L humeur du jour
Posté le 10.06.2008 par feobus
[b]Pour information messieurs mon blog n'a rien d'un site de rencontre il est inutile de faire passer des méssages de ce genre, il existe des milliers de site internet à cet effet, je vous demande avec la plus grande attention de lire les différents articles et de laisser vos arguments, biensure en respectant une certaine forme de politesse, Si vous souhaitez contacter une personne dans un article faite le différemment mais de grâce ne laissez plus ce genre de commentaire.
Merci à tous de respecter ceux qui lisent les articles[/b]
le but de ce blog est de faire passer des méssages pour débattre...
feobus
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Posté le 07.06.2008 par feobus
Salut à vous tous !
j'ai le plaisir de vous dire que je viens de me lancer dans une aventure depuis 2 mois dans la création d'entreprise, j'ai toujours voulu créer mon entreprise, j'ai cette fibre en moi pour diriger une entreprise. j'aivais fais un bilan de compétence il y'a environs 4 ans car je venais d'etre licencier pour raison économique, et je ne savais pas quoi faire à la suite de mon licenciement. j'ai une formation de responsable de depot et pendant neuf mois j'ai suivis une formation d'assitant logistique à la suite de mon licenciement. car comme tout bon antillais je n'aime pas le froid et travailler dans un entrepot me fatiguais, cette formation m'a orienté vers un poste sédentaire.
J'ai effectué un stage en entreprise dans une grande boite de bagage connu, un stage ou j'ai rencontré un noir qui étais directeur logistique, j'ai été super surpris de voir un noir à ce niveau de poste, je m'étais persuadé qu'aucun noir, n'avais des postes de cadre ou des postes de décisions.
J'ai fais ma soutenance qui à été un succès. J'étais très content du travail fournis pendant neuf mois, nous étions 11 stagiaires et au final 4 personnes ou eu leurs diplomes dont moi, et je me suis dit super je vais avoir un bon poste, mais là catastrophe j'ai eu 19 entretiens d'embauches oui 19 je crois que je peux etre dans le livre des records. Je peux vous dire que j'ai parfois eu des doutes sur mes compétences. J'ai perdu confiance, puis un jour sur le site internet ANPE j'ai vu une offre d'emplois que l'entreprise cherchait un magasinier, j'ai postulé, l'agence d'interim m'a dit que j'étais trop qualifié pour ce poste et je lui ai dit que je veux bosser et mes assedics allait etre coupé dans deux mois, donc j'ai diminuer mon cv pour avoir ce job. Depuis 4 ans je suis dans cette boite et je peux vous dire que je m'ennuis mais bon il faut travailler, j'ai eu une fille Juin dernier et là révélation !!! je me suis dit que depuis que je travaille je veux créer mon entreprise, et je n'avais pas fais la démarche et ma petite fille à été le déclic, j'ai commencé en 2005 une formation par correspondance d'ingénieur commercial. histoire de compléter le savoir que je connaissais et mon entreprise m'a payé une formation d'acheteur en sous traitance en 2007,
J'ai réalisé mon étude de marché tout seul, mon plan marketing et commercial, je suis suivis par un organisme de gestion qui s'appelle le roseau qui m'aide à monter un dossier de financement. Je peux vous dire qu'avoir l'idée de créer une entreprise c'est assez simple. mais il faut penser à tous, clients, entréer d'argent perspective de l'entreprise, nombre d'employer, stratégies sous tout les points, le but de l'entreprise, créer un site internet, créer un logo, rédiger les status, quel forme juridique, protection du gérant, capital à apporter, matériel, stratégie de prospection, les charges, besoin en fond de roulement, les impots à payer, ....plein de chose qui font mal au crane.
avant de partir je souhaite faire un fongecif de 10 jours pour une formation de "direction commercial" histoire d'avoir des astuces pour le commercial qui n'est pas mon points forts enfin voila ...
feobus
Posté le 26.05.2008 par feobus
Bonjour à tous!
je rappelle à tous ceux qui viennent lire des articles sur mon blog qu'il n'a aucune vocation à mettre ensemble des gens dans le but d'avoir des relations non proféssionnel c'est un blog qui retranscrit des articles, des actualités, du sport etc... il n'est pas nécessaire de faire passer des méssages du genre recherche femme pour etre hébergé ou autre, je commence à etre fatigué de retirer des articles parce que une minorité ne comprend pas le role d'un blog, MON BLOG A POUR FONCTION DE SUSCITER DES DËBATS PASSIONNANTS ET PASSIONNES dont messieurs ou mesdames un peu de délicatesse. RESPESCTER CE BLOG POUR CE QU'IL APPORTE alors les mal polies rester chez vous
ci dessous la définition d'un blôg:
Un blog ou blogue (mot-valise de web log) est un site web constitué par la réunion de billets écrits dans l'ordre chronologique, et classés la plupart du temps par ordre antéchronologique (les plus récents en premiers). Les blogs se distinguent d'autres systèmes de publication sur le Web par des auteurs primaires. Chaque billet (appelé aussi note ou article) est, à l'image d'un journal de bord ou d'un journal intime, un ajout au blog ; le blogueur (celui qui tient le blog) y délivre un contenu souvent textuel, enrichi d'hyperliens et d'éléments multimédias, sur lequel chaque lecteur peut généralement apporter des commentaires ou opinions personnelles (auteurs secondaires).
feobus
Posté le 11.05.2008 par feobus
MERCI POUR VOS COMMENTAIRES !
Posté le 03.05.2008 par feobus
J'ai appris de Césaire
Tous ses mots et ces aires
j'ai chercher à revenir dans mon pays natal
Là ou les hommes furent poussièreux et minables
J'ai appris de Césaire
A libérer mon esprit de ces chaines visibles et invisibles
j'étais nu vétue d'histoires et de noirceurs
J'ai appris de Césaire
Oui debout ! ma conscience nourrit ma force
j'ai appris de Césaire
D'aimé cette terre de nègre
J'ai appris de Césaire
D'écrire mon coeur sur les feuilles de bananiers
J'ai appris de Césaire
Ne reste pas devant les coups et l'impudeur du damné
J'ai appris de Césaire
Le maniement des mots au détriments des maux
J'ai appris de Césaire
Dire oui missié pour etre libre
J'ai appris de Césaire
Que le missié n'est pas coupable de son ignorance
J'ai appris de Césaire
Que cette force est ma seul liberté
J'ai appris de Césaire
Que je suis un phare qui éclaire les mémoires remplis de brumes
J'ai appris de Césaire
Que le noir n'est pas la négation du blanc
J'ai appris de Césaire
Que je suis noir certe, mais pas ignare
J'ai appris de Césaire
Tous ces mots de Césaire qui t'on aimé
J'ai appris de Césaire
Je suis une forteresse imprenable meme mes racines restent à mes terres
J'ai appris de Césaire
Qu'il faut rester dans son histoire et pas oublier son passé
J'ai appris de Césaire
Les tropiques n'est pas le rhume ou la musique
J'ai appris de Césaire
Que ces vagues assassines on prit trop de frère et soeurs
J'ai appris de Césaire
Ma terre est la terre de tous les nègres
Feobus
Posté le 20.04.2008 par feobus
François Baroin n'a pas été pris au dépourvu. En évoquant, dès le mois de juillet, lors d'une visite à Mayotte, puis deux mois plus tard dans Le Figaro Magazine, l'éventualité d'une remise en question du droit du sol «pour certaines collectivités d'outre-mer», le ministre (UMP) de l'Outre-Mer savait qu'il allait déclencher une polémique. Ou tout du moins l'espérait-il… «Ce débat, je l'ai voulu, explique-t-il aujourd'hui, il était indispensable et volontairement provocateur. Comme toutes ces collectivités sont loin, il faut parler fort.»
Guyane : bousculade à la maternité
Mayotte : marée humaine
L'enjeu d'une telle fronde? Les flux d'immigration considérables qui touchent en premier lieu Mayotte et la Guyane, où 1 habitant sur 3 serait un étranger. Mais aussi la Guadeloupe, en proie, depuis deux ans, à un afflux massif d'Haïtiens. «Si l'on avait dans l'Hexagone un même taux d'immigration, cela équivaudrait à 15 millions de clandestins, souligne le ministre, chiraquien dans l'âme. L'outre-mer avait besoin d'un message clair et rassurant de la France.» D'où, en guise de ballon d'essai, ses propos iconoclastes. Cela dit, Baroin sait parfaitement que la - difficile - acquisition de la nationalité française n'est pas, de loin, l'unique moteur de l'immigration ultramarine. Un enfant né en France de parents étrangers ne peut en effet obtenir la nationalité française qu'à sa majorité (ou, par anticipation, à partir de 13 ans) et à condition qu'il vive encore en France et que ses parents et lui-même le réclament.
Autant de démarches longues et compliquées, impraticables par la plupart des Comoriens qui déferlent sur l' «île aux parfums» (Mayotte) et par les Haïtiens, Dominicains, Brésiliens, Surinamiens… qui «investissent» les départements français d'Amérique (DFA). «Seul un millier de "nos" étrangers ont acquis la nationalité française», rappelle le président (PSG [Parti socialiste guyanais]) du conseil régional, Antoine Karam. «En fait, affirme Victorin Lurel, son homologue PS de Guadeloupe, plutôt que le droit du sol, qui a eu la vertu d'émanciper les esclaves, c'est le droit du sang qui devrait être remis en cause. Ou, en tout cas, mieux encadré: il faut sanctionner les paternités fictives.»
La «faute originelle» de ces collectivités? Constituer de - relatifs - îlots de prospérité dans des environnements plus que sinistrés. Ainsi de l'île de Mayotte, confetti de 374 kilomètres carrés perdu dans l'océan Indien - la Réunion est à 1 500 kilomètres! - mais toute proche de ses «sœurs» de l'Union des Comores, l'un des Etats les plus pauvres de la planète. De même la Guyane peut-elle «s'enorgueillir» de détenir un PIB par habitant de cinq à dix fois supérieur à celui de ses voisins, le Brésil et le Suriname. Quant à Haïti, à l'économie exsangue et à l'instabilité politique chronique, il voit essaimer ses misérables ressortissants tout à la fois en Guyane et aux Antilles.
Pour enrayer cette volumineuse immigration économique et sociale, le premier réflexe voudrait qu'on empêche ces visiteurs d'entrer dans l' «eldorado» français. Une tâche guère aisée: des centaines d'embarcations - les kwassa-kwassa à Mayotte (lire l'article Mayotte : marée humaine) et les saintoises en Guadeloupe - déversent nuitamment leur lot de boat people sur les côtes des îles, tandis qu'en Guyane les… 3 000 kilomètres de frontière - de fleuves et de forêt - sont franchis allègrement par les clandestins hors des points de contrôle. Une porosité qui fait la joie des passeurs: l'Haïtien en proie au rêve guadeloupéen devra ainsi débourser environ 2 500 dollars, comprenant l'acheminement en voiture jusqu'à Saint-Domingue, puis l'avion pour la Dominique et, enfin, le bateau vers Grande-Terre. L'Anjouanais, lui, s'acquittera de 150 à 200 dollars pour franchir les 70 kilomètres du lagon et gagner Mayotte. A ses risques et périls: 200 personnes meurent chaque année dans «le plus grand cimetière de l'océan Indien», selon l'expression de Mansour Kamardine, le député (UMP) de l'île.
C'est à ces réseaux que tente donc de s'attaquer la police aux frontières (PAF) des différentes collectivités. «Nous en avons démantelé 33 en un an», annonce fièrement le commissaire Garcia, de Guyane. Mais le pain quotidien de ses 224 hommes, ce sont les interpellations dans la rue (baptisées prosaïquement «ramassage»), auxquelles s'adonnent également les gendarmes - spécialisés notamment dans la lutte contre l'orpaillage clandestin - puis les reconduites à la frontière. Une mission facilitée par le régime «d'exception» qui prévaut ici, tout comme à Saint-Martin (et dont tous les élus de Guadeloupe réclament à cor et à cri l'extension à l'archipel entier): depuis 1993, en effet, les arrêtés de reconduite ne peuvent plus faire l'objet de recours suspensifs et les contrôles d'identité peuvent s'effectuer dans un périmètre de 20 kilomètres au-delà des frontières.
Aussi suffit-il, pour faire du «chiffre», d'aller, par exemple, faire un tour du côté du marché de Saint-Laurent-du-Maroni, la ville frontière de l'Ouest guyanais. On y trouve nombre de Surinamiens qui seront embarqués le soir, avec le sourire, de l'autre côté du fleuve… D'où ils reviendront très vite, afin de vendre, côté français, quelques épices, de visiter un proche ou encore de se faire soigner (lire l'article Guyane : bousculade à la maternité) - une réalité tellement ubuesque que les autorités recherchent actuellement une solution originale. Les autres (Brésiliens, Haïtiens, Péruviens, Chinois...) séjourneront, eux, au centre de rétention administrative (CRA) de Cayenne. Vétuste, surchargé, il devrait, Nicolas Sarkozy vient de l'annoncer, être agrandi l'année prochaine. Tout comme celui des Abymes, en Guadeloupe, beaucoup plus décent, mais dont les 20 places se révèlent souvent insuffisantes.
Parallèlement, la France s'agite sur le front diplomatique, afin de multiplier les accords de réadmission. Car les Etats ne sont pas toujours prompts à accepter le retour de leurs ouailles ni à favoriser le transit sur leur territoire de ressortissants étrangers. Après le Brésil en 2001 et le Suriname fin 2004, c'est avec la Guyana que le Quai d'Orsay, épaulé par le ministre délégué au Tourisme, Léon Bertrand, par ailleurs maire (UMP) de Saint-Laurent-du-Maroni, s'efforce de poser des jalons. Un accord d'autant plus nécessaire que les Guyaniens jouissent ici d'une mauvaise réputation, souvent justifiée (ils représentent près de 28% de la population carcérale de Cayenne).
«Nous avons créé lors de ma visite, fin octobre, un climat de confiance, qui devrait, à terme, déboucher sur l'installation d'un consulat, souligne, satisfait, Bertrand. Avec des contreparties, bien sûr, comme l'aide à la formation de leur police, confrontée à une forte criminalité et au trafic de drogue.» C'est ce même principe de donnant-donnant qui régit les négociations conduites ces jours-ci avec la Dominique, plaque tournante de l'émigration vers l'archipel guadeloupéen. Pour Haïti, gros «exportateur» de clandestins, c'est Brigitte Girardin, ministre déléguée à la Coopération et prédécesseur de François Baroin, qui est montée en première ligne en septembre. Dans le dessein d'aider financièrement le pays afin de fixer, à terme, les Haïtiens sur leur terre.
Tournant identitaire
Pourquoi un tel branle-bas de combat? Par peur de désordres sociaux. Rien à voir avec nos banlieues - durant les trois semaines d'émeutes en métropole, l'outre-mer est restée remarquablement calme. On craint, en revanche, les mouvements d'humeur de citoyens, qui se multiplient çà et là. A Mayotte, ce sont plusieurs milliers de Mahorais qui descendent dans la rue pour manifester contre l'immigration; en Guadeloupe, une pétition, diligentée par une petite radio surfant sur la xénophobie, a recueilli 40 000 signatures enjoignant notamment aux autorités d'endiguer l' «invasion étrangère». En Guyane, enfin, un collectif dit «des mille lettres» déverse son courroux sur les ondes et dans les squats - qu'il n'hésite pas évacuer manu militari.
L'immigré, responsable de tous les maux: chômage, délinquance, carence de logements... L'antienne n'est pas nouvelle. «Nous sommes à un tournant identitaire, explique Christiane Taubira, députée (PRG) de Guyane, car nous sommes devenus minoritaires, nous, les Guyanais. En fait, nous payons aujourd'hui les plans de peuplement lancés dans les années 1970 pour noyer les mouvements indépendantistes d'alors et sécuriser le centre spatial. Jacques Chirac, le ministre de l'Agriculture de l'époque, a joué les apprentis sorciers.» Même son de cloche du côté d'Antoine Karam, qui pointe, par ailleurs, les défaillances de l'Etat en termes d'aménagement du territoire et de lutte contre les occupations illégales, tout en s'inquiétant d'une Guyane «en voie de palestinalisation» - en clair, des communautés vivant séparées sur un même territoire.
A 1 500 kilomètres de là, le Guadeloupéen Victorin Lurel en appelle à une véritable coopération avec Haïti, la Dominique et Antigua-et-Barbuda. L'autre député de gauche de l'archipel, Eric Jalton, craint pour sa part les débordements: «Le jour où un Haïtien violentera une Guadeloupéenne, cela mettra le feu aux poudres!» «Le Haïtien est tout sauf une racaille, proteste André Théodore, délégué général de l'association de Haïtiens Tèt Kole, affolé par l'anathème jeté sur ses 13 000 compatriotes légaux de Guadeloupe. Il est dans le besoin, mais pas dans la violence. Son problème, c'est de trouver du travail.»Et du travail, il en trouve. Déclaré ou pas. Sur les champs de canne à sucre, dans les bananeraies, sur les chantiers… Car ici, comme partout, règne une bonne dose d'hypocrisie. On crie à l'invasion et on emploie, au noir et pour 30 euros par jour, une main-d'œuvre malléable à souhait. «Vous avez aussi des marchands de sommeil qui louent des taudis 800 euros la semaine», s'indigne Gérald Coralie, président de la Ligue des droits de l'homme. Dieunie Fanfan, consul d'Haïti aux Antilles, ne sait plus où donner de la tête. Avec ses maigres moyens, elle doit s'occuper de sa communauté, épauler les plus démunis, s'escrimer pour donner une image moins dramatique de son pays… Choquée par les rabatteurs de Port-au-Prince qui rackettent les candidats à l'exil à coups de 3 000 dollars le faux passeport, elle exhorte ses concitoyens à ne plus tenter l'aventure.
L'accalmie, c'est ce que souhaitent aujourd'hui tous les protagonistes, afin d'éviter les drames. Ici, en outre-mer, une nouvelle politique d'immigration est à inventer. La paix sociale est à ce prix.
Post-scriptum
Nicolas Sarkozy aux Antilles, les députés de la mission d'information à Mayotte et les sénateurs de la commission d'enquête sur l'immigration clandestine sauront-ils trouver des solutions originales?
lexpress
Posté le 18.04.2008 par feobus
MERCI DE LAISSER VOS COMMENTAIRES ET DE FAIRE CONNAITRE MON BLOG A LA DIASPORA NOIR
feobus
Posté le 18.04.2008 par feobus
Je cherche tes lèvres
dans la douceur de la nuit
je cherche ta peau
pour combler mon envie
je cherche ton coeur
pour battre près du miens
je cherche la femme perdu d'autrefois
je cherche ton amour
que je mérite
je cherche ton corp sans verdicte
je cherche à ne plus te partager
je suis l'homme qui doit t'aimer
feobus
Posté le 17.04.2008 par feobus
A 12H50 heures française nous quitte un grand homme de lettre et d'esprit, un homme qui à combattu de toute ses forces l'esprit coloniale de la france, biensur il n'était pas seul dans tout combat il faut des hommes et des leaders politique.
Monsieur Aimé Césaire votre abscence va laisser un immense vide, un abysse je dirais même, vous nous avez fais comprendre que l'assimilation n'était pas notre identité, que nous! les noirs sommes des individus capables de réflechir et de se faire respecter en tant que tels, je vous remercie, pour votre analyse, toute vos métaphores, tout vos poèmes qui ont réveillé en moi la fibre NEGRE, la fibre noir la fibre antillaise, je n'ai pas l'habilité de vos mots, ni la justesse de votre esprit, ni notre vision, je regarde avec admiration votre aisance et tout les grands de ce monde qui vous honore et respecte, tout ces hommes et femmes qui viennent baiser votre main vous le noir, qui jadis subissait un autre type d'esclavage, votre sagesse ma permis de m'affranchir de cette violence qui m'anime, de cette volonté exacerbé à faire bouger les montagnes, les doctrines, les choses immobiles,
Je souhaite qu'une autre personne prenne votre chemin, d'une autre manière peut être mais que cette personne ouvre les yeux de milliers de noirs endormis par des histoires et des diktats visible et invisible
Je vous tire mon chapeau, et ma grande fierté de faire parti de ma vie qui commence, je vous garde au fond de mon coeur, vous qui etes le symbole de fierté, de révolte et d'insoumission.
Aurevoir Aimé, et à un autre soleil...
feobus
Posté le 16.04.2008 par feobus
Le boeuf Nicolas ,était fièr de son pelage, un pelage majestueux.
il disait sans cesse, moi je n'ai peur de personne.
il meuglait à tout va meuhhhhhh je n'ai pas peur, je peux écrasé n'importe qui, même du ciel je n'ai pas peur, oui je suis courageux, je suis intélligent et je connais tout, ma prairie est belle et grande , je mange quand je veux, y'a beaucoup d'herbe pour moi tout seul c'est trop bien Meuuuuuuuuhhhh
Soudain une petite souris appelé Aimé passait près de lui, il courrait très vite comme si il avait tout les pièges à souris du monde au derrière, il s'arrête devant Nicolas et lui dit eh toi là haut tu peux m'aider?
- Qui me parle? disait Nicolas d'un air autain
- eh oh! je suis là en bas baisse la tête?
- Aahhhhhhhhhhh mais tu es ignoble !, petite! tu es sale ! tu n'es pas un boeuf?
- Ben non ! ça se voit, je suis une petite souris et j'ai faim je peux prendre une petite noisette pour me nourrir, là d'ou je viens j'ai rien à me mettre sous la dent?
- ah? comment tu t'appelle déja? et d'ou viens tu?
- je viens de très très loin, je m'appelle Aimé, et j'ai vu plein de chose étrange pendant mon voyage!
- Ah ouai? aimé c'est pas un prénom, c'est pour les filles ! à moins que tu sois une fille?
- Quoi tu veux voir?
- non ça va merci!
- alors monsieur Aimé d'ou viens tu? que fais tu dans ma prairie?
- Olà, trop de question, tu es policier?
- non je suis un boeuf et j'ai tout les droits! alors parle sinon je te marche dessus?
- ok, je suis un suricat et je viens d'Afrique, j'ai voyagé dans un grand bateau, remplis d'animaux et d'homme
nicolas le coupe soudainement
- un suricat, c'est quoi ça une de tes inventions pour moi tu es une souris un point c'est tout d'accord!
- euhh, je ne veux pas t'énerver mais je suis un suricat, et ma famille est caché derrière le rocher que tu vois.
- tu rigole tu vas pas emener ta tribu dans ma prairie je suis tellement tranquille, vous aller tout saccager, manger toute mon herbe, faire des trous partout, et j'aurais plus d'eau pour moi, comment je vais faire après, vous êtes combien?
- nous sommes huit et ma femme attend encore 4 petits! disait aimé d'un air gené.
- mais ça va pas vous êtes douze, mais c'est une invasion, je vais mourir, j'aurai plus rien à manger, ma prairie va rétrécir, non je ne vous laisse pas vous installer ici c'est à moi. Tu as l'intention de faire des petits encore.
- ben je ne sais pas tout dépendra de ma femme!
- vous êtes pire que des lapins, il faut la faire castrer?
- pour ton information les femmes ne se font pas castrer, et c'est pas mon intention, moi je veux vivre en paix avec toi, je sais que je suis différents, mais je parle la même langue un nous pourrions nous aider! mes enfants sont bien élevé, et il respecteront toute tes dires.
- ouai c'est sa, tes mioches n'ecouteront personne, j'ai connu un jojo lapin et sa famille il était neuf c'était le bordel, alors toi et tes pigmés tu t'en vas.
- ok je pars, mais il faut savoir que toi tu n'es pas né ici, tu viens d'un autre endroit, tu as voyagé et tu sais comment finis les boeufs quand ils sont matures
- je ne sais pas et je ne veux pas savoir, toi et ta famille de rat quitté cette prairie, ou sinon je meugle, pour que mon maitre vienne te chasser.
- pauvre de toi, je veux être ton ami, parce que je suis plus petit que toi, plus vif, tu me jette dehors
- ouai tu peux partir tout de suite
- ok je pars et je te laisse avec ta conscience Nicolas
- allé ciao Aimé et va voir ailleur si j'y suis
Aimé était anéantis de se faire renvoyer derrière son rocher, sa femme lui demandait,
-Aimé qu'allons nous devenir?
- ma cherie, je ne sais pas mais je te promets de faire quelque chose
puis un soir le maitre de Nicolas vint lui dire que demain il partait à l'abatoire vers 10h00 et qu'il devait bien se reposer.
- Aimé, Aimé disait Nicolas il criait aimé le suricat, pour lui parler
Aimé couru pour le voir!
- oui que se passe t'il tu accepte ma demande?
- non, enfin, je sais pas c'est quoi l'abatoire
- je croyais que tu était très intéligent et tu savais tout?
- oui mais là je n'ai pas le temps de réflechir, vite donne moi la réponse
- l'abatoire c'est un lieu ou on part pour un long voyage!
- ah oui! ok c'est bien alors je suis rassuré, quand je vais partir je t'envois une carte postale.
- d'accord, aurevoir Nicolas.bonne nuit
Nicolas partait se coucher heureux de savoir qu'il allait faire un long voyage, il ne savait pas oui allait réellement, et n'avait pas conscience qu'il avait rendez vous avec la mort
tandis qu'Aimé repartait derrière son rocher, la honte dans le coeur, il avait mentit pour la première fois, et les remords l'empechait de regarder sa femme et ses enfants.
le lendemain vers 10H00.
- Aimé, disait Nicolas, tu m'a tuer tu es un menteur, je t'ai cru tu n'ira pas au parardis,
Nicolas meuglait très fort il avait mal, il pleurait, il fermait ces yeux pour son long voyage.
pendant ce temps Aimé avait la prairie pour lui tout seul, et ses remords
Feobus