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feobus
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Ce blog regroupe des articles sur les Afro Antillais, qui font l'actualités dans le monde.
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Blog Actualité
Date de création :
28.03.2007
Dernière mise à jour :
07.10.2008
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JUAREZ T. DE PAULA XAVIER

Posté le 10.12.2007 par feobus
J’ai une formation en Communication sociale avec des compétences en Journalisme de PUC de São Paulo. J’ai fait une maitrise et un doctorat au programme de post graduation en Intégration de l’Amérique Latine et Communication et Culture de l’Université de São Paulo. Je suis né à São Paulo ou j’ai toujours vécu. Mon enfance a été bonne, mais difficile. Je vivais avec mes tantes, dans des conditions très précaires, mais dignes. Ma mère était employée d’une maison familiale et des fois elle venait à la maison les fins de semaines. Nous étions très pauvres et mes tantes se démenaient pour que nous soyons dignes. J’ai commencé à travailler à 10 ans dans un kiosque à journaux et je n’ai jamais arrêté de travailler et d’étudier. J’ai toujours en ma possession un dictionnaire que j’avais reçu du propriétaire du kiosque, Anísio, avec la dédicace suivante: Que ce dictionnaire serve à éclairer ton esprit. Aujourd’hui, je suis directeur dans le secteur de la Communication Sociale de l’Université de São Paulo. Mais je crois qu’il y a beaucoup à faire pour une société avec plus d’opportunités et pour nous assurer un avenir d’égalité et d’équité sociale pour les afrodescendants



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RENATO VICENTE

Posté le 10.12.2007 par feobus
J’ai découvert ma vocation à 17 ans, quand j’ai fait un cours technique de cuisine au Senac. Mais j’ai appris les premiers trucs truques culinaires avec ma mère. De là à ici, ce qui était seulement une vocation est devenu un style de vie. Par l’intermédiaire d’un cousin– également chef cuisinier – je suis allé travailler en Belgique, peu après avoir terminé le cours. J’ai connu les plus grandes difficultés de ma vie là-bas, mais j’ai beaucoup appris. Je travaillais pour manger. Mais, pour un carioca né dans la banlieue de la ville et fils d’une mère célibataire, j’ai réussi à vaincre tous les obstacles, j’ai acquis de l’expérience et la reconnaissance professionnelles. J’ai déjà reçu de nombreux prix pour mes performances et j’ai été cité par la journaliste Danusia Bárbara, dans le Guia Restaurantes do Rio 2004, comme chef compétent et créatif. Étudier n’est jamais de trop. Il y a à peu près quatre ans, j’ai fait une formation en Histoire. Cependant, ma passion c’est la cuisine."

MARCOS CÉSAR LAGUNA

Posté le 10.12.2007 par feobus
A 41 ans, je me considère comme un homme ayant fait de nombreuses conquêtes. Je suis de Blumenau. Fils d’un mécanicien et d’une employée de maison. J’ai quatre frères. J’ai juste fait l’enseignement collégial, mais j’ai investi dans de nombreux cours. Je voulais avoir plus de connaissances et je ne me suis jamais laissé abattre par les préjugés. Parce que je suis né sur une terre de culture et de coutumes allemandes. Ma mère nous a toujours appris à ne pas nous offusquer, mais à savoir nous tenir dans n’importe quel environnement, car être pauvre n’est pas une honte. Ce qui est honteux, c’est de ne pas avoir de volonté d’apprendre. A 14 ans, j’étais déjà emballeur. J’ai également été mannequin, coordinateur d’événements... Aujourd’hui, je suis chef adjoint du Cérémonial. Notre équipe est responsable des normes du cérémonial public et des voyages du président de la République. J’ai visité plusieurs pays et j’ai reçu des décorations internationales en Espagne, en Argentine, en France et en Guinée-Bissau. Au Brésil, j’ai reçu comme distinction la décoration Santos Dumont de l’Armée de l’Air Brésilienne de l’Ordre du Branco au grade de Commandeur et l’Imposition de la Décoration de l’Ordre du Mérite Naval au grade d’Officier du Quadro Suplementar."

ESTER BOTELHO

Posté le 10.12.2007 par feobus
J’ai eu une enfance difficile. A 13 ans, j’étais ouvrière dans un atelier de couture. Par la suite j’ai travaillé dans une banque entre autres choses. J’ai une formation en Psychologie même si je n’ai jamais travaillé dans le domaine. J’ai toujours couru après mes rêves et mes objectifs. Des fois, j’occupais deux emplois. Je suis l’ainée d’une famille de sept enfants et j’ai réussi à obtenir une partie de ce j’ai à force de volonté et beaucoup de travail. De nos jours, les jeunes ont tout plus facilement. Avant, c’était plus difficile. Je gère avec mon mari et mes frères sept boutiques d’informatique au centre de São Paulo, et une fabrique de bijou de pacotille qui exporte en Amérique Latine. Je ne suis jamais descendu du ciel. Il faut courir derrière ses rêves et ses objectifs et se battre assez. Il n y a pas de réussite sans efforts."

ANA RIBEIRO,

Posté le 10.12.2007 par feobus
Je suis né à Araçuaí, no Vale do Jequitinhonha. J’ai connu une enfance très pauvre : j’ai perdu mon père alors que j’étais encore un bébé et je suis devenu orphelin de mère à 5 ans. J’ai été élevée par une famille riche pour laquelle ma mère travaillait en tant que domestique. J’ai dû arrêter les études pour aider aux travaux domestiques et j’ai seulement repris à l’adolescence. La famille qui m’élevait n’a pas aimé. Je suis arrivé à Rio de Janeiro il y a 20 ans. Je venais pour travailler dans la maison d’une amie, mais elle est rentrée plus tard à Minas Gerais. Moi j’ai dit que je ne rentrerais que la tête haute. Je voulais faire une formation en Journalisme, en Pédagogie ou en Nutrition, mais j’ai fini par choisir Hôtellerie. J’ai été vendeuse d’assurances, baby-sitter et domestique, jusqu’à commencer à travailler avec de grand chefs comme José Hugo Celdônio et les français Pierre Landry et Dominique Oudin, tous les deux au Le Saint Honoré. Rien n’est facile dans la vie, mais nous devons croire. Je suis sorti d’un coin perdu de l’intérieur pour arriver dans une ville comme Rio de Janeiro et j’ai réussi. Je suis chef exécutif de l’un des restaurants dont on parle le plus dans la ville."

GLÁUCIA HELENA JERONYMO

Posté le 10.12.2007 par feobus
"Fille d’une couturière et modéliste, j’ai toujours rêvé de travailler dans le secteur de la mode. Ma mère a travaillé avec des stylistes célèbres tels que Reinaldo Lourenço, ce qui ne faisait qu’augmenter seulement ma volonté. Mon père est mort quand j’avais 13 ans. Une chose qu’il disait toujours et que je n’ai jamais oublié c’est que les noirs pour bien réussir doivent être dignes, courageux et beaucoup étudier.

Mon père a été un exemple pour moi. N’ayant pas été dans les conditions d’étudier dans sa jeunesse, il a pris des cours à la faculté d’Administration après s’être marié et après avoir eu des enfants. Grâce à une bourse de 70% d’une entreprise dans laquelle j’ai travaillé, j’ai réussi à faire ma première faculté dans le secteur de la Mode, mais quand j’ai essayé de travailler avec cela, je me suis rendue compte que c’était très difficile et qu’il fallait faire des cours de spécialisation dans d’autres pays, ce que je n’avais malheureusement pas les moyens de faire. C’est alors que j’ai décidé de changer de domaine et de passer un nouveau concours d’entrée à l’Université, et cette fois, j’ai réussi à entrer à l’USP, une des universités les concourues du Brésil, en Administration d’Entreprises. Aujourd’hui, je suis cadre dans une banque, ce qui était également un rêve d’enfance. L’éducation est la base de tout dans la vie de chaque personne."

NELSON EDGAR LEITE

Posté le 10.12.2007 par feobus
Je ne suis jamais resté là à penser comment j’allais payer mes études. Ma préoccupation a toujours été d’améliorer mes connaissances et de me cultiver. Après avoir commencé les cours, je trouvais la solution pour payer. J’ai commencé à travailler à 15 ans et ma mère m’a toujours encouragé à étudier. J’ai suivi une formation en comptabilité et je suis diplômé de troisième cycle en Administration Comptable et Financière de la FAAP et j’ai obtenu un MBA en Gestion Commerciale d’Entreprises. Mais à la base j’ai été dans des collèges publics au sud de Glicério, à São Paulo. Dire qu’il n’existe pas de discrimination serait faire de la démagogie, mais j’ai toujours dépassé cela par mon professionnalisme et ma capacité. Je suis administrateur général de la comptabilité des neuf entreprises qui font partie du groupe bancaire Société Générale Brésil et dans ce cadre, je me rends à New-York au moins une fois par an. J’envisage de fréquenter deux autres facultés et de faire une spécialisation aux États-Unis qui pourra m’habiliter à travailler dans mon domaine n’ importe où dans le monde. Ma réussite ne dépend pas de tiers, mais bien uniquement et exclusivement de moi."

JORGE M. DA SILVA SANTOS

Posté le 10.12.2007 par feobus
57 ans, ingénieur civil "Je suis né à Rio de Janeiro, dans le quartier de Méier. Je suis parti de là à 16 ans, et je suis allé à l’école d’Aéronautique de Sargento à Guaratinguetá, à l’intérieur de São Paulo. J’ai fait une formation en Ingénierie à l’Université de Taubaté et j’ai fait une post-graduation en Administration d’entreprises au Fecap, entre autres cours. Je suis tout le temps en train de me remettre à la page. Mais mon enfance n’a pas été du tout facile. En plus d’être divorcés, mon père buvait. J’ai commencé à travailler à 14 ans. Ma mère, originaire de alagoas, dit toujours que les études sont l’unique porte de sortie vers une vie meilleure. Elle fut mon exemple de persévérance et de force de volonté. A 45 ans, elle s’est résolue investir dans elle-même et dans son avenir. Elle est retournée aux études, elle est allée à la Faculté d’Assistance Sociale et a travaillé à l’INSS, elle est pétillante et elle est aujourd’hui retraitée. Tout cela est un motif de grande fierté et prouve qu’il n y a pas d’âge pour courir après ses rêves et ses objectifs. Au cours de ma carrière professionnelle, j’ai participé à la construction de l’Aéroport de Guarulhos et j’ai été directeur des Ouvrages de la Municipalité de Guarulhos. Actuellement, je suis président de l’Asseag (Associação dos Engenheiros, Arquitetos e Agrônomos do Município de Guarulhos – Association des Ingénieurs, Architectes et des Agronomes de la Municipalité de Guarulhos) et je dirige ma propre entreprise."

Carlos Alberto

Posté le 08.12.2007 par feobus
Il existe encore jusqu’à présent dans notre société des lieux et des postes que l’on peut rarement voir ou imaginer être occupés par un noir.




Certaines exceptions à ce qui semble être la règle existent cependant, comme c’est le cas du Ministre du Tribunal Supérieur du Travail, Carlos Alberto Reis de Paula. Un noir de 63 ans qui a réussi là où la majorité des noirs brésiliens échouent.




Mais la conquête de Carlos Alberto, comme il l’affirme lui-même est due à une opportunité qui est apparue sur la trajectoire de sa vie. Carlos Alberto est né à Pedro Leopoldo, région métropolitaine de Belo Horizonte, en 1944.



À 15 ans, il alla étudier au séminaire archidiocésain de Belo Horizonte, où il obtit une des meilleures formations existantes à l’époque.




"J’ai passé deux années au niveau classique, dans le temps , l’enseignement moyen était appelé classique, j’ai fait trois années de philosophie et deux de théologie".




Deux ans avant d’être ordonné prêtre, Carlos Alberto quitte le séminaire et entre à la faculté de Droit de l’Université Fédérale de Minas Gerais.



En 1970 après sa formation, il commence à exercer en tant que avocat. Pendant qu’il étudiait le Droit, il donnait des cours au collège d’état de Pedro Leopoldo pour pouvoir continuer ses études. Ce qu’il fit jusqu’à 1974, lorsqu’il fut reçu au concours du Tribunal des Tribunal des Contes de l’Union. En 1979 , il devient juge et en 1993 pour ses mérites, il est promu au Tribunal Régional du Travail. En 1998, il est nommé ministre du Tribunal Supérieur du Travail (TST).




"Je n’avais jamais imaginé cela, je vous confesse que la vie des gens est faite de surprises", raconte le ministre.




C’était la première fois qu’un noir occupait le poste de ministre du TST. Carlos Alberto souligne l’importance du mouvement noir et de la Fondation Culturelle Palmares/MinC dans cette conquête. "Les mouvements noirs du Brésil entier, de Belo Horizonte, Rio, São Paulo et la Fondation Palmares, à l’époque présidée par Carlos Alves de Moura, étaient à nos côtés à cette époque en nous donnant un soutien qui fut d’une très grande pertinence", raconte-t-il.





Mais le ministre Carlos Alberto sait qu’il est une exception et qu’un noir affronte beaucoup plus d’obstacles pour atteindre les postes supérieurs dans la société.




"Il doit s’affirmer non seulement en termes de qualité, il doit chercher à être un professionnel qui travaille dans les mêmes conditions que les meilleurs professionnels qui ne sont pas noirs, et il doit dépasser le préjugé selon lequel parce qu’il est noir, il est dans une situation inférieure ", observe le ministre.




Carlos Alberto tient à souligner qu’il a atteint ce poste uniquement parce qu’il a eu l’opportunité d’étudier au séminaire. "J’ai déjà entendu des collègues à moi, qui ont même été publiés dans un journal qui disaient que ce problème de discrimination n’existe pas, car aujourd’hui, notre collègue ministre Carlos Alberto a été promu à une très haute fonction et il est noir´", raconte-t-il. "J’ai été nommé à cette fonction de ministre précisément parce qu’on m’a donné la possibilité de me qualifier", explique-t-il.




L’inégalité des chances de qualification, pour le ministre est un des principaux problèmes qu’affrontent les noirs. "Ce que je veux, quand je m'exprime auprès de ceux qui comprennent et qui sont sensibles au problème des noirs, c’est que les noirs fassent des étdes, se qualifient pour devenir de bons professionnels", affirme-t-il.




Carlos Alberto est emphatique lorsqu ‘il affirme que la société brésilienne est raciste. "Il suffit de sortir les données sur la présence des noirs à l’école, la présence hautement significative des noirs dans les pénitenciers, ce qui signifie que le noir, normalement est marginalisé et est traité comme un marginal ", indique-t-il. Il poursuit : "au Brésil, qui compte presque 50% de noirs, noirs et métisses compris du point de vue statistique, vous ne trouverez pas cette proportion en terme de fonctions importantes, de fonctions de direction au sein du gouvernement".




Carlos Alberto souligne également l’importance du respect de la diversité culturelle du Brésil . "L’important est de faire que la culture du noir soit respectée par la société et s’intègre comme un élément qui démontre la richesse de peuple brésilien lui-même", conclue le ministre.




Répondant à l’entrevue avec une grande disponibilité, le ministre, qui est également professeur à l’Université de Brasília, dit avec conviction ce qu’il pense: "Ce que nous voulons réaliser, c’est que nous ayions des droits égaux Par conséquent, nous devons avoir des chances égales".

Carlos Santos

Posté le 08.12.2007 par feobus
Les questions raciales ont commencé à gagner en visibilité politique au Rio Grande do Sul en 1935, lorsque fut élu le premier député noir de l’histoire du parlement gaúcho, Carlos Santos. Précurseur dans la lutte pour l’égalité des races, ses idées furent suivies par d’autres politiciens ayant également marqué l’histoire dans la défense des minorités dans l’État du Rio Grande do Sul: Alceu Collares, Paulo Paim et Edson Portilho sont des exemples de gaúchos qui continuent le combat pour les idées de Santos.

Petis-fils d’esclaves libérés et fils d’affranchis, Carlos Santos est né en 1904, à Rio Grande/RS. Le leadership de Carlos Santos en tant que métallurgiste l’a mené à son premier mandat de député d’état classiste. A partir de la nouvelle Constitution de l’État, promulguée en juin 1935 et qui a suivi le modèle corporatiste déjà adopté par la Charte Fédérale, fut créé la fonction de représentant classiste, une sorte de leader syndical avec siège à l’Assemblée .

A 31 ans il débute sa carrière politique en tant que député classite, exerçant un mandat de tout juste deux ans jusqu’à l’institution de l’État Nouveau , lorsque tous les Parlements du pays furent fermés en 1937.
Après le coup d’État de l’État Nouveau, Carlos Santos retourna au Rio Grande et s’en alla travailler en tant que fiscaliste des élèves du Lycée Lemos Júnior. A 46 ans, il effectue une formation en Droit à l’Université Fédérale de Pelotas, commençant à exercer ses activités en tant qu’avocat au forum de Rio Grande jusqu’en 1959. Avec le retour des élections en 1946, Santos se présente à un sège vacant à l’Assemblée Législative et devient suppléant du député d’État pour le PSD avant d’être appelé trois ans plus tard à occuper la charge pour quelques jours. En 1959, il est de nouveau élu député de l’état pour le PTB, restant à l’Assemblée jusqu’en 1975, mais sous les couleurs du MDB au cours de ses deux derniers mandats.

Mais c’est le 31 janvier 1967 que Carlos Santos se hissa à sa fonction la plus haute lorsqu’il fut élu président du Législatif gaúcho. Cette année lui réserva également la matérialisation du rêve de tout politicien , à savoir gouverner son État. Le voyage du gouverneur et ex-officier de la Brigade Militaire, Walter Peracchi de Barcellos hors de l’État à deux reprises éleva Carlos Santos à la charge élective la plus haute du Rio Grande do Sul au cours d’une période de dur régime d’exception . Il fut le premier noir à être élu président de l’Assemblée et à gouverner l’État.

À peine 23 ans plus tard, en 1990, Alceu Collares sera élu, lors d’un vote direct , gouverneur des gaúchos. Carlos Santos entra également dans l’histoire en tant que président de l’Assemblée qui inaugura le Palais Farroupilha, en 1967.

Après avoir quitté le Législatif, il devient député Fédéral en 1975. Au cours de la même année, il présida le CPI (Commission d’Enquête Parlementaire) du Mineur Abndonné, qui a eu une grande repercussion au pays. Après un demi-siècle de vie publique, Carlos Santos mit fin à sa carrière politique en 1982 alors qu’il était député fédéral. En mai 1989, le Rio Grande do Sul perd le précurseur de la lutte pour l’égalité raciale et de la défense des minorités.







Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga

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