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Ce blog regroupe des articles sur les Afro Antillais, qui font l'actualités dans le monde.
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28.03.2007
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Religions

L'église catholique Bénit la Traite Négrière

Posté le 16.05.2008 par feobus
L’église catholique, accoudée à ses anciens coalisés de la période esclavagiste tente d’allumer des contre-feux médiatiques visant à faire pièce au puissant vent d’exigences de reconnaissance et de réparations qui a agité comme une lame de fond la Conférence Contre le Racisme de Durban en septembre 2001. La diversion toute trouvée a été la piteuse mise en scène en 2003 de prélats catholiques africains, qui plaidaient une responsabilité africaine dans la Traite négrière. Cette sortie inconséquente donnant volontairement ou non à s’absoudre aux associations négrières avérées : Lumières, Royautés, Industriels et Eglise. Il s’agit de rendre à l’Eglise l’entièreté de l’empreinte déposée de son ensauvagement -incivilisation- négrier.


Il est important de saisir la Traite négrière comme une énorme entreprise, de pratiquement cinq siècles de barbarie, pendant lesquels l’alliance criminelle et afrocide des puissants d’Europe, a fonctionné comme un broyeur d’humanités. Prélats, aristocrates, industriels, savants se sont mutuellement soutenus et influencés pour fabriquer une an-Afrique à leur image : le lieu spécialisé d’une déportation sanglante de millions d’Africains esclavisés.

L’autorité morale de l’église dans la société européenne était incontournable pour toute activité d’ampleur, elle régissait le quotidien, le spirituel, imbriquée au pouvoir qu’elle renforçait et à qui elle en imposait. La puissance d’évocation de la chrétienté, les territoires dominés par la religion et l’ordre chrétien relevaient de la diligence des hautes cimes de la société européenne.

Ainsi l’église catholique a t-elle joué sur un triple registre négrier, en co-produisant une idéologie de légitimation de la Traite et de l’Esclavage des Africains et de leurs descendants ; en s’impliquant directement dans la partage des prédations négrières ; enfin en étant bénéficiaire économique et confessionnel de la Traite négrière.


D’un point de vue idéologique, l’église a popularisé la légende de la descendance de Cham, fils maudit de Noé dans la Bible, condamné à n’être à jamais que l’esclave de l’esclave de ses frères, identifiant les Africains aux descendants de Cham… Cette désignation arbitraire d’une couleur, d’une altérité à mettre sous les fers, permettait de contribuer à l’extinction en Europe de stades extrêmes d’asservissements, accordant les pratiques d’exploitation sociale des puissants avec le discours chrétien à usage interne. Les infidèles, païens, hérétiques, incroyants, lointains devenaient des esclaves par nature pour les mélanodermes spécifiquement.

Dans ce contexte de justification de l’injustifiable, de légitimation de l’illégitime par essence, le 08 janvier 1454, Nicolas V, de son vrai nom Tommaso Parentucceli [1398-1455], 206ème pape, écrit au souverain du Portugal Alphonse V une bulle papale spéciale l’autorisant à soumettre en esclavage les nègres de Guinée et les païens. Cette position de l’église chrétienne, accompagnée de la légende de Cham que la noble institution diffusait sans s’encombrer de son réel fondement textuel et théologique, trop contente de disposer de nouveaux territoires de croisades, d’évangélisation, ferait autorité balayant les réticences des négriers en herbes et traitants néophytes.

La position de l’église catholique par rapport à la Traite négrière n’allait pas être un épiphénomène loin de là, ses encouragements à l’ensauvagement esclavagiste continueraient tout au long de la période négrière, à l’instar de l’activisme doctrinaire de l’éminent théologien français Bellon de Saint Quentin, qui se servait des Saintes Ecritures pour libérer la conscience des traitants qui s’en remettaient à sa science.


L’église chrétienne fut aussi l’institution qui consacra, par l’intermédiaire de son représentant le pape Alexandre VI, Rodrigo Borgia de son vrai nom, le partage du monde entre le Portugal et l’Espagne en 1494 par le traité de Tordesillas. Au Portugal, revenaient l’Afrique, l’Asie et le Brésil alors que l’Espagne se voyait octroyée le reste de l’Amérique.

Théoricienne et organisatrice de la Traite négrière, l’église allait s’activer pour en être un bénéficiaire direct et temporel, ne s’oubliant pas au festin des prédateurs. En effet lorsque le premier acte négrier fut posé par le rapt de dix Africains, perpétré par une expédition militaire portugaise menée par Nuno Tristan et Antam Gonsalves, les «meilleurs esclaves» furent offerts à Gabriele Condulmer dit Eugène IV, 205ème pape de l’église catholique, apostolique et romaine.

A cela s’ajoutent les esclaves qui travaillaient dans les abbayes, monastères et autres lieux de résidence des religieux, soumis à toutes les servitudes liées à leur double de statut de bien meuble et d’esclave par nature, convertible à souhait au christianisme.

Il ne faut pas oublier, en sus, le Code noir qui régissait dans les colonies françaises l’ensemble des soumissions et tortures légales des esclavisés, tous les instants de leur quasi-existence étant par décret orientés vers l’économie de plantation. Ce Code fait expressément référence à l’église catholique seule religion autorisée dans les colonies, monopole sur le marché de dieu...

Il convient par conséquent de rendre au christianisme négrier ce qui lui revient, de s’armer d’une intransigeante culture de veille devant les nouveaux assauts de révisionnisme décuplés depuis que la question des réparations à la Traite négrière est abordée dans les grands forums internationaux comme Durban.

La soudaine publicité au Vaudou béninois se termine rituellement dans les médias occidentaux par l’allégation avec pseudo témoignages de la participation volontariste du Dahomey à la Traite négrière. De telles indigences intellectuelles programmées pour produire des effets de désagrégation des dynamiques afro-diasporiques en cours et pour insensibiliser les opinions publiques occidentales à leur culpabilité historique procèdent par compilations sélectives des faits relatifs à la Traite négrière. Il est caractéristique que l’on ne se demande pas quelle était l’économie du Dahomey avant son entrée dans la Traite esclavagiste…Cette absence n’est pas neutre, elle s’explique par la nécessité de présenter des cas purs de collaboration volontaire d’Africains à leur démolition négrière. Or les historiens n’ignorent pas que avant que Dahomey tombe pieds et poings dans les filets négriers, le roi Agaja Trudo avait déployé une énorme énergie résistante et politique pour arrêter la traite, proposant d’autres formes explicites de coopérations aux pays européens, faisant appel à leurs artisans, ainsi qu’il en fut des rois Ashantis, Kongo, etc…

Source M. Akam Akamayong

Jeunesse kamite débarrasse-toi de ces Dieux...

Posté le 10.05.2008 par feobus
Jeunesse kamite, ton peuple est pris en tenaille entre deux groupes d’ennemis dont la survie dépend de son aliénation spirituelle irréversible.

Dans le monde visible.

Le premier groupe des ennemis du peuple kamite est constitué de tous ses semblables qui refusent de cohabiter avec lui sur cette terre, dans le respect mutuel.

Avant-hier, c’étaient les esclavagistes arabo-msulmans et européens judéo-chrétiens déterminés à traduire dans les faits la malédiction de l’ivrogne Noé prononcée contre Cham, son ancêtre biblique.

Hier, c’étaient les légions de colons barbares surdéterminés à achever le travail de déshumanisation en le dépossédant de ses terres et des richesses de celle-ci.

Aujourd’hui, ce sont les grands financiers et leurs hommes de paille politiques également résolus à le maintenir au bas de l’échelle humaine, au moyen des diktats des Institutions financières internationales qui détruisent ses structures éducatives, sanitaires, sociales.

Dans le monde invisible.

De la même nature que le monde où ils vivent, les ennemis de ce second groupe du peuple kamite sont les partenaires invisibles de ceux du premier qu’ils aident dans l’accomplissement de leurs projets maléfiques à son encontre.

Créés par leurs partenaires terriens, à cet effet, ils font partie de l’ensemble des entités spirituelles qui répondent au nom d’égrégores.

Ils sont les plus dangereux parce qu’ils opèrent dans l’opacité la plus totale en orientant le comportement global du peuple kamite dans des directions contraires à ses intérêts.

Qu’est-ce qu’un égrégore.

A l’inverse du génie, entité spirituelle née de l’activité de création de Dieu, l’égrégore n’est pas une œuvre divine.

L’égrégore est le produit de pensées humaines. Sa raison d’être est de réaliser le projet pour lequel il a été créé et qui n’est connu que de ses seuls créateurs. Bête et discipliné, il exécute aveuglément sa mission, car il est l’exact reflet des pensées de ses créateurs à l’instant de sa création.

Si le génie a une existence propre conférée par le Grand Architecte de l’Univers et n’a besoin de personne pour vivre, l’égrégore est totalement dépendant.

Il vit des ondes émises par les pensées, les paroles, les actions de ses créateurs et de leurs suivants.

Plus ces derniers sont nombreux, plus il reçoit d’énergies. Et plus il reçoit d’énergies, plus facilement il peut accomplir la mission qui lui est assignée.

Ā l’inverse, plus cette énergie décroît, plus son efficacité s’effrite. Celle-ci disparaît lorsque cesse l’émission des ondes qui l’alimentent.

Quelques égrégores célèbres.

Certains égrégores, et pas des moindres, sont présentés comme des personnages historiques dans les livres des trois religions.

En réalité, leur unique domaine d’existence reste les mythes dans lesquels ils sont quelques-uns des principaux acteurs. Toutes les recherches et enquêtes scientifiques et archéologiques, à ce jour, sont restées vaines et bredouilles au terme de la quête de traces de vie authentiques les concernant.

Parmi les égrégores célèbres, tu pourras retenir ceux-ci :

Adam et Êve. Dieu aurait créé l’humanité à partir de ce couple qui ne sera complet que parce que le premier a permis l’existence de la seconde en offrant sa côte. D’après les indications datées et chiffrées de la Bible elle-même, la création du monde ne remonte pas à plus 6.034 ans [1]à la date d’aujourd’hui !

Abraham. Il n’a laissé aucune trace dans l’histoire de Kamita dont les textes ne lui ont consacré aucune ligne. Pure fiction, il a servi seulement à construire les mythes de la circoncision et du sacrifice du bélier ; deux pratiques empruntées à la tradition kamite.

Moïse. Personnage aussi évanescent que l’ivrogne Noé, Joseph, Jacob, etc , il n’y a pas le moindre indice de son séjour dans les textes kamites. Les chercheurs se livrent une bataille pathétique en tentant de situer son temps de vie. Entre la chronologie longue [2]et la chronologie courte [3], il y a un écart de plus cent ans.

Jésus. Personnage aussi imaginaire que tous les autres, il est la reproduction conforme d’Asarê (Osiris) mort et ressuscité plusieurs millénaires avant lui et inspirateur de la Passion, plusieurs millénaires avant lui. Jésus est aussi la copie conforme du fils d’Asarê (Osiris), Hor (Horus) né de l’immaculée conception par la puissance magique de sa divine mère Asata (Isis) qui a précédé Marie dans ce rôle de la Vierge-mère, de plusieurs millénaires également.

Quand un Dieu devient égrégore.

Dès lors qu’il sort de la neutralité absolue qui doit le caractériser, Dieu devient une simple entité agissante dans le cadre d’une mission qui lui est assignée au même titre que les génies et les égrégores.

À l’inverse d’Atum-dit-Amon-dit-Râ-dit-Ptah, qui ne s’intéresse jamais aux affaires humaines, le Dieu ternaire, quelle que soit l’identité sous laquelle il agit, l’Eternel, Dieu-le-Père ou Allah, se mêle allégrement de la gestion des affaires humaines, comme le prouve sa prise de position extrême ci-dessous :

« Maudit soit Canaan ! Qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères ! Béni l’Eternel, Dieu de Sem, et que Canaan soit leur esclave ! Que dieu étende les possessions de Japhet, qu’il habite dans les tentes de Sem, et que Cham soit leur esclave. » [4]

Jeunesse kamite, ainsi que tu peux t’en rendre compte, même si la mission impartie aux égrégores n’est connue que de leurs seuls créateurs, il existe des indices sérieux qui permettent de la découvrir.

Il n’est pas nécessaire de sortir d’un grand centre initiatique kamite ou d’une grande école occidentale ou arabe pour lire, dans ce délire négrophobe, la mission de l’Eternel qui parle au nom du triumvirat qu’il représente ; c’est-à-dire lui-même, Dieu le Père-Allah.

Le Dieu ternaire est chargé de maintenir le peuple kamite au bas de l’échelle de l’humanité adamique et cela, aussi longtemps que durera la supercherie.

La mission des égrégores judéo-christiano-musulmans.

La mission impartie à ces égrégores et à tous ceux de leur groupe, animateurs des mythes et des légendes de leurs créateurs, est double.

D’une part elle consiste à conserver la mémoire du passé des peuples auxquels ils s’identifient.

D’autre part, pour le peuple kamite, acteur-figurant malgré lui dans les aventures fantasmagoriques où ces égrégores ont le beau rôle, elle consiste à perpétuer son insignifiance partout dans ce monde physique, en décuplant et en entretenant son complexe d’infériorité.

Les égrégores dont il a été question plus haut réussissent parfaitement leur mission.

La crédulité déconcertante de ton peuple leur est d’un soutien inespéré.

En effet, le peuple kémite accepte si facilement le détournement au profit d’Abraham des caractéristiques majeures de la tradition kamite, que sont la circoncision et le sacrifice du bélier.

Pour Moïse, il valide toutes les insultes adressées à ses Ancêtres à travers les faux exploits de ce personnage fictif, créé, pour l’essentiel, aux fins de le rabaisser.

Pour Jésus, il consent que ses Ancêtres soient spoliés de leurs enseignements, à son avantage, mais aussi que ce personnage fictif, mi-humain mi-divin, ait le pouvoir de sauver toute l’humanité et de lui ouvrir les chemins d’un Paradis irréel.

Comment le peuple kamite nourrit les égrégores ennemis.

En plus des puissantes armes économiques gracieusement offertes à ses ennemis, le peuple kamite continue, depuis l’occupation illégale de son espace mental par le Dieu ternaire et ses légions d’égrégores, de leur fournir les redoutables armes énergétiques indispensables à leur mission de destruction massive.

La fourniture de nourriture, par le biais de la prière.

Chaque prière qu’un(e) kamite fait, individuellement ou collectivement, dans la concession familiale, dans une synagogue, une église ou une mosquée, à l’occasion de cérémonies religieuses, il (elle) nourrit, pour le malheur de son peuple, les entités chargées de le maintenir au bas de l’échelle humaine.

Souviens-t-en toujours jeunesse kamite ! Tous ces égrégores vivent essentiellement et ont besoin, pour agir efficacement, des énergies produites par les pensées, les prières, les émotions de leurs créateurs et des suivants de ces derniers.

La fourniture de nourriture, par le biais de la substitution des parcours historiques.

Pour te rendre compte à quel point ton peuple, si Grand de Grandeur hier, s’est complètement égaré sur la route de la dignité, fais l’effort de recenser les cérémonies religieuses qui lui font gaspiller ses émotions, du premier jour de l’an chrétien au dernier jour de la même année chrétienne ; c’est-à-dire du 1er janvier au 31 décembre de chaque année.

Tu ne trouveras pas moins de 7 fêtes juives, 9 chrétiennes, 7 musulmanes.

Plus qu’à l’occasion des prières collectives, ces festivités sont des circonstances particulières où le maximum d’énergies nourrissantes et fortifiantes est envoyé au Dieu ternaire et à ses légions d’égrégores.

Ce sont, en effet, des dizaines voire des centaines de millions de personnes qui font converger au même moment toutes les ondes de leurs pensées, de leurs paroles et de leurs actes vers ces entités.

La fourniture de nourriture, par le biais de l’ invasion des noms étrangers.

Jeunesse kamite, il faut que tu saches qu’un nom, qu’il soit ou nom celui d’un égrégore, a toujours une fonction déterminée dans la société qui l’a créé.

Il est plus qu’un outil d’identification ; il constitue un élément fondamental dans la conservation de la mémoire du passé.

Le Dieu ternaire le sait et ne s’en cache pas :

« …et vous ferez disparaître leurs noms de ces lieux. » [5]

A-t-il recommandé à son peuple élu prenant possession de la terre de Canaan qu’il lui a offerte.

L’impérialisme étant un de ses traits de caractère saillants, il n’accepte aucune cohabitation ; il préfère phagocyter tout simplement tout qui est différent de lui afin de détruire jusqu’à son souvenir.

Son propre nom et ceux de ses peuples élus doivent donc se substituer à ceux de Canaan. Comme, plus tard, ils remplaceront ceux des autres peuples que ses légions de prêcheurs armés et barbares auront dominés.

Comment s’opère la destruction massive du peuple kamite

Les prières, les offrandes et les sacrifices établissent un lien fluidique direct avec leurs destinataires.

Ce lien fluidique opère comme un téléphone. Il permet donc un dialogue vibratoire entre les deux parties, puisque tout se transforme en ondes.

Le contenu et la qualité de ce dialogue vibratoire est essentiellement dépendant des intentions réelles qui animent les protagonistes.

Celles du peuple kamite, ignorant et naïf, sont toujours louables parce qu’il croit avoir affaire aux bons interlocuteurs ; c’est-à-dire le Dieu et les égrégores de ses Ancêtres d’emprunt qu’il prend pour les siens, ayant accepté de s’intégrer à l’humanité adamique.

Or, le Dieu et les égrégores de ses Ancêtres d’emprunt vivent de bien mauvaises intentions à son égard, leur mission étant d’en faire la lie de l’humanité adamique.

Aussi, la fourniture, à travers ses prières, offrandes et sacrifices, de nourriture énergétique à ces derniers a-t-elle, pour le peuple kamite, un certain nombre de conséquences désastreuses, dont les trois ci-dessous.

Le peuple kamite signale ses positions et devient vulnérable.

Le Dieu ternaire et les égrégores qui le secondent ne peuvent agir contre le peuple kamite qu’à la condition qu’ils soient en contact avec lui.

Ce contact se « matérialise » par le lien fluidique construit et dynamisé par les actes de déférence de leur victime ignorante. C’est de la sorte que cette dernière signale ses positions quotidiennement.

En effet, à l’exemple d’un missile guidé par la source d’énergie de sa cible, les ennemis invisibles du peuple kamite ont absolument besoin des ondes émises par ses actes de dévotion, pour le localiser.

En réponse aux énergies fortifiantes qu’ils reçoivent de lui, le Dieu ternaire et les égrégores à sa suite, renvoient au peuple kamite un tourbillon d’énergies toxiques produites par leur raison d’être négrophobe et dont les vibrations inharmoniques brouillent ses facultés mentales et obstrue sa vision réelle du monde.

Par ailleurs, plus intensément le peuple kamite les vénère, plus violemment il renie ses propres Ancêtres.

La honte qu’il éprouve et nourrit à leur endroit agit à la manière de pensées négatives durables qui finissent par prendre corps en générant la situation qu’elles portent.

Les vibrations inharmoniques intrinsèques à pareille attitude, contribuent à anesthésier ses facultés de réflexion et à l’installer dans une dépendance totale.

Le peuple kamite coupe le lien fluidique avec ses Ancêtres et leurs alliés.

L’adoration du Dieu ternaire qui le hait de toutes ses forces et l’élévation des égrégores-faux personnages historiques au-dessus de ses Ancêtres ont donc pour résultat de produire contre le peuple kamite les ondes nocives propres aux pensées et aux paroles négatives nourries par la honte et le rejet de lui-même.

Ces mauvaises vibrations adressées inconsciemment à ses Ancêtres ont pour effet hautement préjudiciable d’interrompre sinon alors de gêner considérablement tous les échanges fluidiques qui devraient dynamiser ses contacts avec eux, à son bénéfice.

Le peuple kamite est ainsi privé de l’aide dont il a besoin afin de :

se blinder contre toute attaque ennemie invisible,
pratiquer sa propre Vision du Monde,
être un acteur majeur dans la conduite des affaires de la vraie humanité.

Une existence de zombie

Jeunesse kamite, tu as sans doute remarqué que dans tous les pays où les kamites sont aux commandes, à l’intérieur des frontières de ta Matrie, comme ailleurs sous d’autres latitudes, la situation est douloureusement la même.

Famine, pauvreté, corruption, détournement de deniers publics, accaparement du pouvoir par un clan sinon par une famille tous aux ordres de l’étranger, chômage endémique, école et éducation sabotées, secteur sanitaire sinistré, exode rural, drogue, prostitution, banditisme, jeunesse désespérée, émigration massive.

Pourtant, en plus de leurs richesses naturelles, tous les pays kamites disposent de ressources humaines en qualité et surtout en quantité convenables.

La perte de confiance en ses propres capacités à organiser sa vie lui-même est la cause de ce désastre multiforme.

Elle résulte du fait que le peuple kamite, croit être tombé du ciel ou sorti de terre avant-hier seulement ; bien après tous ses semblables dont il est pourtant le géniteur attesté.

Convaincu de son inexpérience suggérée, il a consenti à suivre ces derniers comme leur ombre.

Cependant, conformément à leur mission, ces derniers s’empressent, de lui donner satisfaction en truquant son destin à l’exemple de la vie inconsciente d’un zombie entre les mains de son manipulateur et maître.

Vois ce qui passe ailleurs.

Kamita et L’Asie ont été submergées par les prêcheurs barbares de l’occident chrétiens.

La négation de la civilisation asiatique et de la civilisation kamite dura le temps d’une éternité. En moyenne une centaine d’années pour la première [6]et une soixantaine d’années seulement pour la seconde [7] .

Au sortir du calvaire, les deux continents présentent des visages différents.

Kamita, n’a pas eu la même volonté de rompre avec un passé douloureux.

Kamita ne s’est pas senti concernée – mais alors pas du tout- par le slogan mobilisateur qui pousse les peuples opprimés à retrouver les ressources nécessaires pour restaurer leur dignité bafouée :

« Plus jamais çà ! »

Elle n’a toujours pas pris conscience du brouillard d’énergies négatives qui assombrit sa lucidité.

Elle est donc restée totalement extravertie, déculturée, acculturée, oublieuse de ses origines et de son rôle véritable au sein de l’humanité.

A l’inverse, l’Asie est redevenue elle-même, solidement enracinée dans sa culture ancestrale, forte de la confiance en soi que seul permet cet enracinement salutaire.

Plutôt que de nourrir de ses énergies les Dieux et les égrégores que l’on a cherché à lui imposer, elle oriente ses énergies, résolument, vers ses Ancêtres et vers les Divinités et les entités alliées de l’invisible de ces derniers.

Au travers de plusieurs cultes, fêtes, rites, sacrifices et offrandes répartis dans l’année, elle alimente ces Sources d’Ēnergies Vitales dont elle sait qu’elles représentent l’énergie solaire de chaque peuple.

De même toute vie disparaîtrait si le soleil cessait de briller et d’insuffler la vie, de même tout peuple connaîtrait une mort spirituelle et culturelle inévitable si ses propres Sources d’Ēnergies Vitales venaient à s’éteindre telle la mèche d’une bougie qui finit de se consumer.

C’est bien grâce à la confiance totale en leurs propres capacités à gérer librement leur vie, confiance qu’ils ont retrouvée en restant connectés à leurs Sources d’Ēnergies Vitales, que tous les peuples asiatiques, ou presque, ne vivent pas de mendicité internationale et se sont mis à l’abri des diktats des Institutions Financières Internationales.

Pourtant, toutes leurs ressources naturelles réunies n’atteindraient peut-être même pas le quart de celles de Kamita !

Aucun Dieu ne mérite le respect d’un peuple qu’il méprise.

Ceux qui se sont révélé le Dieu Ternaire, devant lequel le peuple kamite est en adoration, sont les premiers à en faire la démonstration.

Au prétexte que le Dieu ternaire, selon son humeur du moment, a changé de Messager, donc de peuple élu, chacun des aspects sous lesquels il est désigné par les uns, est rejeté par les autres.

Le Juifs n’aiment ni Dieu-le-Père ni Allah.

Les Chrétiens méprisent L’Eternel et Allah.

Les Musulmans détestent l’Eternel et Dieu-le-Père.

Jeunesse kamite, tu ne dois donc jamais oublier la déclaration fracassante de mensonge et de haine faite par le Dieu ternaire contre ton peuple, dans Genèse, Chapitre 9, versets 25 à 27.

Si tu es musulmane, ne te laisse pas abuser par le silence du Coran sur les élucubrations de l’Eternel. Le Coran les approuve bel et bien !

C’est pour cette raison que l’Islam a été le premier à les traduire dans les faits en allant capturer ses esclaves noirs.

Cesse de nourrir les Dieux et les égrégores étrangers.

Actuellement, tu constitues un ensemble de centaines de millions de jeunes, dans les quatre directions du monde, qui, chaque jour, contribuent à leur insuffler la vie pour leur permette de remplir la mission que leur créateurs leur ont confiée ; précisément la destruction de ton peuple.

Il suffit de fermer le robinet pour qu’aucune énergie kamite nourrissante ne leur parvienne.

Cesse de leur envoyer les vibrations positives de tes pensées, paroles, faits et gestes, chants et musique.

Et le tour est joué !

Non seulement leur puissance vibratoire sera fortement amoindrie, mais aussi et surtout, tout contact avec eux sera rompu. Tu ne seras plus une cible facile qu’ils peuvent repérer à cause des ondes émises par tes prières et autres actes d’hommage.

Et même s’ils continuent d’envoyer leurs énergies négatives à ton peuple, tu seras totalement à l’abri puisque la connexion est coupée.

Envoie des énergies positives à tes Ancêtres et à leurs alliés de l’invisible. Jeunesse kamite, ne sois pas surprise de constater que seules les louanges sont adressées au Dieu de tes Ancêtres, celui aux noms multiples Atum-dit-Amon-dit-Ptah-dit-Amma [8]-dit-Mawu Segbo Lissa [9]-dit-Rog Sen [10]-dit-etc. pour les bienfaits dont il a doté la nature au profit de ses occupants.

Equitable au comble de l’équité, il n’a aucune raison de distribuer la gloire aux uns et l’opprobre aux autres, la fortune aux autres et la misère aux uns, l’intelligence à ceux-ci et la bêtise à ceux-là.

Ne perds donc plus ton temps précieux à adresser tes demandes de soutien à la mauvaise adresse.

Les véritables bonnes adresses sont : tes Ancêtres, leurs génies tutélaires et leurs égrégores.

Envoie leur les énergies positives qu’ils attendent afin de rétablir le contact et de recevoir leur soutien dans ta vie.

En plus des prières individuelles ou collectives que tu peux faire à la maison on dans un lieu public aménagé à cet effet, il y a d’autres moyens d’émettre des énergies bénéfiques.

Tu peux, selon tes domaines de compétence, contribuer à créer de formidables catalyseurs d’énergies.

Si tu es un artiste-musicien, produis-nous un morceau d’anthologie dont les sons et les tons, repris par des millions de voix ou suscitant les émotions de millions de kamites, enverront les ondes bénéfiques et de réconciliation qu’attendent nos Ancêtres, les génies tutélaires et les égrégores qu’ils nous on laissés.

Si tu es un artiste-peintre ou dessinateur, un artiste-sculpteur ou un architecte, offre-nous une œuvre d’art d’inspiration céleste qui célèbre la beauté d’ébène kamite et ses anciens espaces de vie adaptés pour le régal des yeux et donc pour les vagues d’émotions productrices d’ondes bénéfiques.

Si tu es un artiste-conteur, caresse nos oreilles intérieures et rappelle à nos yeux intérieurs l’atmosphère des veillées porteuses d’enseignements qui connectent à notre Source de Vie et qui sont, par conséquent, également source d’émotions émettrices de vibrations positives.

Si tu es un dramaturge ou un cinéaste, éveille nos cœurs des spectacles enchanteurs portés par les actes et les paroles grands de grandeurs de nos Anciens et donc, producteurs d’émotions qui alimentent la chaîne énergétique qui nous lie à celles et ceux des nôtres qui ont pris une retraite provisoire dans l’autre dimension du temps et continuent de veiller sur nous.

JAH RASTAFARI

Posté le 19.04.2008 par feobus
Descendant, de la reine de Saba et du roi Salomon, dont il est le deux cent vingt-cinquième successeur, l’empereur d’Éthiopie Hailé Sélassié Ier (ou Haïla Sellassié) est à la tête de la plus ancienne dynastie du monde. Son titre complet est négus («roi des rois»), lion de Juda, défenseur de la foi chrétienne, force de la Trinité, élu de Dieu. Fils du Ras Makonnen, il a reçu pour nom à sa naissance celui de Ras Tafarí Makonnen (Tafarí : Celui qui est redouté) ; il est, en outre, le neveu de l’empereur Ménélik II, qui, au cours de son règne, commencé en 1889 et achevé à sa mort en 1913, accomplit les premiers pas vers la création d’un État unifié et moderne.


Très tôt, le futur empereur s’initie aux responsabilités du pouvoir. Il a treize ans, en 1905, lorsque son oncle lui confie le gouvernement de la province du Gura Muleta. Sa volonté de fer, sa passion pour l’étude (il a été élève des missionnaires français) l’aident à surmonter les difficultés que lui suscite son cousin Lij Yassou ; celui-ci, héritier présomptif, complote avec l’Allemagne contre le pouvoir central. Mais il est bientôt écarté : en septembre 1916, c’est le ras Tafarí qui devient prince héritier. Il aide l’impératrice Zaouditou, sa tante, à administrer le pays (qu’on appelait alors plutôt l’Abyssinie). Considérant que «l’Éthiopie a reçu l’évangile du Christ en même temps que les nations d’Occident», le prince héritier plaide à Genève, en 1923, la cause de son pays. Il y déclare que, «si les hasards de la géographie et de l’histoire l’ont isolé du monde occidental pendant des siècles, il est cependant sensible à ses valeurs et entend remplir les mêmes devoirs à l’égard de la communauté internationale». Il obtient ainsi l’admission de l’Éthiopie à la Société des Nations et décide d’y abolir l’esclavage.


Proclamé négus, en octobre 1928, sous le nom de Hailé Sélassié (force de la Trinité), il est couronné empereur à la mort de l’impératrice, le 2 novembre 1930, date devenue, depuis lors, jour de fête nationale. Il donne peu après au pays sa première Constitution écrite ; cette modernisation des institutions s’effectue toutefois avec prudence. Il n’hésite pas à solliciter, au fil des années, l’appui technique et financier de l’étranger. Lorsqu’en octobre 1935 le gouvernement de Mussolini décide d’envahir l’Éthiopie à partir de l’Érythrée et de la Somalie, l’empereur oppose une héroïque résistance à la tête de ses troupes. Mais il est desservi par un armement inférieur et la collaboration de certains seigneurs avec les Italiens. Il décide alors, en accord avec le Conseil des ministres et après avoir nommé un vice-roi (le ras Imrou), de s’expatrier ; en mai 1936, il se retire à Bath, en Grande-Bretagne. La même année, le 28 juin, il lance le fameux appel à la sécurité collective depuis la tribune de la S.D.N. à Genève, appel qui ne sera pas entendu (les sanctions contre l’Italie seront levées). Il entreprend quelques années plus tard la libération de l’Éthiopie : après avoir rallié les Éthiopiens réfugiés au Kenya et au Soudan, il vient à Khartoum en juillet 1940 (l’Italie vient de déclarer la guerre aux Alliés) et assure la liaison entre ses troupes et l’armée anglaise ; le 5 mai 1941, il fait une entrée triomphale dans sa capitale libérée par les brigades anglo-indiennes avec l’appui des Forces françaises libres.


Dans son pays recouvré, Hailé Sélassié trouve tout à reconstruire, alors que l’élite éthiopienne a été décimée par l’occupation. Poursuivant inlassablement la mission qu’il s’était assignée alors qu’il était jeune prince, il entreprend de nombreux voyages à l’étranger. Devenu la figure de proue des pays opprimés, puis du Tiers Monde et de l’Afrique en particulier (l’Organisation de l’unité africaine créée en 1963, sur son initiative, a son siège à Addis-Abeba), Hailé Sélassié travaille sans relâche à parfaire et à affermir l’unité de l’Éthiopie (incorporation de l’Érythrée, consécutive à un vote unanime du Parlement de ce pays en novembre 1962 ; visées pacifiques sur le Territoire français des Afars et des Issas). Mais il a encore à faire face à de nombreuses difficultés.

Si sa photographie et son nom sont partout dans le pays, si, même aux yeux de ses adversaires, il a conservé un grand prestige, l’empereur doit lutter contre l’aristocratie et le clergé pour leur faire accepter des innovations qui répugnent à leurs habitudes. Il réussit, certes, à centraliser entre ses mains le pouvoir, mais les propriétaires fonciers (dont il est matériellement solidaire) et l’Église restent les principaux obstacles aux initiatives de réforme qu’à son grand âge il pourrait encore décider.



L’unité éthiopienne se trouve menacée par le Front de libération de l’Érythrée, qui dispute depuis 1961 la souveraineté à l’empereur. Celui-ci n’est certes pas prêt de renoncer à cette province du littoral, seule porte dont l’Éthiopie dispose pour ses échanges avec le monde extérieur. En dépit de toutes ces difficultés, Hailé Sélassié, dont le prestige international reste grand, s’est estimé capable, bien qu’octogénaire, de tenir encore longtemps la barre de son pays.

En septembre 1974, l’empereur est destitué par des soldats et des sous-officiers. Il est assassiné par les rebelles le 27 août 1975.

La Jamaïque fut colonisée par l’Espagne au début du XVe siècle, puis, après le déclin rapide de la population indienne, des esclaves d’origine africaine furent massivement importés. En 1655, les Britanniques dépossédèrent les Espagnols de la Jamaïque qui y laissèrent leurs esclaves. Ceux-ci furent appelés "Marroons". Le terme "Marroon" prit la signification de "fier et sauvage" au fil du temps. Ainsi, les "Marroons" se dressèrent contre la domination britannique et menèrent une lutte acharnée.

La lutte des "Marroons" ne doit pas être assimilée à une simple révolte d’esclaves. Sa durée dénote une volonté profonde de ne pas se plier à l’esclavage lié à la forte cohésion ethnique des rebelles. Les leaders venaient en effet d’une même tribu ghanéenne et le mouvement tenait donc à affirmer son identité africaine et son indépendance.

Des formes de rébellion apparaissent et caractérisent la volonté de revendiquer une plus grande liberté à l’image de la "Sam Sharpe Rebellion" en 1831. Cette révolte menée par l’esclave Samuel Sharpe s’inscrit dans un contexte critique pour la population noire. En effet, ceux-ci commençaient à se rendre compte de leur situation socio-économique : les esclaves haïtiens étaient libres depuis 1815.

Sam Sharpe était parmi les plus instruits et possédait une puissante influence charismatique. C’est en 1831 qu’il décide de prendre le commandement d’une grande rébellion qui devait conduire à l’abolition de l’esclavage.

La rébellion débuta à la fin du mois de décembre à Montego Bay, une baie située au Nord-Ouest de la Jamaïque. Elle s’étendit rapidement à tout l’ouest du territoire et poussa les colons à la fuite. Au début de 1832, la loi martiale fut déclarée et des renforts de troupe envoyés. La révolte fut alors écrasée en quelques mois et Sam Sharpe exécuté à la fin du mois de mai. Ce combat conduisit tout de même à l’abolition de l’esclavage en 1834.

Mais en 1865 un nouveau vent de révolte souffle sur la Jamaïque c’est la "Morant Bay Rebellion". Cette rébellion se caractérise par des causes directement liées à la révolte des "Marroons" dont la majorité étaient devenue planteurs après la fin de leur rébellion. Elle trouve d’autres fondements dans la situation des anciens esclaves, eux aussi en grande partie devenus agriculteurs. Or les inégalités subsistaient bien qu’ils fussent apparemment libres : mauvaise répartition des revenus, racisme envers les planteurs noirs.

La rébellion prend forme et à l’automne 1865 elle explose à Morant Bay, au sud-ouest de l’île sous la direction de Paul Bogle. Mais le scénario de la "Sam Sharpe Rebellion" se répète : plusieurs centaines de paysans occupent des terres mais la révolte est rapidement matée et Paul Bogle pendu.



C’est à travers des révoltes comme celles de "Sam Sharpe" ou de "Morant Bay" que s’est forgée la tradition de résistance à l’autorité du peuple jamaïcain que l’on retrouve dans le rastafarisme.

La religion venue des Etats-Unis à travers des églises baptistes qui se sont implantées autour du milieu du XIXe siècle, ainsi le "Great Revival" a rapidement intériorisé les formes de religions d’origine africaine et est ainsi devenu un culte syncrétique (fusion de plusieurs doctrines) mélangeant christianisme et diverses autres pratiques.
Les passages de la Bible sur l’Afrique et l’Ethiopie sont nombreux et peu à peu, à la lecture des textes sacrés, les regards se tournent naturellement vers l’Ethiopie : le rastafarisme est naissant.


Le déclencheur de l’érection de l’Ethiopie en "Terre promise" est l’homme politique d’origine jamaïcaine Marcus Garvey qui dans un discours prononcé en 1916 avant son départ pour les Etats-Unis, prophétise l’accession au trône de Haïlé Sélassié Ier en évoquant le psaume 68 :

« Des grands viennent d'Egypte et d'Ethiopie les mains tendues vers Dieu. Royaumes de la terre, chantez 0 Dieu, Célébrez le Seigneur! - Pause. Chantez à celui qui s'avance dans les cieux, les cieux éternels ! Voici, il fait entendre sa voix, sa voix puissante. Rendez gloire à Dieu ! Sa majesté est sur Israël, et sa force dans les cieux. De ton sanctuaire, ô Dieu! tu es redoutable. Le Dieu d'Israël donne à son peuple la force et la puissance. Béni soit Dieu ! »



Haïlé Sélassié, Roi des Rois, Seigneur des Seigneurs, descendant du Roi David et donc de Dieu est ainsi annoncé en 1916 par Marcus Garvey. Haïlé Sélassié est proclamé négus en octobre 1928. Un autre fragment du discours de Garvey en 1916 le laisse aussi entrevoir : "Cherchez en Afrique le couronnement d’un roi noir, il pourrait être le Rédempteur."


Le rastafarisme est avant tout une religion qui se caractérise par ses nombreux emprunts au christianisme auxquels sont ajoutés une mise en valeur de l’Afrique et particulièrement de l’Ethiopie considérée comme la terre promise et donc lieu de rapatriement de tous les rastafaris. C’est un culte messianique dont le centre est l’Empereur d’Ethiopie Haïlé Sélassié : la dernière réincarnation de Dieu sur Terre. Le prophète principal est Marcus Garvey, dont le second prénom, Mosiah, fait référence à Moïse, le prophète libérateur des Hébreux

Dans les années 30, le rastafarisme était encore peu connu mais le rôle de Marcus Garvey dans l’émancipation des Noirs d’Amérique a été majeur.
L’Universal Negro Improvement Association (UNIA) est une organisation créée en 1914 en Jamaïque par Marcus Garvey et dont la devise était : "Un Dieu ! Un but ! Une destinée !". Ce mouvement s’est considérablement développé aux Etats-Unis après l’émigration de Garvey en 1916. En effet, en 1919, l’UNIA ne comptait pas moins de 30 branches dans différentes villes des Etats-Unis. Garvey affirmait avoir plus de 200000 membres. Il fonda également un organe de presse nommé The Negro World, dans lequel il déclara : "l’Afrique doit être vénérée et nous devons tous sacrifier, notre humanité, notre richesse et notre sang à sa cause sacrée."



En valorisant la "négritude", Garvey a contribué à l’affirmation des noirs dans toute l’Amérique, au même titre que Martin Luther King ou Malcolm X. Les conférences de l’UNIA de 1919 à 1922 connurent des grands succès populaires. Elles débouchèrent sur la création de firmes industrielles tenues exclusivement par des noirs et d’une compagnie de construction navale et de navigation réservées elles aussi aux noirs.


A son retour en Jamaïque en 1927, il fut accueilli en véritable libérateur et tint une conférence de l’UNIA pour la première fois en Jamaïque en 1929.
Son impact fut double : tout d’abord, son importance fit prendre conscience aux rastafaris de l’étendue de la lutte des noirs en Amérique pour s’affirmer et revendiquer des droits et plus de liberté ; ainsi, une autre solution que celle du rapatriement en Ethiopie apparaissait, même si cette idée n’allait vraiment se développer qu’au long des années 1950. La seconde conséquence de cette conférence fut de faire connaître Marcus Garvey à un grand nombre de jamaïcains et donc de contribuer à l’élaboration et à l’intégration de ses idées dans le rastafarisme.



Ses thèses principales se définissent selon deux orientations :
- La première, voir en l’Afrique la patrie de tous les noirs immigrés. Loin d’être un défenseur du rapatriement, Marcus Garvey a cherché à renouer des liens avec l’Afrique et à mettre l’accent sur la richesse de la civilisation africaine.
- La seconde orientation principale des thèses de Marcus Garvey est la religion. Dans ce domaine aussi, il tient à rattacher le plus possible la Bible à l’Afrique, dans le but d’enlever aux blancs le monopole de l’enseignement religieux et pour donner à ses auditeurs le sentiment d’appartenir à un peuple élu et donc au-dessus de la domination des blancs.



Marcus Garvey avait prophétisé le couronnement de Haïlé Sélassié, il devint ainsi le prophète de tous les rastafaris. Des thèses de Garvey sont intégrées à l’idéologie rastafari comme de saints commandements, tels l’affirmation des noirs par la revendication, la vénération de l’Ethiopie.
Le mode de vie rastafari se veut respectueux des principes définis par la Bible. L’apparence extérieure des rastas le prouve. La majorité porte des nattes et une barbe. Dans la Bible, il est dit : Lévitique, 21:5 :"[…]les prêtres ne doivent pas se faire de tonsure, ni se raser la barbe sur les côtés, ni se faire des entailles sur le corps."


Mais si certains rastafaris arborent des nattes (appelées dreadlocks) impressionnantes, il n’est pas rare de voir des rastafaris rasés. En outre, la Bible précise que cette coutume n’est obligatoire qu’en cas de deuil. Une autre justification de ces nattes est la volonté d’imiter les guerriers éthiopiens des siècles passés qui se caractérisaient
par leur coiffure imposante du fait de leurs nattes tressées comme pour symboliser un casque.

La sacralisation de l’Herbe est un point important de l’idéologie rastafari. La Ganja n’est utilisée que dans la pratique religieuse. On en trouve une justification biblique dans La Genèse : 3:18: "you shall eat the herb of the field" , mais aussi dans les Psaumes: 104:14: "C’est toi qui fait pousser l’herbe pour le bétail, et les plantes que les hommes cultivent ". Ou encore les Psaumes, 18:9 : "Une fumée montait de ses narines […]" Apocalypse, 22:2 : "[…] Ses feuilles [de l’arbre de la vie] servent à la guérison des nations."

La visite de Haïlé Sélassié en 1966 est décisive dans le changement de cap de l’idéologie rastafari. En effet, les principes du rapatriement et du rejet de la Babylone jamaïcaine y restaient ancrés. Bien qu’elles ne fussent plus au premier plan dans les années 1960, des tentatives de rapatriement avaient été tentées jusqu’à la fin des années 1950. La visite de l’empereur d’Ethiopie en avril 1966 se solda par une dernière tentative de rapatriement. Mais ce n’était plus qu’un combat d’arrière-garde.
Haïlé Sélassié dans un discours devant plus 10.000 adeptes proposa aux rastafaris : "la libération avant le rapatriement". Cela signifie que les rastafaris doivent libérer Babylone (le monde de l’oppression) avant de pouvoir espérer un repos mérité en Ethiopie.



L’assimilation de la Jamaïque à Babylone reste présente dans le rastafarisme même dans les années 1960 et 1970, mais sous une autre forme. Ce n’est plus le pays tout entier qui est rejeté comme un lieu étranger; ce qui est dorénavant stigmatisé est la société jamaïcaine, du moins celle des possédants.
De nos jours le rapatriement en Ethiopie n’est plus une priorité, seul le combat pour la liberté prime, le rastafarisme s’est répandu sur la planète entière et touche désormais toute les couches de la population même si il y a aujourd’hui beaucoup plus de sympathisants que de pratiquants.

lpdw.free.fr/jamaique/jah

SOUS L’EMPRISE DE DROGUE, MOÏSE A TROMPE LES JUIFS.

Posté le 14.03.2008 par feobus
A sa descente du Mont Sinaï, Moïse était sous l’effet de puissants hallucinogènes lorsqu’il a présenté les Dix Commandements au peuple juif, estime Benny Shanon, professeur au Département de psychologie cognitive de l’Université hébraïque de Jérusalem.

Dans un provoquant article publié cette semaine par Time and Mind, un journal consacré à la philosophie, M. Shanon affirme que la consommation de psychotropes faisait partie intégrante des rites religieux des Israélites évoqués par le livre de l’Exode dans la Bible. “En ce qui concerne Moïse au Mont Sinaï, il s’agissait soit d’un évènement cosmique surnaturel auquel je ne crois pas, soit d’une légende à laquelle je ne crois pas non plus, soit enfin –et c’est très probable– d’un évènement rassemblant Moïse et le peuple d’Israël sous l’effet de stupéfiants”, a affirmé le professeur à la radio publique israélienne.

“La Bible écrit à ce sujet que ‘le peuple voit des sons’, et c’est un phénomène très classique, par exemple dans la tradition de l’Amérique latine où l’on ‘voit’ de la musique”, a-t-il ajouté. Il a aussi mentionné les exemples du Buisson Ardent et de l’Arbre de la Connaissance au Jardin d’Eden, précisant qu’il y a dans les déserts du Sinaï égyptien et du Néguev israélien des herbes et des plantes hallucinogènes toujours utilisées par les bédouins. Selon lui, les sociétés traditionnelles chamaniques ont souvent recours aux stupéfiants dans leurs rites religieux.

“Mais ce recours est soumis à des règles très strictes (…). Ainsi le feu peut être une mauvaise chose s’il est utilisé pour la guerre, et une très bonne chose s’il sert à la cuisine”. “J’ai moi-même été invité en 1991 à une cérémonie religieuse dans le nord de l’Amazonie, au Brésil, durant laquelle j’ai consommé une potion faite d’une plante, l’ayahuasca, et j’ai eu des visions à connotations spirituelle et religieuse”, a par ailleurs indiqué le professeur Shanon. Selon lui, les effets psychédéliques des potions préparées avec l’ayahuasca sont comparables à ceux produits par des breuvages concoctés avec l’écorce de l’acacia. Cet arbre est fréquemment mentionné dans la Bible, et son bois est semblable à celui dans lequel a été taillée l’Arche d’Alliance.

Un africain à la tête du Conseil œcuménique

Posté le 17.02.2008 par feobus
L'engagement des chrétiens dans les luttes politiques en Afrique est reconnu. Le Kényan Samuel Kobia aura la lourde tâche de relancer l'effort mondial de rapprochement entre les Eglises.

Fumée blanche dans la cité de Calvin à Genève. Pour la première fois, un Africain a été élu, jeudi 28 août, à la tête du Conseil œcuménique (COE), qui fédère 341 Eglises protestantes, anglicanes, orthodoxes. Le pasteur méthodiste Samuel Kobia, du Kenya, succède à Konrad Raiser, pasteur luthérien allemand, secrétaire général pendant onze ans d'une organisation qu'il a sauvée du naufrage financier et de turbulences provoquées, en particulier, par la renaissance des Eglises orthodoxes après la chute du communisme.

Même serré, le choix du pasteur Samuel Kobia, élu par 78 voix lors du comité central du COE, est celui de l'alternance. Pour la première fois, deux candidats étaient en lice, mais son rival, Trond Bakkevig, pasteur luthérien de Norvège, qui a obtenu 52 voix, avait un profil trop voisin du "patron" sortant pour espérer s'imposer. C'est le choix d'un continent africain où les Eglises membres du Conseil (le quart des 500 millions de croyants représentés) sont souvent actives dans les luttes pour la justice, la démocratisation et la paix. Nelson Mandela s'était rendu à Genève pour remercier les Eglises du COE de leur constant soutien à la lutte contre l'apartheid. C'est enfin le choix de l'hémisphère Sud, où la population chrétienne est désormais plus nombreuse que celle du Nord.

Une page nouvelle s'ouvre dans l'histoire du mouvement œcuménique, mais les obstacles demeurent. Dans les années 1960, le Conseil de Genève jouait un rôle moteur dans le rapprochement des Eglises séparées. C'était l'époque faste de la levée des excommunications mutuelles, des accolades de paix entre le pape et le patriarche orthodoxe de Constantinople ou l'archevêque anglican de Canterbury.

INITIATIVES LOCALES

Les crispations confessionnelles ont repris le dessus. Les Eglises orthodoxes de l'Est et du Proche-Orient se disent indisposées par le style trop libéral et occidental du COE. Deux d'entre elles (Géorgie et Bulgarie) ont claqué la porte. A l'œuvre depuis trois ans, une commission spéciale vient de surmonter la crise lors d'un sommet à Salonique (Grèce), mais le malaise d'une orthodoxie minoritaire au sein d'un organisme où des Eglises protestantes ordonnent prêtres des femmes et des homosexuels est loin d'être dissipé. Par ses rappels à l'ordre doctrinaux (le document Dominus Jesus du cardinal Ratzinger en l'an 2000 ou l'encyclique de Jean Paul II condamnant les "intercommunions"), le Vatican ne facilite pas non plus la collaboration. L'Eglise catholique boude toujours un organisme fédérateur comme le COE, dans lequel elle craint d'être à égalité avec les autres et avec lequel elle ne coopère que partiellement.

Sous le mot de "reconfiguration", le Conseil œcuménique des Eglises cherche donc sa place. Les initiatives locales de collaboration entre Eglises sont plutôt en hausse en Amérique latine, au Proche-Orient, en Afrique, en Asie, y compris à Bruxelles où elles représentent un "lobby" auprès de la Commission européenne. Mais comment bâtir une nouvelle architecture qui garantirait un "espace" à ces initiatives décentralisées et permettrait en même temps de relancer, au niveau mondial, le dialogue entre les Eglises et, au-delà, entre les différentes religions ?

L'ex-secrétaire général Konrad Raiser, pendant onze ans, aura ouvert des voies. Mais c'est à son successeur, qui connaît par cœur les rouages du COE, qu'il appartiendra de réussir cette nouvelle alchimie et de remobiliser les Eglises membres sur un objectif œcuménique qui ne semble plus faire partie de leurs priorités.

D'après Le Monde

L’ EVIDENCE DE LA PRESENCE DES NOIRS DANS LA BIBLE

Posté le 16.01.2008 par feobus
La tradition biblique nous dit que Caïn et ses descendants sont de la lignée de HAM, fils de NOE. Et le terme CHAM selon les rabbins et les juifs signifie noir.

Les CHAMITES dont on parle dans Genèse 10 : 6 étaient géographiquement situés sur les territoires d’Afrique et d’Asie, principalement dans la partie aujourd’hui appelée Inde et Malaisie.

Le pays de CHAM se trouvait à Canaan et l’Egypte était appelé tentes et terre de CHAM. Les localisations bibliques de l’Ethiopie et de l’Egypte ont toujours fait référence aux peuples noirs qui y habitaient. Et CUSH, mot hébreux, est traduit par Ethiopie par les grecs. Et ces 2 mots sont utilisés pour désigner les peuples noirs dans la Bible. Il y une référence dans Jérémie 13 :23 qui dit :…est qu’un éthiopien peut il changer sa peau ?

L’Egypte était aussi appelé Mitsraïm, mot qui lui aussi était utilisé pour désigner les noirs en terre d’Egypte.

Termes, adjectifs et noms propres faisant allusion aux peuples de couleur dans la Bible.

Cush est le terme le plus récurrent utilisé dans la Bible pour des références à des peuples à des personnes ou à des pays. Ce mot revient 58 fois dans la Bible version King James. Et Cush est le mot hébreu pour désigner les Noirs. La traduction grecque et latine du mot Cush est Ethiopie. Des études archéologiques (notamment les dessins dans la tombe de Seti 1 er) ont démontré que ces peuples étaient noirs. Nous avons Canaan, Put et Mitsraïm descendants de CHAM.

KEDAR était un des fils de Ishmaël dont la mère était une égyptienne et qui lui même s’était marié à une égyptienne. Et le nom Kédar signifie qui est noir, qui a la peau noire.

Beaucoup d’autres exemples nous démontrent la présence des Noirs dans la Sainte Bible.

Dans Genèse 10 : on nous parle de Nemrod, fils de Cush, le Noir, fondateur de la civilisation en Mésopotamie.

Dans Genèse 11 : on nous parle d’ Abram de Ur des Chaldéens, un pays dont les premiers habitants étaient composés de Noirs.

1 Chroniques 4 : 40 nous dit que le pays de Canaan était habité par les descendants de CHAM.

Dans les livres d’ Esaïe, de Jérémie, d’Ezekiel et de Néhémie il est fait mention des descendants de Kédar.

Dans Genèse 41 : 45 : on nous parle du mariage de Joseph avec Asnath l’égyptienne, descendant de Mizraïm, fille de Poti-Phéra le sacrificateur de On. (on vous rappelle que le mot Égypte veut dire Noir). Manassé et Ephraïm furent les fils de Joseph et de Asnath.

Exode 2 : 5, 1 Chroniques 4 : 17, Lévitique 24 : 10-16, 1 Chroniques 2 : 34 nous montrent qu’il y a eu des mariages entre les israélites et les égyptiens au temps de la conquête d’Egypte.

Les Nombres 12 : 1 nous dit que Moïse épousa une éthiopienne (cushite)
Exode 2 : 19 nous dit que les filles de Jéthro décrit Moïse comme un égyptien ; elles dirent : un homme égyptien nous a délivré de la main des bergers… Le petit fils de Araon se nommait Phineas ce qui dans la langue égyptienne dans le dialecte hébraïque veut dire Nègre ou Nubien. Rappelons que Hophni et Phineas étaient fils de Eli descendant lui même de Araon.

Les écrits nous disent que le Roi Salomon eut pour épouse une princesse égyptienne. Il eut aussi des aventures amoureuses avec la Reine Makeda de Shaba qui régna sur les vastes territoires allant de l’ Inde jusqu’en Ethiopie.

Mathieu 1 : 3 nous dit que Tamar était une canaanite, mère de Pharez et Zara ancêtres du Seigneur Jésus.

Luc 23 : 26 nous parle de Simon le Cyrénéen qui fut chargé de la croix du Christ(or les Cyrénéens étaient des Noirs).

Actes 8 : 27 nous parle de l’eunuque éthiopien qui fut baptisé par Philippe.
Actes 13 : 1 nous parle de Siméon aussi appelé Niger et Lucius le Cyrénéen. Le mot Niger chez les Latins signifie Noir.

Dans le Cantique des Cantiques du Roi Salomon au chapitre 1 : 5 nous lisons : je suis noire mais je suis agréable, fille de Jérusalem, comme les tentes de Kédar, comme les tentures de Salomon, ne me regardez pas parce que je suis noire, parce que le soleil m’a regardée…

samsklejah

L’origine biblique du racisme anti-noir

Posté le 16.01.2008 par feobus
L’origine biblique du racisme anti-noir
Le dieu de Moïse, de Jésus et de Mahomet a pris un gros risque en offrant la dignité de la race noire à ses "races élues", sémite et indo-européenne, inaugurant ainsi, par sa désinvolture, le racisme anti-noir des temps esclavagistes, coloniaux et néo-coloniaux.

Le risque du Dieu Ternaire est d’autant plus grand qu’il affirme l’existence de trois races humaines, seulement à partir de la pseudo-malédiction proférée par l’ivrogne Noé à l’encontre de son second fils, Cham, Ancêtre biblique du Peuple noir.

Les élucubrations historiques des rédacteurs des époques anciennes, confrontées aux résultats actuels des recherches scientifiques sur l’origine de l’homme moderne, font apparaître l’étendue gigantesque de l’ignorance de leur Dieu Ternaire, sur la naissance de ses propres créatures et cela dans toute sa démesure. Qui a-t-on voulu tromper ?

On constate encore, à travers une lecture critique, que le Dieu Ternaire ignore que la race noire qu’il exècre si fort, a, non seulement, existé avant le déluge, mais a, également, dominé le monde et ouvert les yeux de ses protégés sur les beautés de la Civilisation et sur la connaissance spirituelle.

Sans la race noire, lui-même n’aurait probablement jamais été découvert par ses adorateurs, initialement sacrificateurs d’enfants à des divinités sanguinaires, buveuses de sang juvénile, comme Moloch et Baal.

Telle est l’étendue de l’ignorance qui abreuve les esprits kamites

Francis Arinze

Posté le 07.11.2007 par feobus
Francis Arinze, né le 1er novembre 1932, est un cardinal originaire du Nigéria qui vit à Rome depuis 1984. Il a été président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, au sein de la Curie romaine, de 1985 à 2002.

Il est, depuis le 1er octobre 2002, préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements. Il a notamment émis l'instruction Redemptionis Sacramentum contre les abus liturgiques. Il est l'auteur d'un petit catéchisme eucharistique.

Le nombre de catholiques sur le continent noir augmentant rapidement, plusieurs observateurs ont prononcé son nom comme successeur possible à Jean-Paul II, ce qui aurait fait de lui le premier pape noir et le quatrième pape africain.

Le cardinal allemand Joseph Ratzinger, devenu Benoît XVI, a pour sa part déclaré avant l'élection que celle d'un pape africain serait un signe positif pour toute la chrétienté. Ce ne serait aucunement une première : voir à ce sujet Victor Ier.

En 2007, le cardinal Arinze s'oppose au projet de motu proprio libéralisant la messe tridentine. Il perd à ce moment une partie de son influence dans la curie.

La malédiction de Cham qui n'a jamais eu lieu"

Posté le 03.08.2007 par feobus
On ne naît pas Noir, on le devient. Les métamorphoses d’une idéologie raciste et esclavagiste» paru chez l’Harmattan en 2007, c’est la prise de parole autorisée d’un Africain décidé à déconstruire avec méthode et rigueur les imaginaires et soubassements du racisme judéo-chrétien qui a mené aux servitudes cumulées, banalisées, normalisées des Nègres dans un monde dominé par l’Occident blanc. Un ouvrage rafraîchissant qui tombe à pic alors qu’une certaine afrocentricité de supermarché, animée par la boulimie du lucre et singulièrement inapte à produire quelque consistance discursive que ce soit, tend à ombrager la qualité des contributions intellectuelles des Africains et Afrodescendants exemplifiée par Cheikh Anta Diop parmi d’autres éminents.

Dans «On ne naît pas Noir, on le devient» Pierre Ndoumaï, qui a enseigné l’histoire de l’église et l’hébreux biblique revient à la genèse des textes talmudiques et chrétiens qui nourrissent une haine viscérale du Noir et la définition de ce dernier comme prototype du péché, du mal, de la laideur. Il nous livre ici une part de sa réflexion que les karanautes pourront approfondir dans son ouvrage.





Les discours afro-pessimistes qui trouvent encore plusieurs adhérents à travers le monde puisent à profusion dans les stéréotypes et les clichés conçus au cours de l’histoire sur les Noirs. La raison fondamentale de cette chosification des Noirs au cours de l’histoire se trouve être l’idée suivant laquelle les Noirs seraient maudits à la suite de leur soi-disant père Cham.

La première mention de cette idée se trouve dans les écrits talmudiques. La négritude y est perçue comme la conséquence de la malédiction et équivaut à la laideur. Cette idée est une interprétation d’un texte de la Bible, à savoir Gen 9, 18-27, où il est pourtant question de la malédiction de Canaan et non pas de Cham. Aussi étrange que cela puisse paraître, cette interprétation fantaisiste de la Bible qui a donné lieu à une idéologie funeste a eu et a encore des conséquences désastreuses dans la vie des Noirs. Celle-ci a été transmise aux chrétiens, car elle est présente dans les écrits de certains Pères de l’Eglise ancienne.



L’idée a fait son chemin et a atteint le Moyen-âge où elle a été très bien accueillie. En effet, après des vagues de pestes qui ont dévasté l’Europe, celle-ci était dans un très grand besoin de la main d’œuvre. C'est ainsi que l’idée que les Noirs en tant que "descendants de Cham" seraient maudits et mériteraient d’être réduits à l’esclavage a été donc saluée par l’Europe "supposée être chrétienne". La religion chrétienne et la science ont été appelées à la rescousse pour justifier l’infériorité des Noirs par rapport aux autres races, le but étant de montrer que même naturellement, le Noir est déterminé à l'infériorité et à l'inutilité comparativement aux autres races en général et au Blanc en particulier.

En effet, plusieurs papes ont cautionné la soumission des Noirs à l’esclavage par leurs bulles pontificales. Du côté de la science, l’anthropologie, l’ethnologie, l’égyptologie, la linguistique pour ne citer que ces quelques exemples, ont été manipulées pour parvenir à l’exécrable but de démontrer par une ‘’pseudo-science’’ l’infériorité, voire l’inutilité des Noirs.

A cela, il faut ajouter la symbolique des couleurs qui a favorisé depuis le Moyen âge le cumul des préjugés, stéréotypes et clichés sur les Noirs. La couleur noire était perçue comme le symbole du deuil, de la souffrance, du malheur, de la laideur, bref tout ce qui est négatif et odieux, tandis que la couleur blanche était le symbole de l’innocence, de la beauté, du bonheur, bref tout ce qui est sublime et parfait, donnant ainsi un écho très favorable aux commentaires des écrits talmudiques. Il s’ensuit que lorsqu’on parle de l’homme noir, on ne se réfère pas à la couleur de sa peau, mais plutôt à ce qui se cache derrière la couleur noire. Il s'agit bien entendu des préjugés, stéréotypes et clichés qui remontent à l’esprit et non pas la couleur de sa peau qui, loin d’être en réalité noire est plutôt brune. La condition actuelle des Noirs à travers le monde ne peut ignorer les séquelles non seulement des traitements inhumains dont ils ont payé les frais, mais aussi du regard méprisant et humiliant jeté sur eux, bien que basé sur une idéologie mensongère.



L’esclavage n’a pas été l’unique forme d’exploitation des Noirs car le colonialisme et le néocolonialisme qui s’en inspirent sont autant d’outils de chosification et d’exploitation. Il convient de souligner que même l’évangélisation de l’Afrique s’est faite sous l’angle de la théologie de malédiction. Il était question d’aller arracher les pauvres fils de Cham des griffes du diable. Et d’ailleurs à Vatican I (1869-1870), un groupe d’évêques s’est approché du pape avec un postulatum pour solliciter que le saint père lève la malédiction qui pèserait sur les misérables fils de Cham.

C’est aussi le lieu de noter que même si les Noirs ont été maltraités, exploités, méprisés, et chosifiés injustement au cours de leur histoire récente, il reste qu'ils sont en partie responsables de leurs malheurs. Il suffit pour s'en convaincre d'évoquer la dictature, la gabegie, la corruption, les coups d’Etat, le népotisme, le bourrage des urnes, les guerres civiles, le grand banditisme, etc. qui minent l'existence humaine aux pays des Noirs. Les auteurs de ces vices sont les Noirs eux-mêmes, quoique généralement instrumentalisés, installés ou tenus en joue par le néocolonialisme. Ce faisant ils sont devenus des loups pour d’autres Noirs.



La réflexion menée dans «On ne naît pas Noir, on le devient» [L’Harmattan, 2007] débouche sur l’appel à une prise de conscience à un double niveau :

- L’Occident se doit de réaliser que l’idéologie de la malédiction des Noirs est une théorie erronée même si on a voulu à tort impliquer la Bible et la science pour la justifier. Il est par conséquent important de se défaire des préjugés, stéréotypes et clichés qui sont les métamorphoses de cette funeste idéologie pour considérer le Noir à sa juste valeur, rien de moins qu’un être humain comme les autres. Ni un quelconque déterminisme génétique, ni les effets d’une quelconque malédiction n’ont d’effet sur l’existence des Noirs. Le Noir n’est pas déterminé à la naissance comme on a voulu l’insinuer. Il est un être humain libre et capable de se réaliser comme les autres.

- Les Noirs de leur côté se doivent tout d’abord de comprendre qu’il est de leur responsabilité de montrer aux autres qu’ils ne sont pas moins humains qu’eux, en se comportant de manière responsable. Il faut cesser de donner des munitions aux afro-pessimistes en favorisant une culture vicieuse qui ne fait qu'enfoncer le continent noir dans le sous-développement. Il faut résister à l’idéologie qui prône l’infériorité des Noirs en s’engageant résolument sur la voie du développement intégral et durable et en dénonçant toute pratique qui se situe aux antipodes de ce noble but.

Les contingences et vicissitudes de l’existence sont allées à l’encontre des intérêts des Noirs, mais ensemble qu’on soit Blanc, Jaune ou Noir, nous pouvons dans le coude-à-coude nous opposer à toute idéologie ou pratique qui s’attaque à la dignité humaine et travailler ensemble en vue de la réalisation du plan du Créateur qui est de voir chaque être humain se réaliser en devenant heureux.


Afrikara

Le jour où le Vatican décida d’exterminer la race

Posté le 22.07.2007 par feobus
En 1454, le Vatican mit en oeuvre un plan diabolique pour exterminer la race Noire de la surface de l’Afrique à travers une Bulle Papale qui reste l’acte déclencheur de la Traite. Mais n’était-ce pas avec la complicité des Rois Européens !


De nombreux ouvrages et articles de presse relatant l’histoire de la traite, s’ingénient à prétendre que les portugais auraient mis en place le trafic négrier dès leur arrivée en Afrique.

Ainsi, pour ces écrits fallacieux, les européens seraient venus en Afrique au XVème siècle avec la ferme intention de faire du commerce.

Cependant l’analyse de la documentation historique révèle que leur intention n’était absolument pas commerciale. Et pour se faire une idée précise de leur véritable intention, il suffit d’examiner le texte de la Bulle papale édité en 1454.

Le 8 janvier 1454 : Le jour où le Vatican déclara la guerre à l’Afrique
La Bulle pontificale d’appel à la "guerre sainte" contre les Nègres, datée du 8 janvier 1454 et rédigée par le Pape Nicolas V (de son vrai nom Tomaso Parentucelli) a eu des conséquences désastreuses pour l’Afrique noire.

Néanmoins dans le cadre de l’historiographie, celle-ci représente une "pièce a conviction" importante car elle nous permet de mieux cerner l’état d’esprit du roi Alphonse V du Portugal.

Cette Bulle Papale de 1454 en dit long sur la philosophie matérialiste de la chrétienté. Chrétienté qui d’ailleurs aujourd’hui s’accommode encore sans mal avec l’Euro alors que ses représentants africains crevent la dalle avec le Franc CFA (franc des colonies d’Afrique). Mais bon, les voies du diable sont elles aussi impénétrables !

Extrait de la Bulle du Pape Nicolas V, 8 janvier 1454.

"Nous avions jadis, par de précédentes lettres, concédé au Roi Alphonse, entre autres choses, la faculté pleine et entière d’attaquer, de conquérir, de vaincre, de réduire et de soumettre tous les sarrasins (c-a-d les Nègres), païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient, avec leurs royaumes, duchés, principautés, domaines, propriétés, meubles et immeubles, tous les biens par eux détenus et possédés, de réduire leurs personnes en servitude perpétuelle (...) de s’attribuer et faire servir à usage et utilité ces dits royaumes, duchés, contrés, principautés, propriétés, possessions et biens de ces infidèles sarrasins (nègres) et païens (...)

Beaucoup de Guinéens et d’autres Noirs qui avaient été capturés, certains aussi échangés contre des marchandises non prohibées ou achetées sous quelque autre contrat de vente régulier, furent envoyés dans les dits Royaumes ". [1].


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