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feobus
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Ce blog regroupe des articles sur les Afro Antillais, qui font l'actualités dans le monde.
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Blog Actualité
Date de création :
28.03.2007
Dernière mise à jour :
05.10.2008
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Cindy Thudor: une fée à domicile

Posté le 05.03.2008 par feobus
Qui coiffes-tu? Quel est ton type de client(e)?

Absolument tout le monde et tous les types de cheveux !

Que recherchent, à ton sens, les clientes en faisant appel à toi au lieu de se rendre dans un salon?

L'exclusivité et la tranquillité que ces femmes ne retrouvent pas dans les salons de coiffure, elles l’ont avec moi puisque je viens chez elles. Je peux les coiffer le soir (après une journée de travail c’est très délassant) ou le week-end. D’autant plus que contrairement à un salon, les femmes peuvent vraiment me parler, se confier, elles sont tranquilles pour cela puisque nous sommes seules !

Une fois au domicile de mes clientes, je travaille uniquement avec mon propre matériel pour une question de sécurité et de qualité. C’est aussi valable pour les produits. Il faut faire très attention avec la couleur et le défrisage : N’oublions pas que ce sont des produits chimiques ! Je pense qu’il ne faut pas laisser ses cheveux à des mains non formées. Et par exemple à Château d’Eau, 90% des coiffeuses ne sont pas formées. Par exemple elles ne savent pas que le défrisage ne doit être posé que sur les racines, pas sur l’ensemble de la chevelure, sinon cela brûle et tue le cheveu.

Une autre chose avec ce quartier, et nombreuses sont celles qui me donneront raison, c’est que tu sais à quelle heure tu arrives mais jamais à quelle heure tu vas repartir ! (Rires)

En conclusion je dirais que Château d’Eau est à éviter absolument, sauf pour les tresses, les nattes et les coupes pour les hommes.

Quels conseils donnerais-tu aux femmes pour prendre soin de leurs cheveux entre les séances chez le coiffeur ?

Il faut aimer ses cheveux, c’est primordial.

Mais encore ? Qu’entends-tu par « aimer ses cheveux » ?

Je veux dire qu’il faut arrêter de leur demander l'impossible, car on est toutes uniques et personne n'obtiendra par magie les cheveux de Halle Berry ou de Beyoncé, qui d'ailleurs ne sont pas les siens, soit dit en passant ! (Rires)

Pour le reste, il suffit d'avoir un bon shampooing et un bon sérum. Le shampooing est à utiliser une fois par semaine. Pas plus ! J’explique : si c'est un cheveux européen ce n'est pas trop grave d’en faire plus d’un. Mais pour un cheveu afro, c’est la cata à cause du calcaire contenu dans l’eau du robinet et qui les assèche terriblement.

Quant au sérum, il faut en mettre tous les jours mais attention : pas une tonne !

Un conseil pour le sérum ?

Pour moi le meilleur sérum est celui de la gamme Paul Mitchell.

A part le calcaire, quel est le pire ennemi des cheveux afros?

Sans hésitation, tous les produits trop gras comme Pink, Dax, etc. Ces produits ultra gras sont sensés nourrir et aider les cheveux mais c'est faux et archi-faux : en fait ils les étouffent, les tuent. Le résultat est que les cheveux tombent.

D’autre part, je crois qu’il ne faut pas, par souci d’économie, se mettre n’importe quoi sur la tête au risque d’être gravement brûlée et de perdre ses cheveux. Parce qu’au final si l’on achète moins de cosmétiques, mais de bonne qualité, on est gagnante.

Peux-tu nous raconter une anecdote de méga-catastrophe ou alors une super-réussite qui te sont arrivées depuis que tu fais ce métier?

Les méga-catastrophes? Ce sont toutes les expériences que j'ai essayées sur ma tête ! (Rires). Par exemple, un jour je voulais avoir les cheveux bleu marine et, manque de pot, j’ai raté la couleur : je me suis retrouvé avec les cheveux turquoises voire presque verts ! En ce qui concerne les réussites: c'est chaque jour...à chaque fois que je quitte une cliente satisfaite.

Il parait que tu coiffes aussi des stars …

Oui, il y a quelques jours j’ai coupé les cheveux du comédien Alain Chabat avant son départ pour le festival de Cannes. Je coiffe régulièrement la rappeuse Lady Laistee, qui est une amie et Viktor Lazlo, que je maquille également. En plus de tout ça, je travaille aussi pas mal sur des tournages de clips et de publicités comme pour la console de jeux WII-Nintendo dernièrement.

Une dernière question : Qui te coiffe?

C'est Frances K. qui me coiffe car elle est la meilleure. C'est aussi elle qui m'a formée. Je ne peux malheureusement pas vous donner ses coordonnées car elle ne coiffe que quelques VIP’s et… moi (Rires).

Pour prendre un rendez-vous : cinderellat@hotmail.fr
©Cindy Thudor



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Un guadeloupéen à Paris crée NOVARTS.FR

Posté le 02.03.2008 par feobus
La forte demande des artistes de nos départements pour exister va trouver un écho particulier sur NOVARTS.FR « Concept store on line » qui développe un nouveau mode de diffusion, notamment en Europe via le Web grâce au e-commerce. Si la création caribéenne est le résultat d'un expressionisme symbolique faisant largement référence à ses racines africaines, mais aussi européennes, indiennes, voire même asiatiques, ce site NOVARTS.FR travaille en étroite collaboration avec les créateurs et les professionnels de la création dans la Caraïbe et partout dans le monde où les expressions identitaires peuvent avoir une valeur universelle.

NOVARTS.FR présente des produits propres à l'esprit ethnique, répondant aux codes esthétiques caribéens, mais aussi aux attentes d'un public européen, en révélant leur caractère multiculturel, et en proposant des réductions pouvant aller jusqu'à -40% du prix en magasin.

Tous les produits proposés sur NOVARTS.FR invitent à cultiver la beauté de nos intérieurs et à concevoir des maisons définitivement ouvertes sur le monde.

Vous trouverez des produits de décoration d'intérieur, vases, mobilier, luminaires, statuts & masques, œuvres d'art, peintures et bijoux de créateurs etc...

NOVARTS.FR organise également des ventes limitées dans le temps, exclusivement réservées aux seuls membres (sur inscription) et sur une quantité limitée de produits. Chaque manifestation fait l'objet de l'envoi d'une invitation personnalisée transmise par email 72 heures à l'avance permettant de s'inscrire ou de parrainer un ami.
Vous pourrez ainsi vous connecter le jour indiqué et effectuer vos achats à votre guise, "on line" avec la garantie du paiement en ligne sécurisé.

Au delà, de cette démarche commerciale auprès d'une clientèle identifiée selon des critères précis, NOVARTS.FR, site réalisé et porté par un guadeloupéen, a fait le choix militant de donner aux créateurs de nos régions, l'opportunité de diffuser enfin leur création dans le secteur concurrentiel et de toucher un public hors de leur département d'origine.

Si vous souhaitez en savoir plus, DARIL Joël, initiateur du site NOVARTS.FR était le 26 février dernier, l'un des invités de l'émission "Ô Quotidien" axée sur l'actualité artistique, sur France Télévision et animée par Flyy Lerandy !

Prisca LOUKOU

Posté le 29.02.2008 par feobus
14 heures, nous poussons la porte d’un grand hôtel parisien. Dans le hall, une jeune femme élancée au sourire ravageur nous attend. Raffinée et élégante jusqu’au bout des ongles, notre rendez-vous se nomme LOUKOU Prisca, spécialiste de la beauté des ongles.

Après des études de Tourisme et d’anglais à Paris, Mademoiselle Loukou change littéralement de cap, avec une formation de styliste ongulaire à l’institut American nails.
Son objectif est clair : faire de sa passion, son métier. Un pari osé, qu’elle nourrit depuis 2001 et qu’elle réussit en Mai 2006, avec l’ouverture de son propre salon : « ONGL’PASSION ».

N.A.F = Noir Au Féminin
LP = Loukou Prisca

NAF : En quoi consiste le métier de styliste ongulaire ?

LP : A l’instar des stylistes de Mode, la styliste ongulaire habille l’ongle pour le mettre en valeur. En plus de l’esprit créatif qui qualifie la styliste ongulaire, il ya aussi son savoir faire. Notamment sa bonne maîtrise des diverses techniques de pose de prothèses ongulaires. Technique du gel et celle de la résine.

NAF : Pourquoi vous installez en Côte d’Ivoire ?

LP : « je préfère être reine chez moi que anonyme dans un pays comme la France, où la concurrence est rude ! » Me concernant, j’avais plus de possibilités d’évoluer chez moi, en Côte d’Ivoire qu’ici à Paris. Il est vrai que le secteur de l’onglerie, est un marché en pleine expansion en Europe, mais encore plus intéressant à Abidjan, où il reste à découvrir.

L’idée, c’est d’ apporter à la femme ivoirienne, un nouveau service. En plus des soins de manicure et pédicure de base, je lui propose une véritable mise en beauté de ses ongles.

NAF : Quels ont été les principaux obstacles à la réalisation du projet ?

LP : Le financement n’a pas été mon soucis primordial. Mon projet était bien ficelé, une étude de marché avait été réalisée en amont, si bien que j’ai pu bénéficier du système des micros crédits. Les difficultés se sont surtout posées en terme de recherche de local et d’un bon emplacement. Ou encore, concernant les formalités administratives douanières des produits importés d’Europe.

NAF : Comment s’est passé le recrutement de votre personnel, et comment s’organise le travail ?

LP : Nous sommes 3 au total. Pour le recrutement, c’est « le bouche à oreille » qui a opéré. Bien entendu j’ai recruté des professionnels de la manucure –pédicure, que j’ai personnellement formé à mes techniques. A ce jour, je suis très satisfaite de leur travail. Elles sont autonomes, et même si j’ai un œil de superviseur, je les considère comme des collaboratrices et non pas comme des employés. Pour vous dire un peu ma confiance, j’ai dû m’absenter pendant 10 jours pour des remise à jours professionnelles (les choses bougent dans ce métier, et il faut se tenir informé des dernières innovations) et la boîte a tourné sans accros.

noiraufeminin.com

Béatrice Fabignon

Posté le 29.02.2008 par feobus
Petits punchs, accras de morue, boudins noirs, crabes farcis, chiquetaille de morue, colombos, gratin de christophines, ignames, fruits à pain, bananes flambées, flan au coco…

Basse-Terre, Grande-Terre, Les Saintes, Marie-Galante, La Désirade, Saint- Martin, Saint-Barth, Martinique, Guadeloupe, Caraïbes… Ces noms évocateurs résonnent tous dans la cuisine que propose Béatrice Fabignon. A 28 ans, elle a décidé de faire partager sa passion pour la cuisine antillaise. La jeune chef vous la prépare et vous la sert… le tout à domicile.

Pourtant, Béatrice Fabignon avait tout d’abord choisi une carrière commerciale, BEP vente, Bac Pro commerce, BTS force de vente, et c’est dans les vêtements qu’elle s’est engagée dans la vie professionnelle. Toutefois, la jeune Chelloise, d’origine antillaise, reste marquée par toutes les saveurs et odeurs de son enfance et aujourd’hui, elle a décidé de transformer sa passion en métier. "L’idée a germé peu à peu, poursuit-elle. Le restaurant demandait un investissement trop lourd et je devais imaginer un autre concept", explique-t-elle. Pour organiser un repas chez soi, la méthode est simple.

Il suffit de contacter Béatrice Fabignon par téléphone ou via Internet et de choisir son menu. La jeune cuisinière s’occupe de tout le reste, même de la décoration si vous le désirez. Elle passera visiter votre cuisine pour pouvoir y apporter ce dont elle aura besoin et régler avec vous tous les détails de sa prestation. Ensuite, la jeune chef fait les courses, et le jour dit, arrive chez vous, deux heures avant le repas, pour tout préparer, de l’apéritif au dessert, service compris. "Par la suite, j’aimerai diversifier mon activité et donner des cours de cuisine… antillaise bien sûr", précise-t-elle. - Contact : 06 64 50 66 48 et www.gastronomieantillaise.com

Debra Lee nouvelle Directrice General de BET

Posté le 21.01.2008 par feobus
Il y quelques jours, Robert Johnson, le fondateur de la légendaire chaîne câblée BET (Black Entertainment Television) a annoncé son intention de se retirer de la direction exécutive de la compagnie. Il a donc pris le titre honorifique de Président Directeur Général et a nommé au poste de Directeur Général Debra L. Lee, anciennement Directrice d’exploitation de la chaîne depuis Mars 1996.
Lors de cette annonce, Johnson a motivé sa décision en disant qu’il n’aurait pas pu trouver un meilleur successeur, ni un meilleur Directeur Général pour la chaîne. Il a ensuite ajouté que « peu de personnes ont autant exposé leurs capacités à diriger une entreprise en plein expansion et montré leur engagement comme Debra Lee l’a fait durant ces 19 années à BET. » Il a conclu en reconnaissant être convaincu que « l’héritage de la chaîne était entre de bonnes mains avec Debra à sa tête. »
Tom Freston, co- Directeur d’exploitation de Viacom (propriétaire de BET désormais) va dans son sens en affirmant que « Bob Johnson est un géant dans son secteur d’activité et un innovateur. Il a bâti BET et il laisse la place à un successeur digne du travail qu’il a accompli. »
La nouvelle Directrice Générale, âgée aujourd’hui de 50 ans, a accueilli la nouvelle en déclarant qu’elle était ravie que des dirigeants tels que Robert Johnson et Tom Freston expriment leur confiance en ses capacités.

L’ascension de Debra Lee aux postes les plus importants de Black Entertainment Television est impressionnante. Elle a obtenu son doctorat de juriste à l’université de Droit de Harvard et simultanément une maîtrise en politique publique en 1980. Elle a également obtenu une licence en Sciences Politiques avec un accent mis sur la politique asiatique en 1976.
Après avoir exercé pendant cinq ans dans le Cabinet d’avocats Steptoe et Johnson à Washington, Debra Lee a rejoint BET en tant qu’avocate spécialisée pour la chaîne. Durant les 19 années passées au sein de l’entreprise, elle a occupé des postes très différents : Vice-Présidente du département des affaires légales de la chaîne, Présidente et éditrice des publications de BET qui comprenaient des magazines comme « Emerge BET Weekend » ou « Heart and Soul ».
Elle a eu le loisir d’exercer ses compétences dans de nombreux domaines et dans des conditions spéciales. Mais surtout, elle a su se montrer capable d’assumer les responsabilités qui lui étaient données. En effet, alors enceinte de son premier enfant, elle a eu à superviser la construction entière du siège social de l’entreprise à Washington tout en dirigeant le département d’édition ainsi que le département juridique. Missions qu'elle a admirablement remplies.

BET a été très grande innovation du paysage audiovisuel américain. Destinée au départ au public Afro-américain, elle est aujourd’hui l’une des chaînes les plus regardées aux Etats-Unis, au Canada et même dans les Caraïbes.
BET est devenu un réseau médiatique et de communication considérable depuis sa création en 1980. Aujourd’hui, le réseau compte à son actif plusieurs chaînes musicales « BET on Jazz », « BET Gospel » ainsi qu’un portail Internet, bet.com ainsi qu’une maison d’édition « BET Books ».

La chaîne organise même depuis quelques années une cérémonie de remises de récompenses annuelle, les « BET Music Awards » qui battent tous les ans des records d’audience. En 2003, la chaîne a fait d’ailleurs l’une des meilleures audiences de l’histoire de la télévision américaine.
C’est sous la direction de Debra Lee que BET a connu cette croissance exceptionnelle en matière d’audimat, de recettes et de popularité.
Les Afro-américains ne sont plus les seuls à regarder cette chaîne. Cet exploit a fait des envieux et de nombreux autres médias et réseaux de télécommunications ont tenté de copier le mode de fonctionnement de BET. Sans véritable succès.

Alors que de plus en plus de ces réseaux câblés ne connaissent plus de croissance, BET a connu 4 saisons successives exceptionnelles, battant tous les records d’audience.
Debra Lee a mené à bien l’évolution de la chaîne au-delà de la simple programmation de musique en diffusant des films, des documentaires, des séries, des concerts, des informations ainsi que des talk-shows et une couverture médiatique importante de la politique.
BET représente aujourd’hui une chaîne incontournable pour le public et est diffusé actuellement dans plus de 80 millions de foyers.

La réussite de Debra Lee au sein de BET, les nombreuses récompenses de l’industrie du câble qu’elle a obtenues tout au long de sa carrière, ainsi que sa solide réputation ont fait d’elle un des cadres dirigeants les plus respectés.
Ainsi, en 2003, la National Cable and Telecommunications Association (NCTA : Association Nationale du câble et des télécommunications) lui a décerné un prix pour son œuvre au sein de l’entreprise.
En 2001, elle fut élue « Femme de l’année » par l’Association des femmes du câble et des télécommunications.
Elle a également obtenu la « Silver Star Award » des femmes de la radio et de la télévision américaines

Reconnue dans l’industrie des télécommunications Debra Lee est aujourd’hui considérée comme étant l’un des meilleurs cadres supérieurs féminins des Etats-Unis. Son sens des affaires et son approche stratégique du management font de Lee l’une des plus fameuses enseignantes universitaires et conférencière.

Elle fait également partie de nombreuses organisations telles que le Comité National de l’Orchestre Symphonique, le Fond de développement des Télécommunications ou le Comité communautaire du Centre Kennedy.

Debra Lee et son époux, Randall Coleman vivent avec leurs deux enfants à Washington.


Ces onze célébrités afro-américaines qui ont la fibre du business

Posté le 27.12.2007 par feobus
Ce n'est un secret pour personne, on marche tous à la publicité ! Et ces dernières années le nombre de célébrités qui ont vanté les mérites de tel ou tel produit, n'a cessé d'augmenter. D'après une étude menée en 2006 sur les publicités et dont les conclusions ont été rapportées par le New York Post, 20 % des publicités diffusées l'an dernier, au pays de l'Oncle Sam, mettaient en scène une star de la télévision, du cinéma ou du sport ! La présence de célébrités dans les publicités est une tendance en hausse et bien partie sur sa lancée.

En 2007, les célébrités africaines-américaines se sont taillées une belle part du gâteau. Elles ont, en effet, créé et/ou représenté une marque et en ont tiré des revenus. Des produits de luxe aux loisirs, en passant par les produits de grande consommation, aucun secteur ne leur a échappé. Certaines personnalités ont même représenté plusieurs produits différents en cette seule année 2007 ! Autre tendance non négligeable, de plus en plus de célébrités font bien plus que de répéter un texte appris par coeur devant la caméra : elles interviennent désormais au niveau du stylisme ou de la production du produit. Elles donnent ainsi une valeur ajoutée aux produits ainsi promus.

Le site d'informations américain Blackvoices.com a établi un classement des onze célébrités africaines-américaines qui ont généré le plus d'argent en prêtant leur image à des marques. Pour cela et pour chacune des stars citées, les journalistes de Blackvoices se sont basés sur la fortune (ou les estimations), la part de création artistique, le pouvoir décisionnel, le nombre de contrat signés par personnalité et bien évidemment, sur les sommes reçues pour ces prestations.


Les onze ''money makers'' !
N°1 : Beyoncé Knowles, 26 ans.
C'est sans suspense que vous apprendrez que la chanteuse et actrice Beyoncé Knowles est en tête de ce classement. La jeune femme de 26 ans a su pleinement tirer avantage de son "capital image", de sa popularité et de son physique pour étendre son empire au-delà du monde musical.
Rien qu'en 2007, la native du Texas a signé des contrats avec American Express, Samsung, Armani, Direct TV, Disneyland (Alice au pays des merveilles) ! Beyoncé et sa mère - qui est styliste - ont lancé "The House of Dereon", une marque de vêtements. Cette année, l'affaire familiale s'est dotée d'une collection pour enfants, "Dereon Junior". C'est sans oublier son contrat signé avec L'Oréal, il y a de cela quelques années. La "reine du game" est sur tous les fronts car les contrats qu'elle a signé sont très variés. Elle bénéficie d'un niveau d'exposition médiatique inédit pour une femme noire.

N°2 : Tiger Woods, 32 ans.

En 2002, la star du golf a signé un contrat avec la marque de voitures Buick (l'une des marques de General Motors). Ce contrat a été reconduit en 2004 pour une durée de cinq ans et s'élèverait à 40 millions de dollars. Mais le coup d'éclat de Tiger Woods est incontestablement le contrat à 100 millions de dollars signé avec Gatorade [boisson énergétique pour sportifs], cette année ! Il est engagé jusqu'en 2012. Tigers Woods a signé peu de contrats mais il a indubitablement signé les plus rentables.



N°3 : LeBron James, 23 ans.

La superstar du basket a empoché 100 millions de dollars lors de sa première année en NBA. En 2007, le jeune sportif a ajouté un nouveau contrat à son portfolio : il représentera les boissons Sprite et Powerade (marques de Coca-Cola) pour les six années à venir ! Ce contrat vient s'ajouter à ceux signés avec Nike, estimé à 90 millions de dollars et avec Upper Deck [compagnie américaine de fabrication de cartes sportives, tels que le baseball, le football américain, le basketball et le hockey sur glace (source : Wikipedia)]. On dit que ce dernier contrat rapporterait 5 millions de dollars à LeBron James.

N°4 : Sean "Diddy" Combs, 38 ans.

Bien meilleur businessman que rappeur, Diddy sait comment faire fructifier sa fortune. Son parfum pour femme, "Unforgivable" est sorti cette année. De plus, il a signé un contrat révolutionnaire avec Ciroc Vodka. D'après les connaisseurs de ce marché, cette association pourraiot lui rapporter 100 millions de dollars, sans compter les bénéfices générés sur plusieurs années. Sean Combs sera responsable du marketing de la marque et sera chargé de déterminer les zones dans lesquelles la boisson sera vendue. Qui plus est, il a toujours sa marque de streetwear, Sean John, sur le marché.

N°5 : Derek Jeter, 33 ans.

Son nom ne vous dit absolument rien ? Normal, Derek Jeter est le capitaine de l'équipe de baseball des Yankees de New York. Quoiqu'il en soit ce joueur professionnel, maintes fois récompensé pour sa carrière sportive, a des contrats en cours avec Nike, Gatorade, Upper Deck, les montres Movado et avec Ford. La valeur de tous ces contrats est estimée à une dizaine de millions de dollars. Il a ajouté un nouveau deal à son compteur avec le parfum, "Driven". Bien qu'il ait peu de marge de manoeuvre artistiques dans tous ses contrats, Derek Jeter vient de capitaliser sur son sex appeal, qui s'annonce être une nouvelle corde à son arc puisqu'il n'avait jusqu'à lors que des contrats purement liés au sport.

N°6 : Rihanna, 19 ans.

La jeune caribéenne a littéralement explosé sur la scène mondiale avec son hit "Umbrella". Mais l'artiste de Roc-A-Fella a fait bien plus que de chanter les parapluies puisqu'elle s'est associée avec Totes (Isotoner) pour vendre une gamme de parapluies à son image. La branche féminine de Gillette, Venus Breeze, a attribué à la sulfureuse chanteuse le titre de "Celebrity Legs of Goddess" et assure les gambettes de la demoiselle pour la modique somme de 1 million de dollars ! Et pour finir, Rihanna est également devenue l'une des ambassadrices de choc de la marque de cosmétiques CoverGirl. 2007 aura sans aucun doute été une année très lucrative pour la jeune chanteuse !

N°7 : Jay-Z, 38 ans.

Autre artiste de Roc-A-Fella, Mister Jay Hova ! Alors que le champagne Cristal cherche ouvertement à prendre ses distances d'avec la communauté Hip Hop, son concurrent Armand de Brignac remet le couvert en reconduisant son contrat avec le rappeur new-yorkais, qui continuera à représenter le champagne Ace of Spade. Jay-Z s'est beaucoup investi dans les campagnes marketing de Cherry Coke et d'un ordinateur portable HP.



N°8 : Queen Latifah, 37 ans.

Queen Latifah désire éveiller le monde de la mode et de la beauté à de nouveaux niveaux d'acceptance de soi en créant la marque de cosmétiques CoverGirl. Cette marque élargit la notion moderne du "beau". La collection CoverGirl Queen invite les femmes de couleur à apprécier leur beauté à la peau ébène. Queen Latifah a, en outre, été porte-parole de la marque de sous-vêtements pour femmes Curvation et de Pizza Hut. La rappeuse et actrice a su lier ses idéaux aux contrats publicitaires qu'elle a signé. Et pour cela, on lui tire notre chapeau !

N°9 : Pharell Williams, 34 ans.

Pharell surfe sur la vague japonaise qui encense en ce moment le milieu de la mode. En gros, le producteur donne un peu dans le même genre que Gwen Stefani. Il s'est associé au styliste japonais Nigo pour créer deux lignes de vêtements appelées Ice Cream et Billionaire Boys Club. Pharell essaie également de convertir, ce qui au départ était un contrat de création de basket, en deux lignes de vêtements populaires, colorées, urbaines et chics. De plus, il a tourné un spot publicitaire pour les ordinateurs HP cette année. Il s'en sort visiblement bien puisque la rédaction de Blackvoices l'a placé en neuvième position.



N°10 : Usher Raymond, 29 ans.

Usher a rencontré un peu moins de succès auprès des journalistes de Blackvoices.com qui l'ont placé en fin de classement, l'encourageant néanmoins à continuer sur cette voie. Cette année, le crooner de ces dames a sorti deux parfums "Lui" et "Elle". La rédaction du site d'informations lui reproche le manque d'originalité des noms chosis pour les parfums et la démarche en elle-même d'avoir lancé des parfums. En effet, cette pratique est devenue monnaie courante chez les stars. C'est un de leurs moyens de faire rentrer un peu d'argent. Peu importe, Usher a fait une apparition dans la campagne publicitaire télévisée des magasins Macy's en 2007. Ce qui fait deux contrats au compteur du jeune papa, dont un est né de son expression personnelle. C'est un bon début...

N°11 : Serena Williams, 26 ans.

La célèbre joueuse de tennis reste sous les projecteurs mais est cependant moins présente. En 2004, la jeune femme a signé un contrat de 40 millions de dollars avec Nike. Cette année, malgré une liste stupéfiante de contrats signés les années précédentes, Serena n'est apparue que dans la campagne publicitaire des PC portables de HP, où l'on ne voyait d'ailleurs pas son visage. Malgré cette année de vache maigre, Serena a toujours un fort potentiel commercial et bien qu'elle ait eu peu de marge manoeuvre créative, Blackvoices a clos ce classement avec elle.

grioo

Barack Obama, l'homme sans bagages

Posté le 17.12.2007 par feobus
u printemps 2000, Lynn Sweet, la correspondante du Chicago Sun Times à Washington, a vu arriver dans son bureau un jeune homme élancé, bien mis, sûr de lui : Barack Obama, candidat à la nomination démocrate pour le siège de représentant dans la 1re circonscription de l'Illinois. Il avait un livre à la main, qu'il était venu lui apporter, son autobiographie. "Je me suis dit : "Mais qui est ce type pour avoir déjà écrit ses Mémoires !"", raconte Lynn Sweet. Elle a posé le livre sur une étagère et n'y a plus pensé. Six ans plus tard, Barack Obama est devenu une star. Les médias ont fait de lui "l'homme qui pourrait être le premier président noir des Etats-Unis".



Barack Obama avait alors 38 ans. Il avait écrit un livre à l'instigation d'un éditeur, impressionné d'apprendre qu'un Afro-Américain avait été élu pour la première fois à la présidence de la prestigieuse Harvard Law Review. Sorti en 1995, Dreams from My Fathers (Les Rêves de mes pères), avait été bien accueilli par la critique, mais les ventes avaient été pitoyables. Obama était content, quoi qu'il en soit, d'avoir mis sa vie à plat, pour ne pas dire en ordre. Hawaï, Djakarta, Los Angeles, il avait décrit les étapes de son parcours de globe-trotteur multiracial ; l'école publique en Indonésie, l'école des riches à Honolulu, un peu de cocaïne à New York, beaucoup d'introspection, le doctorat magna cum laude à Harvard... Obama estimait s'être sorti de l'épreuve avec "une dignité plus ou moins intacte".

Cette année-là, Barack Obama a perdu la course démocrate de l'Illinois. Son adversaire était un ancien membre des Black Panthers et la circonscription un condensé des problèmes sociaux de la ville. Obama était juriste dans un cabinet de défense des droits civils et professeur de droit constitutionnel à l'université. "Il n'était pas assez noir", assure-t-on à Chicago. "Il n'avait pas mis en scène son histoire", ajoute Lynn Sweet. Deux ans plus tard, Barack Obama a de nouveau tenté sa chance, mais cette fois pour un siège au Sénat. Six autres démocrates étaient en lice. "Personne n'aurait parié sur lui, dit Lynn Sweet. On ne lui trouvait rien de spécial." L'Irak a changé la donne. Obama s'est trouvé être le seul candidat à avoir pris nettement position contre la guerre. Son discours de l'automne 2002 - "Je ne suis pas contre toutes les guerres ; je suis seulement contre les guerres idiotes" - a fait le tour des sites Internet de l'Illinois.

Barack Obama avait aussi attaché son nom à quelques réformes significatives, comme l'obligation pour la police de filmer les interrogatoires dans les crimes passibles de la peine capitale. Il a balayé ses adversaires. Il a gagné aussi bien dans les banlieues blanches que dans les quartiers noirs. "Il est sorti tellement fort des primaires que la campagne de John Kerry lui a donné un créneau pour parler à la convention démocrate de 2004, explique Lynn Sweet. Le reste fait partie de l'Histoire."

Le soir du 27 juillet 2004, devant les délégués démocrates, Barack Obama a raconté l'extraordinaire parcours qui l'avait amené là. Son père, un Luo du Kenya, "noir comme le charbon" ; sa mère, Américaine du Kansas, "blanche comme le lait". Il s'est présenté comme l'incarnation du rêve américain, un rêve dans lequel "un gosse efflanqué avec un drôle de nom peut entretenir l'espoir que l'Amérique a une place pour lui". Dans un Parti démocrate en mal d'orateurs, il a bouleversé les militants. Sur eBay, le site de vente aux enchères, Dreams from My Father a atteint dix fois son prix normal. Le livre, réédité d'urgence, est devenu un best-seller. La presse a appris à prononcer son nom. Barack, un prénom qu'il décrit comme d'origine arabe, ou swahilie, voire hébraïque, selon les époques et les audiences, mais qu'il traduit invariablement par "béni". Obama, un nom passe-partout à Kisumu, au Kenya, mais qui lui a valu dans l'Amérique de l'après-11-Septembre "les quolibets de certains républicains zélés", a-t-il écrit. Après avoir fait rimer Obama avec Oussama, les mêmes zélés ont déniché cette année le deuxième prénom du sénateur : Hussein.

En novembre 2004, Obama a été élu sénateur de l'Illinois avec 70 % des voix - pour ratisser au centre, il avait pris soin de faire disparaître le discours antiguerre de 2002 de son site Internet. A 43 ans, il est devenu l'unique Noir du Sénat, le troisième depuis 1867. Dès le premier jour, les appariteurs réclamaient des autographes. Il n'avait pas encore siégé qu'on lui demandait "quelle était sa place dans l'Histoire". Ou ce qu'il pensait des badges "Obama 2008", qui apparaissaient déjà. "Je ne pense pas que j'aie une place dans l'Histoire. Je n'ai encore rien fait", a nuancé le héros.

Au Sénat, Obama a essayé de ne pas se faire remarquer, sinon par son assiduité - le président de la commission des affaires étrangères lui a rendu un jour hommage : il avait été le seul à assister à l'intégralité d'un débat sur l'Irak. Il a décliné les offres des compagnies aériennes d'aller à Chicago en première classe. Il a eu l'intelligence de choisir quelques thèmes : les prêts aux étudiants défavorisés, le Darfour, un sujet qui lui a valu la considération de la communauté juive, des étudiants et de l'acteur George Clooney. Mais sa discrétion n'a pas empêché le buzz. Son éditeur lui a commandé trois livres pour 1,9 million de dollars. Le comédien Matt Damon, l'animatrice Oprah Winfrey lui ont apporté leur soutien. "Il a quelque chose qui ne s'apprend pas. C'est un leader. Il arrive quelque part et vous avez envie de le suivre où qu'il aille", disait en décembre George Clooney. Lynn Sweet est probablement l'une des personnes qui le suivent depuis le plus longtemps. Elle surveille chacun de ses rendez-vous dans le bureau du 7e étage de l'annexe du Sénat, où il conserve des photos de Gandhi, Martin Luther King et Nelson Mandela. Elle épluche les comptes de campagne, surveille les sponsors. En août, elle l'a accompagné au Kenya, où il a fait une visite triomphale et appelé la population à se débarrasser de la politique tribale. Elle continue à se poser la même question. Pourquoi lui ? Pourquoi un tel engouement ?

Les théories abondent. Obama est un visage neuf. Un homme sans bagages, dans un pays qui aime les novices - voyez l'exemple de John Kennedy, qui avait tout de même huit ans d'expérience au Sénat. Lynn Sweet pense plutôt à Robert, son frère. "On retrouve la même détermination chez Obama, le même sens du but à atteindre." Obama est l'anti-Hillary Clinton, tout chez lui coule avec facilité - il est "aussi à l'aise dans sa peau qu'elle ne l'est pas dans la sienne", a commenté Maureen Dowd, du New York Times. Avec lui, une page se tournerait enfin, celle des baby-boomers, celle des années 1960, de la polarisation de la société, des divisions qui ont commencé avec le Vietnam et n'en finissent plus avec l'Irak.



Ce serait l'homme des réconciliations ; il est autant chez lui au Kansas, la terre de ses grands-parents maternels, que dans les quartiers noirs du South Side de Chicago, où il s'est marié : sa femme Michelle, diplômée d'Harvard elle aussi, est vice-présidente de l'hôpital universitaire de Chicago. Il transcende l'aspect racial : plus qu'afro-américain, il est africain et américain. Son père était un étudiant étranger, venu faire ses études à Hawaï avec une bourse. Il ne porte pas la mémoire de l'esclavage ; il a grandi avec ses grands-parents et sa mère, et n'a découvert le poids d'être noir qu'à l'âge de 10 ans. "Il est en permanence engagé dans une discussion interne entre les différentes pièces de son moi hybride, a écrit l'éditorialiste conservateur David Brooks, en l'encourageant à se présenter en 2008. Et il fait partager à l'extérieur cette conversation."

A l'inverse, les critiques crient à l'enthousiasme surfait. Obama n'était encore il y a deux ans qu'un sénateur local de la législature de l'Illinois. Comment pourrait-on confier à "Obambi" - selon le trait cruel de Maureen Dowd du New York Times - la gestion de l'armée, des affaires étrangères, de l'économie ? Ce à quoi l'intéressé répond en citant Donald Rumsfeld et Dick Cheney, deux hommes qui "ont un maximum d'expérience"...

Le sénateur n'est pas dupe de l'"obamania". Il plaisante souvent de son "quart d'heure de célébrité", qui va finir par faire pâlir d'envie Paris Hilton. Dans le New Hampshire, à la mi-décembre, il a fait salle comble, presque exclusivement devant des Blancs. Cent cinquante journalistes le précédaient à chaque pas. Il a décrété qu'il n'y était pas pour grand-chose : "Tout ceci n'est pas à cause de moi, c'est à propos de vous."

En fait, l'engouement pour Obama en dit long sur l'état de l'Amérique. Neil Young a intitulé son album contre la guerre Looking for a Leader (A la recherche d'un chef). "Pourquoi pas une femme, un Noir, pourquoi pas Obama ?", chante-t-il. Trois ans après le début de la guerre, l'Amérique est en mal de grands hommes. Elle s'est prise de passion pour le plus improbable des candidats, un homme qui a le sens de la formule - "Un bon compromis, c'est comme une belle phrase", a-t-il expliqué au New Yorker -, mais qui entoure ses phrases de préambules compliqués.

Après six années de présidence Bush et de rapports tendus avec le reste du monde, l'Amérique est éprise, ou en tout cas curieuse, d'un homme qui n'a jamais vécu aux Etats-Unis avant l'âge de 19 ans, qui a des demi-frères et soeurs à Londres, à Nairobi, qui a suivi l'école coranique puis catholique à Djakarta, où sa mère s'était remariée avec un autre étudiant étranger. Un homme sans bagages, mais pourvu d'une biographie aux antipodes du Texas


Corine Lesnes lemonde.f
Article paru dans l'édition du 05.01.07

Madeleine Degrandmaison

Posté le 11.12.2007 par feobus

Jour de rentrée ce lundi au parlement européen pour Madeleine Degrandmaison.

La toute nouvelle députée fait ses premiers pas dans l'hémicycle de Strasbourg en lieu et place de Paul Verges qu'elle remplace à ce poste.

Le Réunionnais avait du démissionner après son élection à la tête du conseil régional de son département.

Deuxième sur la liste aux dernières élections européennes, c'est tout naturellement que la présidente du Comité Martiniquais du Tourisme a récupéré le mandat qu'elle entend désormais mener en toute « complémentarité » avec ses autres différentes missions

domactu

FERNANDA DAMÁSIO G. DA SILVA

Posté le 10.12.2007 par feobus
Je suis née à Rio de Janeiro. Et j’ai des parents merveilleux. Mon père a eu une formation en Administration des Entreprises et ma mère est comptable. Je dis souvent qu’il peut y avoir une enfance plus riche que la mienne, mais en trouver une de plus heureuse serait bien difficile. Je suis une fille unique et dont l’avenir a été très planifié par mes parents. Malgré cela, dès ma petite enfance, ils me racontaient les difficultés qu’ils avaient eu pour étudier, et celles que mes grands-parents ont eu durant une bonne partie de leur vie. Ces conversations qu’on a eues très tôt m’ont permis de prendre conscience de l’effort de mes parents et de mes grands parents, qui ont produit en bout de ligne de meilleures opportunités pour moi. Je valorise tout cela et j’ai conscience de l’importance que cela a et de mon rôle social. Leur effort dans le passé me donne l’opportunité d’étudier dans de bons collèges et de me former dans une faculté fédérale en Ingénierie de Production dans une faculté fédérale en Ingénierie de Production. Je travaille dans mon domaine à H. Stern, ce qui est déjà une bonne raison de célébrer. Je sais que j’ai beaucoup à faire et à apprendre, mais je suis sur le bon chemin."

Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga

LUIZ ANTÔNIO TIBIRIÇÁ

Posté le 10.12.2007 par feobus
L’opportunité est un espace que peu de personne occupent, mais si vous en avez une, battez-vous avec force. J’ai été le premier noir à faire une formation en Technologie et Médias Digitaux à la Pontifícia Universidade Católica de São Paulo et j’ai investi dans divers cours de langues. Je parle anglais, français et espagnol. Ma carrière professionnelle a débuté à Santos, ma ville natale, mais je suis passé dans plusieurs entreprises jusqu’à trouver ma place. Les études sont fondamentales dans la recherche de la réussite et de la reconnaissance professionnelle. J’ai déjà travaillé dans de grandes entreprisses du secteur informatique. Aujourd’hui, je dirige ma propre entreprise et je travaille dans le secteur du en tant que directeur et producteur de campagnes et d’événements de marques ou pour des destinations. La majorité de nos clients sont des consulats ou des ambassades. Je suis comblé professionnellement, mais je veux encore plus me spécialiser et dans le futur enseigner le Design dans les facultés tournées vers la population afro, de manière à ainsi porter un peu de ma connaissance et de mes rêves à tous."
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