Nom du blog :
feobus Description du blog :
Ce blog regroupe des articles sur les Afro Antillais, qui font l'actualités dans le monde. Description audio !
Catégorie : Blog Actualité Date de création :
28.03.2007 Dernière mise à jour :
11.10.2008
Même s’il est né de ma plume, si tu l’as aimé et qu’il t’a plu ce n’est plus mon poème mais un papillon en papier
Il survole une dune pleine d’amour près d’une plaine abandonné
Les critères de l’écriture sont ce qu’ils sont
L’encre attire dans de longs cratères le parfum des mots et le sublime en effaçant ce qu’ils sont
Comme une fleur sentimentale qui aurait appris à voler en battant des pétales
Le papillon en papier se fraie un chemin de l’horizon éteint à son étoile natale
Il porte un tatouage silencieux sur la peau de ses ailes
Et de ses airs de ses oncles les oiseaux de nuit rêvent de saisir
Le puits d’un seul sein n’attend pas la pluie d’un seul ciel
Quand l’eau fredonne l’offre reprend
Et assainit les océans et les salives salées par le sang
Pour mettre un pied dans l’immortalité le papillon en papier en a payé de sa vie
Même s’il est né de ma plume, si tu l’as aimé et qu’il t’a plu ce n’est plus mon poème
Il est devenu un genre de vœu nomade visible à l’œil nu
L’empreinte d’une pierre d’ambre teintée que l’auteur a emprunté à un grand peintre
Pour que les phrases utopiques croisent les angles morts et leurs perspectives
Que chaque guerre rencontre un jour sa paix respective
Même s’il est né de ma plume, si tu l’as aimé et qu’il t’a plu ce n’est plus mon poème mais un papillon en papier
…
Même s’il est né de ma plume, si tu l’as aimé et qu’il t’a plu ce n’est plus mon poème mais un papillon en papier
Même s’il est né de ma plume, si tu l’as aimé et qu’il t’a plu ce n’est plus mon poème mais un papillon en papier
Guadeloupe, mon pays, que j'aime ma terre, et celle de mon père et de ma mère.
J'ai mes racines à tes pieds, mon espoir, mon histoire, je pleurs ton absence, je pleurs ton odeur tu me manque, je te défends des critiques qui te touche toi ma terre qui est si loin de moi,
Roberta Flack est une chanteuse américaine de Soul Music, Jazz et Folk, née le 10 février 1937 à Asheville, en Caroline du Nord. Elle est surtout connue pour son tube Killing Me Softly With This Song, qui sera repris bien plus tard par le groupe de Rap The Fugees.
Influencée dès l'enfance par la musique religieuse noire, omniprésente dans sa ville natale, Roberta Flack commence à jouer du piano sur un vieil instrument réparé par son père. Adolescente surdouée, elle prend des leçons de piano et de chant classiques, tandis que ses résultats scolaires exceptionnels l'amènent à sauter plusieurs classes, tant et si bien qu'elle doit finalement redoubler une année pour ne pas nuire à son développement personnel. Elle débute à l'âge de 15 ans un cursus musical à l'Université de Howard, ce qui fait d'elle la plus jeune élève de cette Université à l'époque. Tout en dirigeant son propre groupe et en jouant de l'orgue à l'église, Roberta intègre ensuite une grande école de musique à Chevy Chase, dans le Maryland, dont elle est la toute première élève noire. Elle en obtiendra le diplôme à 19 ans seulemement, et s'apprête à poursuivre ses études lorsque le décès de son père la force à quitter les bancs de l'école pour assurer sa propre subsistance.
Elle devient alors professeur d'anglais et de musique dans une école de Farmville, Caroline du Nord, un métier qui la frustre d'autant plus que son État natal est pour le moins réactionnaire et ségrégationniste. Elle part ensuite pour Washington, où elle passera quatre années à enseigner dans des écoles pour enfants pauvres.
C'est durant cette période que la carrière de musicienne professionnelle de Roberta Flack semble enfin prendre forme. Elle accompagne des chanteurs d'opéra au Trivoli Club de Washington, chantant du Blues pendant les intermèdes. C'est dans ce contexte qu'elle est repérée par le patron du 1520 Club, où elle commence à travailler deux soirs par semaine. Sa voix exceptionnelle et son approche moderniste des grandes classiques lui attirent une audience exceptionnelle, parmi laquelle on retrouve souvent des grands noms comme Burt Bacharach, Woody Allen ou Bill Cosby, qu'elle invite régulièrement à partager la scène avec elle. À l'été 1968, Roberta passe donc très logiquement une audience pour le célèbre label Soul Atlantic Records (qui compte parmi ses artistes quantité de stars de la stature de Ray Charles)
Musicienne passionnée et quasi professionnelle depuis déjà de nombreuses années, Roberta Flack a quand elle passe cette audition un répertoire personnel de quelques 600 chansons ! En 3 heures, elle en interprète 42 pour le producteur d'Atlantic Joel Dorn, qui est subjugué. Le premier album de Roberta, First take, sort donc au mois de novembre suivant. Il est suivi un an plus tard par Chapter Two, qui contient notamment des compositions de Bob Dylan (Just Like A Woman) et Buffy Sainte-Marie. Mais ces albums, pourtant salués par la critique, n'ont guère de succès jusqu'à ce qu'un événement inattendu ne propulse Roberta Flack sur le devant de la scène : en 1972, Clint Eastwood, alors réalisateur débutant, choisit une chanson du premier album de Roberta, The First Time Ever I Saw Your Face, pour la bande originale de son thriller Play Misty For Me. Le succès est immédiat, et le single ressorti pour l'occasion atteint la première place des charts américains, suivi par le quatrième album de la chanteuse, Roberta Flack and Donny Hathaway.
Dès lors, Roberta Flack accumule les succès, disques d'or et récompenses. Son album Killing Me Softly, qui contient la chanson du même nom, lui vaut en 1974 les Grammy Awards du meilleur album, de la meilleure chanson et de la meilleure chanteuse de l'année. Le single Killing Me Softly reste au sommet des charts des mois durant, tous genres musicaux confondus !
Roberta Flack a continué à sortir des albums, qu'elle produit souvent elle-même, tout au long des années 1970, 80 et 90, remportant de nombreux succès. Sa vision unique de la Soul, qu'elle mêle à la fois au Folk et à la musique classique, a eu une grande influence sur de nombreux artistes au fil des années. Symbole de la lutte des Noirs pour la reconnaissance de leurs droits, à la fois aux États-Unis et en Afrique du Sud, où elle a chanté devant le président Nelson Mandela lui-même en 1999, Roberta Flack a été classée parmi les "100 femmes les plus importantes du Rock and Roll" par la chaîne de télévision américaine VH1, et possède son étoile sur l'Allée des stars à Hollywood.
Membre active de l'AEC (Artist Empowerment Coalition), association qui lutte pour le contrôle par les artistes de la propriété intellectuelle de leurs œuvres, Roberta Flack continue aujourd'hui à enregistrer et produire des albums.