Sante
Posté le 22.03.2008 par feobus
Une sous-espèce de chimpanzé vient d’être identifiée comme le réservoir naturel du virus du SIDA.
Des cherches viennent de confirmer que le virus du SIDA est à l’origine un virus commun chez une sous-espèce de chimpanzé du Congo. Une légère mutation lui à permit de passer chez l’homme.
Voici le texte de la dépèche de l’AP :
PARIS (AP) - Vingt-cinq ans après la découverte du virus du SIDA, une équipe internationale de chercheurs a identifié le chimpanzé Pan troglodyte troglodytes comme le "réservoir naturel" du VIH, selon une étude publiée jeudi par le magazine scientifique "Science".
Partie prenante à ces travaux, l’Institut français de recherche pour le développement (IRD) précise dans un communiqué que plusieurs de ses chercheurs, associés à des confrères des universités de Montpellier-1 (France), d’Alabama (Etats-Unis) et de Nottingham (Grande-Bretagne), et du projet PRESICA (prévention du SIDA au Cameroun) sont parvenus à lever le voile sur l’origine du VIH-1, responsable de la pandémie de SIDA.
L’IRD rappelle que, dès 1989, la mise en évidence par deux de ses chercheurs de l’infection au Gabon d’un chimpanzé captif par un virus proche du VIH-1, le SIV cpz, avait suggéré que "la présence du VIH-1 dans la population humaine résultait d’une transmission inter-espèces".
Ces singes sont en effet des porteurs sains du SIV cpz, qui se transmet à l’homme vraisemblablement par la chasse et la consommation de viande de brousse infectée.
Les équipes qui publient leur étude dans "Science" n’ont par la suite retrouvé que de rares chimpanzés captifs porteurs du SIV cpz, tous originaires du bassin du Congo, ce qui renforçait les incertitudes sur un "réservoir naturel" du virus.
Les scientifiques ont alors voulu étudier la prévalence de ce virus chez les chimpanzés sauvages. Afin de ne pas perturber cette espèce menacée, ils ont mis au point une méthode originale, non invasive, basée sur l’analyse des excréments.
L’équipe a examiné 599 échantillons de fèces (excréments) de différentes communautés de chimpanzés, collectés dans les régions les plus reculées de la forêt tropicale camerounaise. De là, les chercheurs ont isolé en laboratoire les anticorps anti-SIV cpz et séquencé l’ARN viral présent dans ces fèces.
C’est ainsi que, pour la première fois, ils ont observé des communautés de chimpanzés chez lesquelles le SIV cpz est très répandu. Chez certaines, note l’IRD, "près de 35% des individus sont porteurs du virus". Ces travaux ont permis de mettre en évidence au moins 16 souches différentes du SIC cpz, "dont certaines très proches du VIH-1 groupe M, le virus responsable de la pandémie, et d’autres proches du VIH-1 groupe N, une souche non-pandémique".
Fruit de plus quatre années de recherches sur les singes sauvages, cette étude identifie donc la sous-espèce de chimpanzés Pan troglodyte troglodytes comme le réservoir naturel du VIH-1.
"Le réservoir naturel du VIH est établi, mais il ne faut pas le confondre avec l’origine de la pandémie", met toutefois en garde Martine Peeters de l’IRD. Reste à déterminer pourquoi la localisation de ce réservoir naturel est différente des zones géographiques où les premiers cas de la maladie sont apparus mais aussi pourquoi seul le VHI-1 du groupe M s’est diffusé, provoquant une pandémie mondiale.
Le premier cas humain d’infection par le HIV est celui d’un homme de Kinshasa, capitale de l’actuelle République démocratique du Congo (RDC), dont un échantillon de sang avait été prélevé en 1959 dans le cadre d’une étude médicale, des dizaines d’années avant que les scientifiques ne connaissent même l’existence du virus du SIDA. AP
Posté le 26.02.2008 par feobus
40 décès chaque année, que faire pour enrayer ce désastre, entre 0,4 et 0,8% des guadeloupéens touchés par ce fléau!
La DSDS, (direction de la santé et du développement social), informe sans cesse la population, sur une épidémie pas assez contrôlée. Un slogan, le VIH est toujours là, protégez vous, mais est il assez fort ou bien compris par une partie de la population guadeloupéenne?
Anonymement un certain nombre d'associations ou d'hôpitaux ouvrent des centres d'informations, de dépistages, de diagnostics, des infections sexuellement transmissibles, (CIDDIST), pour les collégiens, les lycéens etc...
Un triste constat chez les spécialistes, les antillais - guyanais, auraient un niveau de connaissance sur le sida, particulièrement bas! Seulement 56% de cette population, utiliseraient le préservatif?
Une autre statistique, démontre qu'en 2006, 39 femmes enceintes et 22 enfants sont
séropositifs. Plus de 50% des malades n'ont aucun symptôme, ce sont les individus de plus de 30 ans qui sont les plus touchés, seulement 10% ont moins de 30 ans!
Source, France - Antilles
Photo Point Coeur
Posté le 26.02.2008 par feobus
Le cannabis de la famille des Cannabaceae est de l'ordre des Urticales, comme le houblon. son activité psychotrope est produite par le Delta 9 tétrahydrocannabinol ou plus vulgairement THC!
Issu de l'himalaya, le cannabis, appelé aussi chanvre indien est utilisé depuis des millénaires au Moyen Orient et en extrème Orient!
Il aurait été introduit en Europe, par l'armée de Napoléon au 19éme siècle.
Sa culture a été utilisée pour différentes fabrications comme les cordages, le papier, le tissus, etc....La médecine l'a également utilisé pour des formes de migraines, d'asthme et d'épilepsie!
Les scientifiques et les spécialistes, l'utilisent contre la douleur, les vomissements et pour certains cancers.
L'usage du cannabis s'est intensifié, en particulier dans la Caraïbe. Les usagers risquent non seulement une dépendance psychique grave, mais surtout s'ils sont jeunes:
* Une augmentation du pouls avec de grosses palpitations.
* Une envie de rendre.
* Des effets de bouche et gorge sèche.
* Des veines gonflées, provoquant des yeux rouges.
Le cannabis mélangé au tabac, attaque sérieusement les poumons.
Une consommation régulière, entraîne une dépendance psychique.
* Avec des manques de concentration, entraînant des difficultés dans les études.
* Une agressivité sociale avec parents et amis.
* Des hallucinations, une très mauvaise perception et un dédoublement de personnalité.
Il existe une porte de sortie aux consommateurs réguliers qui veulent s'en sortir, le COREDAF, (comité de reflexions de recherches, d'actions et de formations)!
Le COREDAF et son président Firmin Hypolite, lutte chaque jour contre la toxicomanie.Le COREDAF, effectue la prise en charge des toxicomanes pour les ammener à prendre conscience de la raison de leur problème d'addiction!
COREDAF, 2éme étage de l'immeuble BDAF, boulevard Légitimus, Pointe à Pitre.
Rédigé par Jean-Jacques Coudiere le Samedi 23 Juin 2007
Posté le 14.11.2007 par feobus
Poursuivi par la société Codilait pour concurrence déloyale (depuis octobre 2002) et par l'État camerounais pour fraude fiscale et douanière (depuis octobre 2003), Nestlé s'est séparé de Paul Popellier, son directeur général en poste à Douala. Le groupe agroalimentaire est accusé d'avoir triché sur la composition du lait concentré vendu sur le marché camerounais sous les marques Nestlé, Gloria, Polly, B et B, etc. Selon une mission d'experts, le préjudice serait de 2,8 milliards de F CFA (427 millions d'euros) pour le fisc camerounais et de 4,3 milliards pour Codilait.
Cette société emploie 150 salariés, aujourd'hui au chômage technique. Un jugement en appel doit être rendu le 19 août. Des analyses réalisées par l'Office de lutte antifraude européen (Olaf) ont confirmé la réalité de la supercherie, ce qui expose Nestlé à l'accusation de détournement de subventions européennes.
jeuneafrique.
Posté le 14.11.2007 par feobus
PARIS - Deux études britanniques épinglent Nestlé et Danone pour certaines pratiques commerciales en Afrique. Les deux fabricants de lait en poudre pour bébés, violeraient «allègrement» le code de conduite de l'Organisation mondiale de la santé. Nestlé conteste.
La commercialisation de certains produits en Afrique de l'Ouest est incriminée. Un code de commercialisation des substituts du lait maternel a été signé en 1981 et en interdit toute promotion directe ou indirecte.
Deux études, publiées par le «British Medical Journal «à paraître samedi, ont été menées dans des centres de santé et des points de vente à Lomé, la capitale du Togo, et dans deux villes du Burkina-Faso, la capitale Ouagadougou, et la deuxième ville du pays Bobo-Dioulasso.
De «nombreuses violations» du code de l'OMS ont été constatées. Elles incluent la distribution de matériels publicitaires (stylos, briquets...), ou l'absence d'avertissement sur les risques de l'utilisation des produits de substitution au lait maternel.
Dans les deux pays, 16 % des centres de santé contrôlés avaient reçu du matériel promotionnel et 14 % avaient reçu gratuitement du lait en poudre. 44 % des points de ventes avaient disposé des présentoirs spécifiques pour ces produits.
Selon les auteurs de l'étude, les gouvernements des pays en cause portent une lourde responsabilité en ne mettant pas en place des systèmes de contrôle et en n'assurant pas suffisamment la promotion du lait maternel.
«Il s'agit d'une vieille histoire», a rétorqué Nestlé. Ce code de l'OMS est une recommandation adressé aux gouvernements. Ils doivent l'appliquer en tenant compte des conditions locales, explique François-Xavier Perroud, porte-parole de la mutinationale veveysanne.
Nestlé remet en question le sérieux de l'étude, mais le géant veveysan mènera l'enquête et agira si nécessaire.
letogolais
Posté le 12.11.2007 par feobus
La barre des 7000 cas de dengue a été franchie à la fin du mois d'octobre a annoncé la DSDS dans son dernier rapport. La Direction de la Santé et du Développement Social, précise que ce chiffre est supérieur à celui de 2005 pour la même période. Certes c'est moins qu'en Martinique où on a dépassé les 11 000 cas, mais cela prouve que l'épidémie de dengue continue de sévir dans le département. Les pluies de la semaine dernière ne vont certainement pas arranger les choses, car elles entraînent en certains endroits des flaques ou des concentrations d'eaux favorables à la prolifération de l'aedes aegypti, moustique vecteur de la Dengue.
Mais hormis ce virus, les guadeloupéens doivent également faire face à une percée remarquée de la gastro-entérite et des bronchiolites. Les Médecins sentinelles de la DSDS ont en effet signalé une augmentation des cas ces derniers temps.
Par Albert Philippe
Posté le 19.09.2007 par feobus
JE me suis mêlé à la centaine de patients accompagnés de quelques proches qui se rendent au numéro 3 de la rue havanaise Ojo de Agua, pour obtenir leurs médicaments et j’aborde un homme à la peau noire, de taille moyenne, aux cheveux grisonnants. Il est né le 6 septembre 1941 dans la commune rurale de Los Palacios, dans la province de Pinar del Rio, à l’ouest de La Havane.
A cette époque-là, les services publics d’enseignement et de santé étaient très défaillants à Cuba —il y avait d’excellentes écoles et des cliniques de qualité pour ceux qui pouvaient les payer, mais sa famille ne se trouvait pas dans cette catégorie. Son éducation a donc été minime et dès son plus jeune âge, il travaillait la terre. La famille arrivait à peine à subsister et, en cas de maladie, elle devait avoir recours au savoir populaire et à la médecine naturelle.
Au moment du triomphe de la Révolution cubaine, Eleuterio Paez Betancourt – c’est le nom de mon interlocuteur – était un travailleur agricole: il bêchait, semait et coupait la canne, s’occupait des animaux, toutes les dures tâches à réaliser à la campagne. En 1960, il prend une décision qui se révélerait cruciale dans sa vie: il décide de s’incorporer aux Forces armées révolutionnaires (FAR). Il servit dans l’armée de terre jusqu’en 1979 et passa ensuite dans la marine jusqu’au moment de sa retraite en 1990.
À partir des années 70 il commence à fabriquer le reconstituant qui accapare aujourd’hui l’attention publique et scientifique, non seulement à Cuba mais aussi à l’étranger. Il s’agit d’un vieux remède de famille préparé principalement à partir du manguier (Manguifera indica L.), originaire de l’Inde et très répandu à Cuba. «J’ai moi-même utilisé ce remède, avec d’excellents résultats, lorsque mon fils, ma femme et mon père étaient malades», dit-il.
Les succès obtenus avec la formule ont vite été connus. Le Centre de chimie pharmaceutique, une institution du pôle scientifique de l’ouest de La Havane, a entrepris des recherches sur les effets du Vimang et a réalisé un «excellent travail», affirme Paez. Le ministère de la Santé a également apporté sa contribution.
Ayant appris la bonne nouvelle, des patients commencèrent à réclamer ce remède pour soulager leurs douleurs. Très vite le nombre de personnes intéressées s’agrandit et aujourd’hui ce sont parfois des familles entières qui reçoivent avec reconnaissance ce produit totalement gratuit. Après avoir connu diverses dénominations, ce remède merveilleux fut appelé Vimang, que Paez identifie comme Vie du manguier.
Comment classer le Vimang? «C’est un reconstituant naturel doté d’un énorme potentiel pour améliorer notre état de santé. Il a des propriétés antioxydantes et renforce de manière décisive le système immunologique, améliorant ainsi la qualité de vie. Il s’agit d’un produit vital de grand impact social et humain».
Il peut traiter quelles maladies? «Nous utilisons notamment le Vimang contre le Lupus érythémateux, l’asthme, les affections du système urinaire et de la prostate, le psoriasis et pour le traitement de problèmes gynécologiques – il a, par exemple, des effets radicaux dans les cas de stérilité féminine et nous comptons, pour le démontrer, plus de 900 enfants nés grâce à ce traitement.
»Le Vimang présente un grand intérêt pour la femme en cas d’inflammations pelviennes, cervicites et leucorrhées. Presque 100% des patientes parlent d’une amélioration incontestable. Je suis particulièrement reconnaissant envers le docteur Angel Sosa, un grand gynécologue cubain, actuellement en mission en Afrique du Sud, dont le travail et les recherches ont été essentiels pour soulager les douleurs de nombreuses patientes».
Et les tumeurs malignes? «Dans la lutte contre les néoplasmes, nous avons des résultats encourageants. Je ne peux pas dire qu’il guérit le cancer. Mais il est incontestable qu’il renforce le système immunologique, utilise ses capacités antioxydantes pour annuler les radicaux libres, renforce la capacité de lutte de l’organisme et améliore la qualité de vie des patients atteints de cancer. C’est là que réside sa force. Nous avons constaté que les tumeurs malignes perdent du terrain et s’affaiblissent par l’action du Vimang.
»La lutte contre toutes ces maladies, notamment contre une maladie aussi meurtrière que le cancer, constitue un vaste et intéressant domaine dans lequel de très larges possibilités s’ouvrent à Cuba grâce à sa prodigieuse nature, à son système de santé dont le but est de prévenir la maladie et d’apporter un traitement efficace à chaque patient, et aussi grâce aux soins dont bénéficient tous les habitants. Et grâce aussi au personnel scientifique et médical cubain qui apporte son aide partout dans le monde.
»Nous savons que la communauté médicale s’intéresse au Vimang comme à d’autres produits naturels, parce qu’elle y voit un outil de travail qui va dans le sens de la qualité de vie. C’est pour nous un important encouragement».
Le Vimang se présente sous forme de jus, solutions, onguents, crème, ovules vaginaux et suppositoires. Une vingtaine de nouveaux produits sortiront bientôt sur le marché cubain, et notamment des reconstituants nutritifs à utilisation générale et des compléments alimentaires conçus spécialement pour les enfants et les personnes âgées. Ils sont élaborés actuellement à La Havane ainsi que dans les provinces de Pinar del Rio et de Santiago de Cuba, c'est-à-dire dans les deux extrémités de l’île, et d’autres centres de production viennent d’être inaugurés à Santa Clara et Sancti Spiritus, dans la région centrale de Cuba.
Avez-vous réalisé tous vos rêves? «Non, pas du tout. Je dirais plutôt que je suis satisfait, parce qu’il y a encore beaucoup à faire, beaucoup d’injustices à combattre, beaucoup de souffrance à éliminer. Ma tâche n’est pas terminée, je n’en verrai peut-être pas la fin, mais j’espère couvrir non seulement Cuba mais le monde entier de cet amour fraternel de ceux qui luttent contre les maladies et contre la souffrance humaine.
Quand tout cela sera fait, alors, seulement alors, j’aurai réalisé tous mes rêves.»
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MARLENE Gonzalez, 42 ans, réside dans la localité de Pedro Betancourt, dans la province de Matanzas. Elle vient à La Havane tous les mois pour se procurer une solution et des ovules vaginaux à base de Vimang. Ayant appris, il y a un an, qu’elle avait un carcinome au col de l’utérus, Marlene a suivi un traitement radiologique et des cytostatiques. Elle raconte à Granma international que «vers la mi-2003, quand on a commencé à me donner des cytostatiques, j’ai demandé à mon cancérologue si je pouvais prendre du Vimang. Il m’a dit qu’il n’y voyait aucune objection mais m’a demandé d’attendre les résultats des cytostatiques. Après la consultation d’août 2003, j’ai commencé à prendre uniquement du Vimang. En novembre, je suis retournée voir le médecin et il a noté une grande amélioration. Maintenant, je me sens très bien et j’attends avec impatience la prochaine consultation. J’ai repris du poids et j’ai l’espoir d’avoir pu vaincre le carcinome avec l’aide des médecins et du Vimang.»
Romulo a oublié ses problèmes gastriques
ROMULO Acosta est employé de commerce et réside dans la localité rurale de Vereda Nueva, près de La Havane. Il a souffert pendant de nombreux mois d’une gastroentérite chronique qui lui provoquait constamment des douleurs abdominales particulièrement intenses. Comme il ne tolérait presque aucun aliment, pas même le lait, Romulo avait perdu beaucoup de poids, sans compter les souffrances qu’implique cette affection. Il avait été traité dans trois hôpitaux différents. «J’en suis venu au Vimang, explique-t-il, grâce à un voisin, le 19 octobre 1998, et ça allait mieux au bout de quinze jours. J’avais perdu presque 14 kilos et je ne tolérais pratiquement aucun aliment. En utilisant le Vimang comme seul médicament ces cinq dernières années, j’ai retrouvé mon poids normal. Maintenant, je peux manger de tout et je vais parfaitement bien. Tous ces problèmes-là ont disparu et je n’ai plus été obligé de retourner chez le médecin. Comme vous pouvez le constater, des centaines, voire des milliers de personnes, viennent ici à la recherche d’un remède pour leurs douleurs et ils le trouvent dans le Vimang, un produit naturel, merveilleux, de notre nature cubaine».
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APRÈS avoir terminé ses études de médecine à Cuba, le docteur Reymundo Miranda s’est spécialisé en médecine traditionnelle et naturelle au Vietnam. Il suit depuis 1994 le travail d’Eleuterio Paez et collabore avec lui en tant que spécialiste médical. «J’ai reçu ici des milliers de patients, dit-il, je suis l’évolution de leur état de santé, et je vérifie périodiquement les progrès en fonction du traitement indiqué par Paez.»
Est-ce que vous croyez au Vimang? Sa réponse est immédiate: «J’ai pu constater qu’il donne des résultats satisfaisants, surtout en ce qui concerne l’amélioration générale de l’état de santé des patients. C’est un complément nutritionnel antioxydant, analgésique, anti-inflammatoire, qui favorise la capacité de défense de l’organisme. Sa propriété la plus remarquable est sans doute son pouvoir antioxydant extraordinaire, capable de neutraliser les radicaux libres, ces éléments qui, par l’intermédiaire d’un processus normal de l’organisme, sont la cause du vieillissement et accélèrent le développement de nombreuses maladies et affections qui produisent un état de malaise généralisé, un manque d’appétit et, dans le pire des cas, l’apparition de tumeurs qui peuvent devenir malignes. Étant un inhibiteur des radicaux libres et de l’oxydation dans l’organisme, le Vimang contribue à améliorer la qualité de vie des patients, notamment chez ceux qui souffrent de néoplasies. Nous avons vu ici des patients atteints de cancer en phase terminale qui ont connu une amélioration générale. Malheureusement, certains d’entre eux n’ont pas survécu à la progression des tumeurs, mais leur qualité de vie s’est nettement améliorée et leurs proches y ont été très sensibles.»
Est-ce que le Vimang guérit vraiment?
«Certains patients qui souffrent depuis plus de quinze ans de néoplasies de divers types, ont combiné le Vimang avec la thérapie habituelle, c'est-à-dire radiothérapie, cytostatiques et interventions chirurgicales. Je crois qu’il existe un point d’équilibre très favorable entre la thérapie du produit naturel et la thérapie occidentale anticancéreuse, et pas seulement avec le Vimang. Je parle ici d’autres thérapies développées à Cuba dans le domaine de la médecine naturelle, comme le Noni, le venin de scorpion et le cartilage de requin et diverses plantes endémiques de Cuba, qu’il faut encore étudier mais qui permettent d’envisager d’autres armes dans la lutte contre les maladies. Un vaste chemin s’ouvre à nous, grâce à la nature tropicale de notre pays mais aussi grâce à notre système social, pour lutter contre la maladie, améliorer la santé de l’être humain et la qualité de vie de tous».
granma.cu
Posté le 23.08.2007 par feobus
I . LE CONTEXTE LOCAL
La Martinique est un département français d’Amérique à forte densité de population puisque près de 400 000 habitants occupent un territoire de 1100 km2. Tout en ayant une structure de population plus jeune que la région de Métropole la plus jeune, la Martinique reste cependant le département d'outre-mer "le plus âgé". La proportion des moins de 20 ans continue de diminuer et celle des plus de 60 ans continue d’augmenter. Ce vieillissement de la population est à prendre en compte dans les projets de planification des années à venir.
Le contexte économique et social de la Martinique est moins favorable que celui des régions de France métropolitaine mais bien meilleur que celui de ses voisins de la Caraïbe.
En matière d'équipement, l'offre de soins n’est pas toujours adaptée au contexte démographique ou géographique mais des restructurations sont en cours avec notamment un rééquilibrage entre les soins de courte durée (lits de médecine) et les soins de suite et de longue durée.
Pour les professionnels de santé, les densités sont toujours inférieures aux moyennes métropolitaines, à deux exceptions près : les sages-femmes et les infirmiers libéraux.
II. ETAT DE SANTE DES MARTINIQUAIS
Quel est l’état de santé de la population martiniquaise ? Un indicateur permet de résumer la situation actuelle : l’espérance de vie.
Au milieu des années 1960, l’espérance de vie à la naissance des hommes était de 63,3 ans et celle des femmes de 67,4 ans. Trente ans plus tard, la progression est considérable puisque, en 1999, l’espérance de vie à la naissance était respectivement de 75,5 ans pour les hommes et de 81,7 ans pour les femmes, soit un gain de 12 et 14 ans. L'écart avec la Métropole a donc été progressivement comblé du fait d'une progression plus rapide en Martinique et depuis le début les années 1980, l’espérance de vie des hommes en Martinique a même dépassé celle mesurée en France métropolitaine.
Cet indicateur favorable à l’échelle d’une population ne doit pas faire oublier que si les Martiniquais sont globalement en meilleure santé actuellement qu’il y a trente ans ils peuvent aussi être particulièrement touchés par certains problèmes de santé.
III. LES PROBLEMES DE SANTE PRIORITAIRES
1. Les maladies cardio-vasculaires
Avec 803 décès chaque année en moyenne (1997-1999), les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de décès (un tiers des décès). Comparativement à la Métropole, la Martinique se caractérise par une très nette sous-mortalité pour les cardiopathies ischémiques et une très nette sur-mortalité pour les maladies vasculaires cérébrales.
Cependant, l'évolution entre les années 1980 et les années 1990 montre une progression de la mortalité par cardiopathies ischémiques et une diminution de celle par maladies vasculaires cérébrales.
Sur le plan de la morbidité ce sont surtout l’hypertension artérielle et les accidents vasculaires cérébraux (AVC) qui posent problème. La prévalence exacte de l’hypertension artérielle n’est pas connue avec précision mais des études réalisées en Guadeloupe ou dans la Caraïbe retrouvent entre 25 et 35 % d’hypertendus dans la population de plus de 18 ans. L’étude Ermancia a recensé 581 AVC sur un an (1998-99) avec un retentissement important de la maladie, puisque 52 % des survivants présentent une incapacité majeure au décours de l’épisode initial.
En ce qui concerne la mortalité prématurée, c'est-à-dire avant 65 ans, les maladies cardio-vasculaires sont responsables d'un décès sur cinq. Elles représentent également 34 % des admissions en ALD, l'hypertension artérielle représentant à elle seule 24 % des admissions.
Globalement, elles sont la 4ème cause d'hospitalisation, mais après 65 ans elles prédominent puisque une hospitalisation sur cinq leur est due.
2. Les cancers
Avec 572 décès en moyenne entre 1997 et 1999 (23 % du total des décès), les cancers sont la 2ème cause de mortalité à la Martinique. Toutefois à structure de population identique, la mortalité globale par cancer est moins élevée en Martinique qu'en Métropole. Le poids des cancers dans la mortalité prématurée est important puisque, avant 65 ans, ils sont responsables d'un décès sur quatre. Ils représentent également le 3ème motif d'admission en affections de longue durée et une hospitalisation sur 10 après 65 ans.
Grâce au Registre des cancers de la Martinique (AMREC), il est possible d’avoir des données d’incidence. Chez l'homme, le cancer de la prostate est le plus fréquent. Avec en moyenne 266 nouveaux cas chaque année (période 1996-98), il représente 44 % des cancers masculins. Par contre l'incidence des cancers broncho-pulmonaires est basse, comparée à celle de la France métropolitaine.
Chez la femme, on enregistre en moyenne 120 nouveaux cas de cancers du sein chaque année soit 29 % de l’ensemble des cancers féminins alors que le cancer du col de l’utérus arrive en deuxième position avec 13 % des cas incidents.
3. Le diabète et l’état nutritionnel des Martiniquais
En moyenne sur la période 1997-99, 78 causes principales de décès ont été attribuées chaque année au diabète, soit 3 % des décès, mais l'impact de cette maladie, tant sur la mortalité que sur la morbidité, est probablement beaucoup plus important en raison des nombreuses complications qu'elle génère. La mortalité par diabète est plus élevée en Martinique, comme en Guadeloupe et en Guyane, qu'en Métropole. Cependant cette mortalité est le plus souvent tardive et le poids du diabète dans la mortalité prématurée est assez peu élevé.
Par contre son poids est très élevé dans la morbidité. On estime que la prévalence du diabète est de l’ordre de 8 à 10 %, ce qui est 2 à 3 fois plus élevé qu’en Métropole. Avec plus d'une admission sur cinq, il représente le 2ème motif d'admissions en affections de longue durée. Tous diagnostics confondus (principaux et secondaires) et en éliminant les hospitalisations liées à la maternité et les symptômes mal définis, il est après l'hypertension artérielle la 2ème pathologie la plus fréquemment rencontrée chez les patients hospitalisés.
L’état nutritionnel de l’ensemble de la population martiniquaise a été mesuré en 1981 et nécessite d’être réactualisé. Chez les personnes de 15 ans et plus, on retrouvait 13 % de personnes en surcharge pondérale et 25 % d’obèses. Grâce à l’enquête « Santé mentale » qui a interrogé en 2000 un échantillon de 900 personnes représentatives de la population martiniquaise de 18 ans et plus on a mesuré que 66,4 % avaient un poids normal pour leur taille (Indice de masse corporelle
Posté le 29.06.2007 par feobus
Plusieurs acteurs du secteur touristique camerounais ont signé, samedi, à Yaoundé, une Charte contre le tourisme sexuel. L’objectif est de faire reculer ce « crime sans frontière », mais d’aucuns craignent que cette volonté reste lettre morte.
La lutte contre le tourisme sexuel s’organise. Samedi, à Yaoundé, plusieurs acteurs de la filière ont paraphé une « Charte contre le tourisme sexuel ». Un geste fort destiné à marquer la première Journée mondiale pour un tourisme responsable. Un geste fort et d’actualité, si l’on en croit un rapport qui indique que 10% des 842 millions de touristes choisissent leur lieu de villégiature en fonction du marché du sexe disponible. Le président de la Coalition internationale pour un tourisme responsable, Guillaume Cromer, a d’ailleurs souligné que trois millions d’adolescents dans le monde sont affectés par le tourisme sexuel, auquel l’Afrique paie un lourd tribut.
La mondialisation des vices
Le phénomène serait en pleine expansion, d’où l’élaboration de la Charte pour endiguer ce « crime sans frontières » en préservant notamment les valeurs culturelles. La branche camerounaise d’Africa Travel Association, qui s’occupe de la promotion de l’Afrique auprès des marchés nord-américains du tourisme, a signé la Charte. « Je pense qu’elle entre dans l’ordre de partage mis en place par le comité d’éthique de l’OMT (Organisation mondiale du tourisme, ndlr). Le tourisme est un vecteur de lutte contre la pauvreté et occupe le premier rang industriel au monde. Cependant, on s’est plus attardé sur les critères d’appréciations (nombre d’entrées, nuitées, capacité d’hébergement…) que sur l’impact, les bénéfices et les répercussions du tourisme sur les populations », reconnaît la présidente d’Africa Travel Association au Cameroun, qui couvre toute l’Afrique centrale.
Françoise Kameni Lele impute l’expansion du fléau à la mondialisation. « Avec la mondialisation, la religion, les technologies se mondialisent, mais aussi les vices, estime-t-elle. Je n’ai pas connu de cas précis, mais quand on regarde autour de soi, qu’on lit la presse et regarde la télévision, où des images un peu choquantes sont diffusées, on constate le phénomène. C’est sans compter les cas qui ne sont pas révélés. »
Tourisme sexuel vs prostitution
Amely-James Koh-Bela, porte-parole de l’association de lutte contre la traite à des fins de prostitution Mayina (« C’est ce que je veux », en boulou, une langue du Sud du Cameroun), relativise l’étendue du problème. « Le Cameroun n’est pas un pays très touristique. Le tourisme sexuel n’y est pas aussi développé qu’au Kenya, au Maroc, au Ghana, en Gambie ou au Sénégal. Il reste concentré dans trois grandes villes : Yaoundé, Douala (juste dans la zone des grands hôtels) et la station balnéaire de Kribi », assure l’écrivain, qui vient de publier l’ouvrage Mon combat contre la prostitution.
Un tourisme sexuel qui se caractérise par « des jeunes filles postées aux abords des grands hôtels et restaurants fréquentés par les européens, des femmes quinquagénaires qui déferlent à Kribi pour trouver des petits jeunes ou des enfants livrés comme des colis dans la chambre d’hôtels d’étrangers avec la complicité du personnel hôtelier. C’est très informel, très clandestin, très organisé », commente la militante camerounaise. La tendance l’inquiète, mais elle craint que la Charte ne soit qu’une coquille vide. « C’est très bien, il fallait bien commencer quelque part. Je les encourage dans cette voie. Mais compte tenu de l’importance du secteur informel du milieu, le niveau de corruption et les gros intérêts financiers derrière le tourisme sexuel, l’application de cette Charte sera très difficile », argue-t-elle.
Surtout, elle déplore que « le Cameroun ait préféré reconnaître le problème du tourisme sexuel plutôt que celui de la prostitution, du trafic sexuel ». Une question qui, selon elle, représente une menace plus immédiate.
Posté le 26.06.2007 par feobus
Le 30 Juin 2007, le stade Charlety dans le 13ème arrondissement de Paris accueillera des experts, médecins, bénévoles, sympathisants, personnalités … tous engagés pour la lutte contre la drépanocytose.
« C’est un évènement majeur pour l’OILD et nous souhaitons que cette journée de solidarité, de revendication et de mobilisation interpelle la communauté internationale pour qu’enfin cette pathologie bénéficie d’une meilleure prise en charge dans tous les états ou elle se développe » déclare Edwidge Ebakisse-Badassou présidente de l’OILD.
Pour soutenir pendant une journée entière cette action de solidarité pour la cette maladie orpheline, venez écouter, débattre, échanger durant la matinée de conférence/débat et vous détendre dans l’après midi, en famille, autour d’activités culturelles qui agrémenteront la journée: Chorale de gospel God’s Army, théâtre de rue, danse folklorique, freestyle, capoeira du Brésil, rnb, soul, slam.
En présence de Lilian Thuram ambassadeur de bonne volonté pour la drépanocytose et nombreuses personnalités Manu Dibango, Saïd Taghmaoui, Pascal Gentil, Queen Etémé, Claude Vamur, Calixte Beyala, Philippe Cuervo, Jean-Luc François et de nombreux autres invités surprise !!!
La forme hétérozygote est un état sans symptôme clinique dans des conditions normales d'oxygénation.
Seule la forme homozygote se révèle symptomatique :
- crises douloureuses
- signes généraux d'anémie hémolytique chronique
- accidents vaso-occlusifs graves
- complications chroniques (infarctus, insuffisance rénale, insuffisance respiratoire, ostéonécroses de la tête fémorale, infections, ulcération des jambes).
A propos de l’OILD
Créée en 2000 l’OILD (L’Organisation Internationale de Lutte contre la Drépanocytose) s'est fixé comme objectif d’œuvrer et d’agir en faveur des personnes atteintes de drépanocytose, maladie génétique la plus répandue au monde. L’OILD regroupe plus de 30 associations de malades, plus de 300 scientifiques, environ 100 bénévoles dans le Monde, Des chercheurs engagés dans la recherche de solutions thérapeutiques, aide à la création de plusieurs associations de malades, des aides directes d’urgence aux familles et malades