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Ce blog regroupe des articles sur les Afro Antillais, qui font l'actualités dans le monde.
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28.03.2007
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L Egypte et ses Dieux

Les familles qui font la Martinique

Posté le 20.04.2008 par feobus
voquez les grandes familles de la Martinique et tout le monde a sur les lèvres le nom d'une quinzaine de békés dont les destinées sont liées à l'île, pour les plus anciennes, depuis trois cent cinquante ans. Evoquez les grandes familles de la Martinique et vous soulevez l'une des questions les plus épineuses, les plus politiques. Evoquez les grandes familles de la Martinique et vous déroulez l'écheveau historique d'une île bénie des dieux, mais dont les populations ont été marquées par les massacres, l'esclavage et la misère.

Pourtant, de ces populations ravagées, vont peu à peu émerger de nouvelles grandes familles: les mulâtres, qui, dès la fin du XIXe siècle, profitent de l'école républicaine pour se hisser sur l'échelle sociale; les nouveaux immigrants, tels les Syriens, qui deviennent les rois du petit commerce à Fort-de-France, ou, quelques années plus tard, les Chinois et enfin, bien évidemment, ces fils de petites gens dont l'intelligence ouvrira bien des barrières.

Au début du XXe siècle, on assiste à une concentration des richesses

Retracer l'histoire de huit familles de Blancs créoles n'aurait donc eu aucun sens. D'autant qu'elles se sont toutes croisées à un moment ou à un autre, au détour d'un mariage ou d'une affaire commune. De ce point de vue, le meilleur exemple reste sans doute celui des Hayot. Depuis plus d'un siècle et demi, on trouve leur nom partout en Martinique. Aujourd'hui encore, cette famille est présente dans tous les domaines, l'agriculture, l'industrie ou le commerce, avec le holding Bernard Hayot comme tête de pont. La légende dit que l'on peut marcher sur leurs terres d'un bout à l'autre de l'île. C'est sûrement vrai si l'on comptabilise dans leurs propriétés toutes celles qui découlent de «beaux mariages». Au cours du XXe siècle, les Hayot se sont alliés à la plupart des autres grandes familles de békés de la Martinique: les Jaham, Aubéry, Laguarigue, Reynal...

Mais si les familles les plus anciennes de l'île sont toujours présentes, à l'instar des Lucy de Fossarieu (lire l'article), nombre de fortunes se sont faites et défaites au gré des grandes catastrophes et des crises économiques. Comme celle de l'industrie sucrière à la fin du XIXe siècle. L'apparition des usines centrales scellera la faillite de certaines dynasties et permettra à d'autres d'émerger, sans pour autant sortir du cercle très fermé des Blancs créoles martiniquais. Contrairement aux propriétaires guadeloupéens, ces derniers sauront en effet se serrer les coudes pour éviter le démantèlement et le rachat de leur patrimoine par des investisseurs extérieurs à l'île.

En ce début de XXe siècle, on assiste donc à une concentration des richesses. Les rois du moment sont les grands usiniers, qui conjuguent argent et politique. C'est l'époque des Fernand Clerc (l'une des branches familiales est à l'heure actuelle à la tête des eaux de Chanflor), des Eugène Aubéry (qui s'offrira même un château, aujourd'hui en ruine, à Ducos) et des Octave Hayot. La Première Guerre mondiale accroît encore la puissance de ces familles, dont la fortune gonfle avec les prix du sucre et du rhum. A l'inverse, certains noms disparaissent pratiquement, engloutis par cette mutation économique. C'est le cas de la famille Baillardel de Lareinty, pourtant présente depuis le XVIIe siècle.

Mais l'événement majeur qui bouleverse les familles, grandes ou petites, de la Martinique en ce début de siècle est bien sûr la destruction de Saint-Pierre, rasé par l'éruption de la montagne Pelée. «Des familles entières ont disparu, dont le nom s'est arrêté le 8 mai 1902», écrit Armand Nicolas dans Histoire de la Martinique (L'Harmattan). Des lignées mulâtres, promises à un riche avenir depuis qu'elles ont réussi à avoir pignon sur rue à Saint-Pierre, voient leur avenir réduit en cendres par la Pelée. D'autres, enfin, sont des miraculés de la catastrophe, comme la famille Elizé (lire l'article).

Ascension sociale
C'est à la fin du XIXe siècle qu'a émergé dans la cité du Nord, mais aussi à Fort-de-France, une nouvelle bourgeoisie, plus modeste que celle des Blancs créoles mais qui lui est souvent apparentée par le biais d'un enfant illégitime: celle des mulâtres. Ils viennent agrandir (et enrichir) la classe sociale intermédiaire, qui avait commencé à se constituer avec les affranchis et les hommes de couleur libres. Artisans ou petits commerçants dans un premier temps, tous placent leurs espoirs dans le même sésame: l'enseignement. L'école devient alors le plus sûr moyen de s'élever socialement.

Les plus riches envoyaient déjà leurs enfants poursuivre des études en métropole. Mais lorsque, en 1881, le lycée Schœlcher, le premier lycée public de la Martinique, ouvre ses portes à Saint-Pierre, l'ascenseur social s'accélère. On trouve sur ses premiers bancs les Saint-Cyr (lire l'article) et, plus tard, Georges Gratiant mais aussi Victor Sévère, ou encore le fils du roi Béhanzin! «Citer le nom de tous ceux qui ont fréquenté le lycée de Saint-Pierre et sont devenus célèbres serait fastidieux», notent les auteurs de Figures et procès (éd. Fondation Clément). La création, l'année suivante, toujours à Saint-Pierre, de l'Ecole préparatoire de droit permettra aux plus doués ou aux plus chanceux de passer, en à peine deux générations, du statut d'esclave à celui d'avocat renommé.

Le droit représente alors, avec la médecine, l'une des deux voies d'accès à la plus haute marche de cette moyenne bourgeoisie. Mais, en ce début du XXe siècle, la plus prisée est incontestablement la santé. Quand on le peut, on fait de ses enfants des médecins ou, à défaut, des vétérinaires, des dentistes, des pharmaciens, plus tard des biologistes. Et l'on voit apparaître des Roy-Camille ou des Rose-Rosette (lire l'article), dont le nom continue aujourd'hui encore à s'afficher sur les plaques des professionnels de la santé en Martinique. Eux aussi sont passés sur les bancs du lycée Schœlcher.

La destruction de l'établissement, en 1902, puis sa reconstruction à Fort-de-France, dans les années 1930, ne changent rien à son prestige. Le lycée continue de former de grands hommes et notamment de brillants intellectuels, dont la figure emblématique est sans conteste Aimé Césaire (lire l'article). C'est d'ailleurs l'un d'entre eux, Louis Achille, premier agrégé antillais, qui en prend la direction après sa réouverture à Fort-de-France.

La déferlante du commerce et du tourisme
La Seconde Guerre mondiale, sous le joug vichyste de l'amiral Robert, brouille quelque peu les cartes, en renforçant le pouvoir de certaines grandes familles, qui préfèrent d'ailleurs aujourd'hui oublier l'attitude de leurs aïeux. Les deux décennies qui suivent sont difficiles et les secteurs traditionnels s'effondrent encore un peu plus. Mais, dès les années 1970, le raz de marée de la société de consommation déferle sur la Martinique et tous les circuits ayant trait au commerce, à l'importation de marchandises ou au tourisme sont générateurs d'argent, de beaucoup d'argent. A l'exception de quelques-uns d'entre eux, comme les Dormoy (lire l'article), les békés, qui avaient jusque-là essentiellement assis leur patrimoine sur la terre et ses produits, s'intéressent de plus en plus à ces secteurs d'activité. Ils ne sont pas les seuls. Des commerçants visionnaires comprennent que l'avenir est à la grande distribution et que, pour s'enrichir, il faut devenir grossiste. C'est l'époque des établissements Lancry (lire l'article) et du premier hangar des Ho Hio Hen (lire l'article).

Quelles lignées émergeront des années 2000? Les anciens «seigneurs» de la Martinique franchiront-ils le XXIe siècle aussi facilement que les trois précédents, à peine secoués par l'abolition de l'esclavage, la départementalisation ou encore l'arrivée des socialistes au pouvoir à Paris? Certains attendent du débat actuel sur l'avenir institutionnel de l'outre-mer qu'il redistribue le jeu une bonne fois pour toutes. Reste que, dans tous les cas, les grandes familles d'aujourd'hui auront gardé quelques tours d'avance

l'express

Kofi Annan

Posté le 26.01.2008 par feobus
Kofi Annan
Lorsqu’il est élu Secrétaire général des Nations Unies par l’Assemblée générale en 1997, Kofi Annan n’a qu’un but : réformer. Revitaliser une institution fatiguée par la guerre froide et l’unilatéralisme américain. Renforcer son action de développement et de maintien de la paix, notamment en recourant plus souvent aux armées de réserve. Mais surtout, changer le monde, réduire la pauvreté et rétablir la dignité humaine.

Un programme aussi gigantesque ne pouvait être mis en œuvre par un seul homme. Et pourtant, Kofi Annan peut s’accorder quelques mérites. Sa première mesure : « Rénover les Nations Unies », pour plus de cohérence et de coordination au sein de l’action commune.

La même année, Kofi Annan envoie une mission au Nigéria, aboutit à la conclusion d'un accord international avec la Libye, engage l’action diplomatique contre le conflit du Timor oriental. Son rapport annuel de 2000 aboutit à la fameuse « Déclaration du millénaire », dans lequel plusieurs objectifs sont fixés pour réduire notamment la pauvreté dans le monde.

Kofi Annan est élu pour un second mandat en 2001 sous les acclamations de l’Assemblée générale. Il reçoit quelques mois plus tard le prix Nobel de la paix. Mais les attaques du 11 septembre changent la donne. Désormais, l’ONU est affaiblie. Les Etats-Unis dirigent leur politique étrangère sans l’aval de l'organisation, et George Bush empêche toute réforme des institutions. C’est donc un Kofi Annan déçu qui quitte son poste en 2006, éclaboussé par un scandale impliquant son fils dans une corruption du programme « Pétrole contre nourriture ». Le rêve de réforme est fini.

C'est à l'hôtel Serena que les principaux entretiens que mène Kofi Annan ont lieu. Sa sortie est attendue par un parterre de journalistes. Dès mercredi matin, Kofi Annan s’est entretenu avec son équipe, Benjamin Mkapa, l’ancien président tanzanien et Graça Machel, épouse de Nelson Mandela, avant de faire ses entrevues avec les acteurs politiques kényans.

Il a reçu le président du Parlement qui a fait une brève déclaration à la presse, affirmant qu’il était optimiste sur l’issue politique à trouver. Kofi Annan s'est ensuite dirigé vers la présidence, pour rencontrer Mwai Kibaki ; puis, en début de soirée, il devrait s'entretenir avec Raila Odinga, le chef de l'opposition.

Kofi Annan a bien tenu à rappeler mardi soir qu’il n’était pas arrivé au Kenya avec une solution clé en main, mais qu’il souhaitait d’abord rencontrer toutes les parties afin de s’informer sur la situation, se faire sa propre opinion. A l’issue de cette journée, on ne sait pas encore s’il tiendra ou non une conférence de presse.

La première manifestation autorisée

Au moment où débutaient ces rencontres, une prière publique était organisée, un cortège funèbre, par le Mouvement démocratique orange. C’était la première manifestation autorisée par les autorités kényanes. Mais le porte-parole de la police avait bien précisé, mardi, qu’en cas de débordement, quel qu’il soit, la force serait utilisée. Au cours des deux premières heures le convoi était plutôt calme. Mais le déploiement des forces de l’ordre était tellement impressionnant que du coup, la foule a tenté de les provoquer.

Les policiers ont lancé du gaz lacrymogène. On a vu Raila Odinga se mettre à courir et les gens ont été dispersés. Deux voitures ont été brûlées et la circulation temporairement arrêtée au niveau de Ngong Road. Dans ce contexte, Kofi Annan a d’ores et déjà demandé à l’opposition d’annuler la mobilisation de demain, jeudi. Mais le parti de Raila Odinga a répondu qu’il considérait cette option, mais qu’une décision ne serait prise que ce soir à l’issue de l’entretien avec l’ancien secrétaire général de l’ONU

politique.fluctuat.reuter



Raphaël Élizé

Posté le 25.01.2008 par feobus
Raphaël Élizé est un homme politique français, né au Lamentin Martinique le 4 février 1891, mort à Buchenwald le 9 février 1945.

Il est le premier maire noir de France métropolitaine : En effet, en 1929, Sablé-sur-Sarthe élit le premier Antillais maire d'une commune métropolitaine.

Ce vétérinaire fut élu en 1929, ce qui n'était pas une mince réussite à une époque de montée de l'intolérance. Réussite d'autant plus remarquable que Raphaël Élizé était socialiste et où il réalisa pour la ville de Sablé-sur-Sarthe de grands projets.

Démobilisé en 1940, il pressa le préfet de lui rendre ses fonctions, s'attirant cette objection de la Feldkommandantur : « Il est incompréhensible pour le ressentiment allemand et pour le sens du droit allemand qu'un homme de couleur puisse revêtir la charge de maire ».

Destitué, Élizé reprend son métier et participe à la Résistance (réseau Buckmaster). Dénoncé, arrêté, et déporté dans un camp allemand en 1943. Il est grièvement blessé lors du bombardement allié de l'usine d'armement allemande de la Gustloff-Weimar le 9 février 1945, et mourut à Buchenwald le soir même. Deux mois plus tôt il avait supplié : « Bon Dieu, qu'ils nous tuent tous, et que la terre soit débarrassée de ces sauvages ! »

Raphaël Elizé a été maire de Sablé de 1929 à 1940. De lui, on sait bien qu’il a été un formidable dévoreur de vie, mêlant une carrière politique active à une vie familiale épanouie et des passions artistiques nombreuses, sans oublier son métier de vétérinaire où ses compétences faisaient autorité. Son engagement politique n’a jamais failli et l’a mené à la Résistance et à la déportation. Le bilan de son action municipale est tel qu’à l’annonce de sa mort, en 1945, le conseil municipal n’hésite pas un instant pour donner son nom à la place de la Mairie, autrefois place des Halles et, pendant quelques années, place du Maréchal Pétain.

Raphaël Elizé reste le maire qui a fait construire des logements ouvriers, qui a créé une cantine scolaire, des bains-douches, une maternité avec un service de consultation des nourrissons; c’est aussi celui qui a doté Sablé de la première piscine homologuée de l’Ouest, qui a fait aménager un terrain de football, qui a ouvert des chantiers pour chômeurs, qui a ouvert une coopérative ouvrière, qui a institué un arbre de Noël pour les plus démunis, qui a fait construire la maison des syndicats de la place Dom Guéranger, qui a modernisé le réseau électrique, etc... Tous ces travaux sont d’autant plus remarquables qu’ils sont réalisés en pleine crise économique des années 1930. Ils le sont aussi parce qu’ils sont à mettre au crédit d’un personnage hors du commun, le premier maire «de couleur» de la France métropolitaine. Qu’est-ce qui poussé Raphaël Elizé à mener une vie aussi remplie et qu’est-ce qui l’a rendu si populaire, au point qu’on avançait son nom pour une carrière ministérielle? La réponse tient en deux citations qui résument le personnage.

La première n’est pas de lui. Elle émane d’un discours prononcé par le marquis de Fénelon, gouverneur de la Martinique, l’île natale d’Elizé, en 1776 : «La sûreté des Blancs exige que l’on tienne les nègres dans la plus profonde ignorance ». Cette phrase a toujours constitué un défi pour Raphaël Elizé et l’éducation a été un de ses plus chers soucis. Il a d’ailleurs fait ouvrir à Sablé un cours complémentaire pour permettre aux élèves motivés de poursuivre au-delà du certificat. Il a répondu à cette phrase non pas par la polémique et l’invective, mais par l’exemple quotidien. Il maîtrisait plusieurs langues et s’adonnait à la peinture et à la photographie. C’était en outre un grand mélomane et un honnête pianiste. Au lieu de plaindre les Noirs Antillais ou de magnifier une négritude mythique, il a préféré prouver par sa personne l’inanité des discriminations.

La seconde phrase est extraite de son discours d’investiture du 19 mai 1929 : «L’on n’a pas besoin, pour être un bon maire, d’avoir de grandes lumières, une suite d’ancêtres illustres ou beaucoup de fortune. Il suffit d’avoir de la probité, du bon sens, un caractère conciliant et ferme et la volonté de bien remplir sa charge ». Cette phrase-là n’a pas pris une ride et résume par avance ce que fut la vie publique de son auteur.

Éducation et culture d’un côté, honnêteté et volonté de l’autre, l’arrière-petit-fils de l’esclave Elizé a vengé ses ancêtres, sans haine, par la seule exemplarité d’une vie bien remplie, d’une vie qui en contient plusieurs.




Les dix plaies d'Egypte

Posté le 19.06.2007 par feobus
1. La première plaie, fut le changement en sang du Nil et de toutes les eaux d'Égypte. Elle déshonora le dieu-Nil Hapi. La mort des poissons du Nil porta également un coup à la religion des Égyptiens, car ils vénéraient, et même momifiaient, certaines espèces de poissons (Ex 7:19-21).

2. La deuxième plaie discrédita Héqet, la déesse des grenouilles (Ex 8:5-14). La grenouille, qu'ils considéraient comme un symbole de fécondité et du concept égyptien de la résurrection.

3. La troisième plaie fut celle où les prêtres-magiciens s'avouèrent vaincus quand ils ne purent changer la poussière en moustiques au moyen de leurs arts occultes (Ex 8:16-19). Elle porta un coup au dieu Thot, à qui on attribuait l'invention des arts magiques ou occultes.

4. La ligne de démarcation qui séparait les Égyptiens des adorateurs du vrai Dieu ressortit nettement à partir de la quatrième plaie. Alors que des essaims de taons envahissaient les maisons des Égyptiens, les Israélites, au pays de Goshèn, n'en furent pas affectés (Ex 8:23, 24). ni Thot, le maître des arts magiques, ni même Ptah, le créateur de l'univers ne purent s'y opposer.

5. La plaie suivante, fut la peste infligée au bétail, qui humilia des divinités telles que la déesse-vache Hathor, Apis et la déesse-ciel Nout, que les Égyptiens concevaient comme une vache au ventre de laquelle étaient attachées les étoiles (Ex 9:1-6).

6. La plaie des furoncles déshonora les dieux et les déesses Thot, Isis et Ptah, censés posséder le pouvoir de guérir (Ex 9:8-11).

7. La septième fut la violente pluie de grêle qui couvrit de honte les dieux à qui on attribuait la maîtrise des éléments naturels, par exemple Reshpou, qu'on croyait capable, semble-t-il, de maîtriser la foudre, et Thot, dont on disait qu'il avait pouvoir sur la pluie et sur le tonnerre (Ex 9:22-26).

8. La plaie des sauterelles infligea une défaite aux dieux censés assurer une récolte abondante, entre autres à Min, dieu de la fécondité qu'on tenait pour un protecteur des cultures (Ex 10:12-15).

9. Parmi les divinités déshonorées par la plaie des ténèbres, il y avait les dieux solaires Râ et Horus, ainsi que Thot, le dieu de la lune, qu'on croyait être l'ordonnateur du soleil, de la lune et des étoiles (Ex 10:21-23).

10. La mort des premiers-nés fut la dixième. Ce qui a du placer la famille du pharaon ainsi que les prêtres égyptiens au comble de l'humiliation (Ex 12:12). En effet, les souverains d'Égypte se targuaient d'être des dieux, les fils de Râ ou Amôn-Râ. On prétendait que Râ ou Amôn-Râ avait des rapports sexuels avec la reine. Le fils qui naissait était donc considéré comme un dieu incarné et était consacré à Râ ou Amôn-Râ dans son temple. Dès lors, la mort du premier-né de Pharaon constitua en quelque sorte la mort d'un dieu (Ex 12:29).

L’origine du Monothéisme chez les Hébreux

Posté le 17.06.2007 par feobus
Il est erroné de croire que les Hébreux ont été les premiers monothéistes. Les Hébreux sont restés pendant très longtemps des polythéistes. De plus, le monothéisme Hébreux n’est pas universel. Le Dieu Yahvé reste avant tout le dieu des hébreux.


Par contre le Monothéisme est né dans la vallée du Nil et il fut l’œuvre du peuple Kamit (noir) créateur des Médou-Nétcher, c’est à dire « La parole de Dieu » (les hiéroglyphes).

Polythéisme Hébreux


) Époque de la Genèse

Abraham reçoit la bénédiction des mains de Melchisédech, le chef du sacerdoce, à qui lui et ses descendants payent la dîme : Melchisédech, roi de Shalem, apporta du pain et du vin ; il était prêtre du Dieu Très Haut. Il prononça cette bénédiction :

« Béni soit Abram par le Dieu Très Haut qui créa ciel et terre, et béni soit le Dieu Très Haut qui a livré tes ennemis entre tes mains. » Et Abram lui donna la dîme de tout. (Gn 14/18 à 14/20)

Le roi-prêtre Melchisédech, son nom serait cananéen, adore le Dieu Très Haut, El ‘ Elyôn, nom composé dont chaque élément est attesté comme deux divinités distinctes du panthéon phénicien.

La circoncision est imposée par l’alliance d’Abram (qui devient Abraham) avec le dieu Yahvé. La circoncision est à l’origine pratiqué seulement chez les noirs (égyptiens et éthiopiens) : « Lorsqu’ Abram eut atteint quatre-vingt-dix neuf ans, Yahvé lui apparut et lui dit : …Et voici mon alliance qui sera observé entre moi et vous, c’est-à-dire ta race après toi : que tous vos mâles soient circoncis. » (Gn 17/1, Gn 17/10)

La circoncision, coutume égyptienne, devient le signe d’alliance entre Yahvé et les Hébreux. (Gn 17/11)

Le polythéisme est constant à cette époque. (Gn 31/19, Gn 31/20, Gn 31/30, Gn 31/34) Jacob fils d’Isaac (Isaac, fils d’Abraham) dit à sa famille et à tous ceux qui étaient avec lui :

« Otez les dieux étrangers qui sont au milieu de vous… » (Gn 35/2)

Nous savons que "Elohim" signifie "les Dieux."

La divinité intègre tous les Dieux (Elohim), y compris Jéhovah (Yahvé) Lorsque Dieu (Yahvé ?) dit :"Faisons l’homme à notre image, comme notre ressemblance"(Gn 1/26) il parle nécessairement à d’autres dieux. Nous ne pensons pas qu’il s’agit d’une délibération d’un dieu avec ses anges, ni que ce pluriel exprime la majesté et la richesse intérieure de Dieu.

b) Époque de l’Exode

Polythéisme : les Hébreux reconnaissent l’existence des autres dieux et ils savent que beaucoup d’entre eux vénèrent d’autres dieux.(Ex 18/11, Ex 20/5, Ex 34/14)

c) Époque des Nombres

Polythéisme : les Hébreux adorent d’autres dieux.(Nb 25/1 à 25/5)

d) Époque du Deutéronome

Polythéisme : Dt 3/3 à 3/4, Dt 27/15 , " Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux…je suis un dieu jaloux." (Dt 5/8 à 5/9)

e) Époque de Josué ( 1220 à 1200 av J.-C d’après la Bible)

Les recommandations de Josué (conduite à tenir au milieu des populations étrangères) prouvent les craintes de Josué à l’égard du polythéisme chez les Hébreux : "Vous ne prononcerez pas le nom de leurs dieux, vous ne les invoquerez pas dans vos serments, vous ne les servirez pas et vous ne vous prosternerez pas devant eux." (Jos 23/7) "Si en effet vous transgresser l’alliance que Yahvé votre Dieu vous a imposée, si vous allez servir d’autres dieux, si vous vous prosternez devant eux, alors la colère de Yahvé s’enflammera contre vous et vous disparaîtrez du bon pays qu’il vous a donné" (Jos 23/16). "Si vous abandonnez Yahvé pour servir les dieux de l’étranger, il vous maltraitera à nouveau et vous anéantira après vous avoir fait du bien." (Jos 24/20) "Alors, écartez les dieux de l’étranger qui sont au milieu de vous et inclinez votre cœur vers Yahvé, Dieu d’Israël." (Jos 24/23) Malgré les promesses faites par le peuple (Jos 24/21), le peuple servira d’autres dieux (voir époque des Juges).

f) Époque des Juges ( 1200 à 1025 av J.-C d’après la Bible)

Les Israélites renient Yahvé et servent toutes sortes de dieux. Il recommencèrent à faire ce qui est mal aux yeux de Yahvé : "Les Israélites firent ce qui est mal aux yeux de Yahvé. Il oublièrent Yahvé leur Dieu pour servir les Baals et les Ashéras. Alors la colère de Yahvé s’enflamma contre Israël…" ( Jg 3/7 à 3/8) Les Israélites ne servent plus Yahvé : "Ils servirent les Baals et les Astartés, ainsi que les dieux d’Aram et de Sidon, les dieux de Moab, ceux des Ammonites et des Philistins. Ils abandonnèrent Yahvé et ne le servirent plus. Alors la colère de Yahvé s’alluma contre Israël et il le livra aux mains des Philistins et aux mains des Ammonites." (Jg 10/6 à 10/7)

g) Epoque de Samuel

Même Saül, le roi d’Israël, désobéit à Yahvé. Entre Yahvé qui l’a élu et le peuple qui l’a acclamé et reconnu, Saül a cherché un compromis, il ne sait pas décidé exclusivement pour Yahvé.(1 S 15) Yahvé rejette Saül pour qu’il ne sois plus roi sur Israël.

Même David désavoue Yahvé. L’accomplissement de ce qui paraît un ordre divin sera considéré par David, nouveau Roi d’Israël, comme un péché. Yahvé pour se venger extermine soixante-dix mille hommes du peuple. (2 S 24) Rappelons ici comment David est amoral. Il met tout en œuvre pour se débarrasser d’Urie pour avoir Bethsabée, la femme d’Urie. David fait chercher Bethsabée puis il couche avec elle.(2 S 11/3 à 11/4) Elle devient enceinte. (2 S 11/5) David monte un plan machiavélique pour se débarrasser du mari de Bethsabée et Urie est tué.(2 S 11/14 à 11/17)


h) Époque des Rois (970 à 587 av J.-C, de la mort de David à la seconde déportation)

Le roi Salomon lui-même est polythéiste. "Quand Salomon fut vieux, ses femmes détournèrent son cœur vers d’autres dieux et son cœur ne fut plus entier à Yahvé..." (1 R 11/4 à 11/8) Parmi les autres dieux nous avons : Astarté (divinité des Sidoniens), Milkom (divinité des Ammonites), Kémosh (divinité des Moabites). Yahvé promet de se venger sur la descendance de Salomon. (1 R 11/9 à 11/13 et 1 R 11/33). Le péril est grand pour le Yahvisme.

Après la mort de Salomon, il y eut un schisme politique et religieux.

Roboam fils de Salomon sera roi de Juda et Jéroboam (fils de Nebat et de Çerua) sera roi d’Israël.

Jéroboam Ier roi d’Israël (931-910) : "il se fabrique d’autres dieux, des idoles fondues." " Il fit deux veaux d’or. " (1 R 12/28 et 1 R 14/9)

Roboam roi de Juda (931-913) : "Il fit ce qui déplaît à Yahvé : il imita toutes les ignominies des nations que Yahvé avait chassées devant les Israélites." (1 R 14/22 à 14/24)

Abiyyam roi de Juda (913-911) : "Il imita les péchés que son père avait commis avant lui et son cœur ne fut pas tout entier à Yahvé…"(1 R 15/3)

Asa roi de Juda (911-870) : "…il enleva à sa grand-mère la dignité de Grande Dame, parce qu’elle avait fait une horreur pour Ashéra. (1 R 15/13)

Nadab roi d’Israël (910-909) : "Il fit ce qui déplaît à Yahvé : il imita la conduite de son père et le péché où celui-ci avait entraîné Israël." (1 R 15/26)

Basha roi d’Israël (909-886) : "Il fit ce qui déplaît à Yahvé, et il imita la conduite de Jéroboam et le péché où il avait entraîné Israël." (1 R 15/34) Il fait commettre au peuple des péchés qui irritent Yahvé.

Ela roi d’Israël (886-885) : tout comme son père Basha, il a entraîné Israël, irritant Yahvé, à cause des idoles. (1 R 16/13)

Zimri roi d’Israël (885) : il commis le péché en faisant ce qui déplaît à Yahvé (1 R 16/19)

Omri roi d’Israël (885-874) : "Omri fit ce qui déplaît à Yahvé et fut pire que ses devanciers." (1 R 16/25 à 16/26)

Achab roi d’Israël (874-853) : il sert le dieu Baal et lui dresse un autel. (1 R 16/30 à 16/33)

Joséphat roi de Juda (870-848) : Malgré sa bonne conduite au regard de Yahvé, "…les hauts lieux ne disparurent pas ; le peuple continua d’offrir des sacrifices et de l’encens sur les hauts lieux." (1 R 22/43 à 22/44)

Ochozias (fils d’Achab) roi d’Israël (853-852) : "Il rendit un culte à Baal et se prosterna devant lui, et il irrita Yahvé, Dieu d’Israël, tout comme avait fait son père". (1 R 22/54) Étant malade, il demande à des messagers de consulter Baal Zébub, c’est à dire Baal Zebul "Baal le Prince", dieu d’Eqrôn. (2 R 1/2)

Joram (fils d’Achab) roi d’Israël (852-841) : "Il fit ce qui déplaît à Yahvé…" (2 R 3/2)

Joram (fils de Josaphat) roi de Juda (848-841) :"…et il fit ce qui déplaît à Yahvé." (2 R 8/18)

Ochozias (fils de Joram) roi de Juda (841) : "…et fit ce qui déplaît à Yahvé" (2 R 8/27)

Jéhu roi d’Israël (841-814) : il fait massacrer des fidèles de Baal (2 R 10/18), mais il ne suit pas fidèlement et de tout cœur la loi de Yahvé.(2 R 10/29 et 10/31)

Joas (fils d’Ochozias) roi de Juda (835-796) : "…les hauts lieux ne disparurent pas et le peuple continuait d’offrir sacrifices et encens sur les hauts lieux. (2 R 12/4)

Joachaz roi d’Israël (814-798) : "Il fit ce qui déplaît à Yahvé" (2 R 13/2)

Joas (fils de Joachaz) roi d’Israël (798-783) :"il fit ce qui déplaît à Yahvé" (2 R 13/11)


Monothéisme de Kémet

Le Monothéisme est né en terre nègre. N’en déplaise à certains, le pays que l’on appelait "Kémet" est africain noir.


Les Textes de pyramides (3000 ans avant Jésus) affirment de façon claire la réalité d’une puissance divine unique, inaccessible à l’esprit humain. "Dieu Grand, dont le nom est inconnu…"

Textes des pyramides (formule 456) : "Salut à toi, l’unique"

Textes des Sarcophages : "Atum, son nom est l’Unique", "Dieu, l’Unique"

Le Livre des Morts, chap.15 : "Toi, le seigneur ! Toi, l’Unique"

Hymne à Aton : "Ô toi , le Dieu Unique, à part lequel il n’y en a pas d’autres !"

autres sources : Hymne aux mille strophes, papyrus Leiden ; papyrus Boulaq ; hymne à Osiris ; hymnes et prières à Râ.

Plus de deux mille ans avant la Bible, la conception d’un principe initial antérieur à la création existait déjà en Égypte (Théologie de Memphite). Plus de deux mille ans avant la Bible, la création du monde est révélé telle que la concevaient les Égyptiens (Papyrus intitulé "Enseignement du Roi de la Haute et de la Basse –Égypte à son fils Mérikaré") . Le Petit et le Grand Hymne d’Akhenaton contiennent le fondement de la religion biblique actuelle




La Laideur de Cléopâtre VII

Posté le 17.06.2007 par feobus
La « beauté » de Cléopâtre est un mythe. Il y a une exagération indécente sur ce propos dans la littérature européenne, en particulier dans la littérature française. Nous pouvons même dire, à choisir, qu’elle était plutôt « moche ».

Des yeux globuleux, héritage familial :

Les effigies des Rois et des Reines Ptolémaïques trahissent un globe oculaire exorbité. Pour un médecin, ces yeux sont les symptômes d’un profil clinique précis. Dans la bouche du peuple, on dirait que ces yeux sont globuleux (fortement exorbités). Entre le sommet de l’iris et la paupière, on aperçoit le blanc de l’œil qui est normalement caché. Ces patients souffrent aussi de troubles psychiques. Ils s’emportent facilement contre leur entourage. Les membres de la famille des Ptolémée, n’étaient pas commodes. Ils étaient agressifs, irritables et ils ont rarement acquis le pouvoir par des moyens pacifiques. On peut légitiment se demander si leur comportement est dû à cette maladie. Il s’agit d’un dérèglement hormonal héréditaire dont la perpétuation a été favorisé par la consanguinité des Lagides ( Lagide vient du mot Lagos, nom du père de Ptolémée Ier).

Les pièces de monnaies :

Les monnaies offrent un portrait plus réaliste que les sculptures de Cléopâtre. C’est surtout le cas pour les monnaies frappées à Antioche qui montrent une reine plutôt laide : yeux globuleux, face très joufflue, nez plutôt « fée carabosse »Il ne s’agit pas ici de faire une étude exhaustive des révoltes des Kamits (nègres de la Vallée du Nil) pendant l’occupation de Kémèt par cette dynastie étrangère (une étude sur toutes les résistances des Kamits sera proposée ultérieurement) . Il s’agit plutôt d’attirer votre attention sur le fait que même très affaiblis, il y eut toujours des révoltes nègres.

Vous le savez certainement, grecs et égyptiens anciens ont très peu de chose en commun.
Nous avons face à face deux cultures très différentes (pour ne pas dire « totalement différentes ») ; opposition ethnique : grecs (blancs), égyptiens (noirs). Les Kamits considèrent les « Ptolémée » comme des envahisseurs étrangers, venus avec des dieux étrangers. Pour les Kamits, les étrangers grecs et macédoniens sont des barbares. Ils ne connaissent pas « La parole du Dieu », c’est à dire les « Médou Nétchèr » (les hiéroglyphes ou gravures sacrées). Ils ne connaissent pas les subtilités de la langue des Kamits. Ils n’ont pas les mêmes croyances « religieuses ». Par exemple, ces étrangers ne pratiquent pas la circoncision, l’inhumation des défunts. Les Ptolémée sont perçus comme des usurpateurs du trône légué par Horus aux Kamits. Car le sacrilège est au paroxysme. En effet, l’un des textes sacrés de Kémèt, appelé « Le Livre des Portes », décrète que seuls les nègres (Rémétou c’est à dire égyptiens et Néhésiou c’est à dire Nubio-soudanais) sont sous la protection du dieu Horus. Les peuples sémites et européens ne le sont pas ! De plus, la déesse lionne Sekhmet est appelée à la rescousse pour marteler les âmes des Sémites et des européens.

Avec l’occupation ptolémaïque, la situation des Kamits de Kémèt est catastrophique. Les paysans égyptiens ne possèdent pas de terre. Ils doivent la louer à de propriétaires terriens d’origine grecque ! Les pêcheurs égyptiens payent également une redevance aux « maîtres » étrangers. Les grecs détiennent le pouvoir. Les Kamits sont des citoyens de seconde classe (d’ailleurs, ils ne sont pas citoyens grecs). Le couple royal usurpateur est le gardien des inégalités. Par exemple, ce sont les statues d’Arsinoé II et de Ptolémée II qui accueillent les voyageurs du monde entier dès l’entrée du port d’Alexandrie. Ou par exemple : à sa mort, la dépouille d ‘Arsinoé est incinérée conformément à la tradition grecque ; pour les Kamits, cette pratique est inconcevable. Ou encore : Ptolémée III ne se rend jamais en Haute-Égypte (sud de Kémèt).

Arsinoé II meurt en l’an 270 av. J.-C. L’antagonisme entre les deux cultures éclate au grand jour. Ptolémée IV meurt au plus fort du soulèvement populaire. Ptolémée V est encore très jeune : travaux à Edfou interrompus, chaos, finance de l’État exsangue, révolte en Haute-Égypte, révolte dans le delta ; tarissement de l’imigration grecque ; affaiblissement du pouvoir lagide ; pas de travaux à Karnak sous Ptolémée V. D’autres souverains étrangers profitent de la crise intérieure que traverse l’Égypte, pour s’emparer de ses possessions et de ses bases navales autour de la Méditerranée.




Tantamani (665 av JC)

Posté le 15.06.2007 par feobus
Il est le successeur du roi Taharqa, et son objectif comme ses prédécesseurs sera la reconquête du nord du pays. Cela sans compté sur la motivations des Assyriens qui le repousseront depuis Thèbes jusqu'à Napata où ils assiégeront, puis pilleront les trésors des temples. Ce sera donc le déclin de la XXVème dynastie.

Taharqa (690 à 665 av JC)

Posté le 15.06.2007 par feobus
Il est à l'origine de l’agrandissement du temple de Kawa qui devient le deuxième grand sanctuaire des rois napatéens et débute de nombreuses constructions à Sanam Abou Dôm,Qasr Ibrim, Méroë, Semna, et Bouhen et la reconstruction des temples de Karnak. L'activité de Médinet Habou est relancée. Les Assyriens lanceront une offensive sur l'Egypte, en l'an 17 du règne de Taharqa, mais ils seront fortement repoussés. Mais aidés par les Saïs, les Assyriens finiront par reprendre le pouvoir sur le nord de l'Egypte

Shabataka (701 à 690 av JC)

Posté le 15.06.2007 par feobus
Dans la continuité de son oncle, il finira les travaux entreprit dans les villes de Karnak, Louxor et Memphis. Il aidera la Phénicie et la Palestine contre les assauts des Assyriens. Son frère Taharqa, qui sera son successeur, sera à la tête de son armée

Shabaka (716 à 701 av JC)

Posté le 15.06.2007 par feobus
Frère de Piânkhy, il monte sur le trône à la mort de celui-ci. Il entreprend la réunification du pays en commençant par reprendre le contrôle de la vallée du Nil, de la ville de Memphis et pour finir du nord du pays. Il permet le retour au culte d'Amon et fait rétablir les grands prêtres à Karnak, son fils Horemakhet devient Grand prêtre d'Amon. Comme son père après 15 ans de règne, il sera enterré à El-Kourrou.
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