L Egypte et ses Dieux
Posté le 15.06.2007 par feobus
De ce pharaon nous savons peu de chose, selon le papyrus de Turin il aurait régné entre 18 et 28 ans. Il fut un bon roi pour ses sujets, et se souciant de leurs bien être aurait préféré se faire construire à Gizeh une pyramide de moindre taille pour ne pas mettre à mal les finances de l'état. Il laissa aussi comme ses prédécesseurs son empreinte sur de nombreuses constructions. Durant son règne la paix régna en Egypte.
Après lui son fils, Shepseskaf devient le dernier pharaon de la IVe dynastie.
--
Posté le 15.06.2007 par feobus
( Architecte, Astronome,mathématicien,Écrivain...Noir de l'ancien Empire Egyptien)
Imhotep, le haut fonctionnaire, appelé aussi le "fils de Ptah était un homme d'une grande envergure. En effet en plus d'être administrateur, il était aussi écrivain (c'est à lui l'on doit l'écriture du premier livre religieux, 2500 ans avant l'écriture de la bible), théologien, médecin (on retrouvera dans son temple une bibliothèque regroupant son immense travail dans lequel le grec Hippocrate y puisera tout son savoir : papyrus de calsberg nº 4), astronome, mathématicien et surtout il était un architecte de génie, c'est à lui que l'on doit la pyramide à degré de Djeser. Déifié après sa mort,
il est devenu le patron des scribes, le sage guérisseur.
Il met en application dans sa vie des principes conformes aux lois de la nature, au respect de l'âme, et de tous êtres vivants sur terre, tout ceci sous la bienveillance de la déesse Mâat (vérité), du dieu Thot (Sagesse et Écritures) et du grand juge Osiris. Ce sont ses actes qui l'ont conduit à la postérité, et qui ont fait de lui un dieu pour les hommes.
D'une grande modestie, Imhotep a toujours refusé les honneurs que lui faisait le grand roi noir Djoser. Il reste le serviteur du grand Dieu Amon Ra c'est-à-dire le grand prêtre du temple de Rê à Héliopolis et le fidèle du roi, l'aidant à mener à bien toutes les réformes qu'il a mises en place. Il sera gouverneur de Memphis, la capitale administrative du royaume.
Il fut également le Maître d'oeuvre de la première pyramide de Saqqarah et du grand complexe de bâtiments qui entouraient cette réalisation grandiose. Dans ce lieu reposent des pharaons de l'ancien empire tel que le roi Djoser, ainsi que leurs familles. Dans le domaine de l'architecture, son génie inspirera les architectes des dynasties suivantes.
Ses actions ont fait de lui, un homme aimé de tous, sa sagesse et sa vie exemplaire ont été récompensée par un savoir exceptionnel dont il a fait don à travers les grecs à l'humanité.
Posté le 15.06.2007 par feobus
De ce pharaon de la IVe dynastie, on sait peu de chose sinon qu'il a su mettre à profit l'expérience de ses meilleurs architectes et bâtisseurs pour la construction de son complexe pyramidal.
Le pharaon Khéops (2650 av JC) second roi de la IVe dynastie (Khoufou = qu'il (Dieu) me protège) entreprend la construction d'une des sept merveilles du monde lors de son règne qui durera environ 23 ans, temps nécessaire à une telle entreprise.
Quelques repères concernant ce chef d'oeuvre :
la pyramide est presque alignée sur le nord (3°6" de déviation)
sa base est un carré parfait de 440 coudées de côté (soit 230.90 mètres) qui recouvre environ 5 hectares. La coudée étant l'unité de mesure royale égale à 525 cm
sa hauteur est de 146.60 mètres, sa pointe se situe à environ 30 cm du centre géométrique
elle possède une pente de 51°52
un volume approximatif de 2 600 000 m³ pour un poids d'environ 7 500 000 tonnes
les faces latérales ont la même hauteur et représentent des triangles isocèles égaux
Dans cette pyramide on retrouve la chambre funéraire du pharaon qui nous renseignement sur l'avancée du savoir des Égyptiens dans le domaine des sciences et des mathématiques. En effet, cette splendide pièce représente un parallélépipède rectangle qui était placé au niveau ou la surface de la pyramide est la moitié de la base. (cf. Géométrie égyptienne Théophile Obenga)
La grande galerie atteste de la grandeur architecturale des Égyptiens anciens, elle mesure 46 mètres de long pour une largeur de 7.40 mètres, avec des murs de calcaire polis qui s'élèvent à 2,25 mètres de hauteur.
Devant de telles créations Volney ne put se retenir :" tout saisit à la fois le coeur, et l'esprit d'étonnement, de terreur, d'humiliation, d'admiration, de respect..."
Cette création est le modèle même du génie égyptien confirmant à nouveau leur avancé dans le domaine de l'astronomie. Ils sont aussi, à l'origine de l'invention de toutes les formes géométriques et architecturales.
Exemples :
l'angle d'inclinaison de l'arête de la pyramide ;
l'angle de pente de la pyramide,
les tangentes et cotangentes de ces angles respectifs,
volume de la pyramide,
volume du tronc de la pyramide de base carrée, etc.
Posté le 15.06.2007 par feobus
Le Pharaon Djeser (Djoser) introduit pour la première fois en Egypte la grande architecture en pierre de taille. Sa puissante figure nègre aux traits si caractéristiques domine cette époque...Et pétrie affirme que cette dynastie, celle là mème qui, pour la première fois dans l'histoire, a donné l'ensemble de la civilisation égyptienne sa forme et son expression quasi définitive, est d'origine Soudanaise, Nubienne".cf Cheikh Anta Diop: Antériorité des Civilisations Nègres,cf Pétrie : The Making of Egypt
Ce pharaon noir de la 3ème Dynastie, fils de Khâsekhemoui est le successeur du roi Senakht. De son règne qui dura entre 19 (papyrus de Turin) et 29 ans (Manethon) on retiendra une situation économique prospère, ses nombreuses réformes religieuses et de très grandes constructions telles que son tombeau à Bet Challaf et sa pyramide à degré situé à Saqqarah. Imhotep le grand génie, fut son maître d'oeuvre. Ils seront les premiers à utiliser la pierre comme matériau de construction.
Une stèle trouvée dans l'île de Sehel (sud d'Assouan) nous indique qu'en l'an 18 du règne du pharaon Djoser, l'Egypte fut confronté à une famine qui dura 7 ans. Cette crise renforcera la présence de l'état dans la péninsule du Sinaï faisant ainsi passer les ressources minières de ce territoire sous administration Egyptienne.
Posté le 15.06.2007 par feobus
Narmer le Pharaon Soudanais d'origine Anous (peuple noir d'ou est issus Osiris qui est à l'origine de la civilisation Égyptienne) , premier roi de la première dynastie Égyptienne, fut le réunificateur de la haute et de la basse Égypte.
Il a été démontré que le Delta du Nil était encore sous les eaux et fut habité seulement à partir de 3200ans av notre ère. Il est à l'origine de la séparation des terres en zones cultivables pour son peuple.
Le grand professeur Théophile Obenga dans sons livre « Cheikh Anta Diop, Volney et le Sphinx » nous dit ceci : « Aujourd'hui, la science physico-chimique donne entièrement raison à Cheikh Anta Diop. En effet, jacques labeyrie, qui à dirigé le centre des faibles radioactivités (CFR) du commissariat à l'énergie atomique (CEA) et du centre national de recherche scientifique (CNRS) à GIF sur Yvette a apporté des preuves décisives sur cette question de l'antériorité de la haute Égypte par rapport au delta : le delta Égyptien n'était pas habité avant 3500 avant notre ère. Ce n'est qu'à partir de 3500 avant notre ère que le delta est sorti de la mer. Ainsi, dans le delta les plus anciens objets fabriqués par l'homme date seulement de 3500 avant notre ère, tandis que l'ensembles datations au C14 effectuées jusqu'en 1975 montres que les objets fabriqués par les hommes remontent à la plus haute antiquité en haute Égypte et dans les pays voisins (Nubie, Soudan). Au demeurant, c'est un roi du sud, donc de la haute Égypte, Menes (Narmer), qui conquit le delta et l'Égypte dynastique était née (jacques Labeyrie, l'homme te le climat, paris Denoël, 1985, pp.139-142 : »l'émergence du delta du nil. descente des eaux et monté de la civilisation égyptienne »).
Posté le 10.06.2007 par feobus
Découverte d’une très grande valeur scientifique que celle faite près du temple de la reine Hatshepsout et à la Vallée des Rois, en face de Louxor en Egypte. L’équipe conduite par l’égyptologue Francesco Tiradritti, au cours des fouilles systématiques de la tombe de Harwa (fonctionnaire important de la XXVème Dynastie, aux environs de 750 av. J.-C., est entrée dans une nouvelle tombe, dans une sépulture jamais explorée auparavant par les missions du secteur, mais violées seulement par les pilleurs de tombeaux.
L’auteur de la découverte a expliqué l’importance et l’exceptionnalité d’une semblable découverte aux égyptologues et passionnés à l’occasion d’une rencontre qui a eu lieu hier à Rome. Il fut question de la tombe de Ouahibrê-neb-pehty, un prêtre d’Harwa : son entrée s’est effectué le long du côté du portique d’accès à la plus monumentale tombe d’Harwa et les savants, afin d’y pénétrer, ont dû déblayer une quantité considérable de déchets ; les travaux dans cette délicate opération ont pu révéler des traces évidentes d’une effraction antérieure, par des fouilleurs clandestins intéressés par du matériel funéraire.
Parmi les choses mises en lumière, un mur qui scellait la sépulture, en partie déjà démonté par ceux qui, dans l’Antiquité, ont violé la tombe ; ensuite, un bref corridor, donnant sur une salle, singulièrement en partage avec une tombe précédente déjà relevée, celle de Kherouef. A l’intérieur, la première grande surprise, après des millénaires d’oubli : les vestiges d’une décoration avec la tête complète d’un veau sacré et la partie postérieure d’un bovin qui le précédait ; une représentation capitale pour une meilleure compréhension du riche panthéon mythologique des anciens Egyptiens.
En outre, une première analyse du motif de la fresque de l’entrée - motif à caractères curieusement a permis de démontrer que le très beau fragment de fresque avec une fleur de lotus et avec la plante du papyrus, trouvé dans la cour de la tombe d’Harwa, faisait partie à l’origine de la nouvelle sépulture.
Pour conclure l’exploration de l’intérieur du complexe funéraire, deux masques funéraires en bois décoré ont été exhumés. Ils remontent à la première période ptolémaïque (IV-III siècle av. J.-C.) et sont fabriqués selon le type phénicien (ainsi nommé en raison de la forme des yeux, qui rappelle la façon des statues et des masques phéniciens) ; ils constituent le premier, le véritable témoignage du passage des masques classiques de type hiératiques (en usage depuis les pemières dynasties) à celui anthropomorphique, qui reproduit les caractéristiques en vie du cher défunt, représentés par les portraits du Fayum de la période gréco-romaine.
Posté le 10.06.2007 par feobus
Des archéologues américains ont découvert la première tombe dans la Vallée des rois, en Egypte, depuis celle de Toutankhamon en 1922, a annoncé le chef des monuments historiques égyptiens Zahi Hawass, qui doit visiter le site vendredi.
La sépulture remonte à la 18e dynastie égyptienne, souvent considérée comme l’âge d’or de la civilisation antique égyptienne. Elle contient cinq momies dans des sarcophages intacts avec des masques funéraires colorés et plus de 20 grands pots, a souligné M. Hawass.
La tombe, dont on ignore encore qui elle renferme, a été découverte par une équipe d’archéologues de l’université de Memphis, aux Etats-Unis, conduite par Otto Schaden. Elle se trouvait à quatre mètres sous le sol, enterrée sous des gravats et des pierres, et à cinq mètres de la tombe de Toutankhamon, a précisé M. Hawass.
A l’intérieur de la sépulture rectangulaire, les cinq sarcophages en bois étaient entourés par les pots, ceux-ci étant apparemment disposés au hasard, ce qui laisse ainsi penser que l’enterrement a été réalisé à la hâte.
La nouvelle tombe est la 63e trouvée dans la Vallée de rois, située près de Louxor, à 500 km au sud du Caire. Elle sera baptisée KV63 par les archéologues, conformément à un usage qui veut que les découvertes faites sur le site portent l’appellation KV suivi d’un numéro. KV62 désigne ainsi la tombe de Toutankhamon, mise au jour par l’archéologue britannique Howard Carter en 1922, tandis que KV5 est la tombe des fils du pharaon Ramsès II.
« Il y a un siècle, les gens disaient qu’il ne restait plus rien à trouver dans la Vallée des rois », note l’archéologue américain Kent Weeks, qui n’a pas participé à la découverte. « Soudain Carter a découvert Toutankhamon, puis on a dit, il n’y a plus rien à trouver. Et nous avons trouvé KV5, et aujourd’hui KV63. Je ne serais pas surpris si on trouvait d’autres tombes. »
La nouvelle sépulture pourrait être celle de l’épouse ou du fils d’un roi, ou bien celle d’un prêtre ou d’un responsable de la cour, selon M. Weeks, qui a vu des photos de la tombe.
M. Weeks avait fait la dernière grande découverte dans la vallée. En 1995, il a examiné une tombe déjà connue mais a établi qu’elle était beaucoup plus grande que ce que l’on pensait, avec plus de 120 salles, qui selon lui étaient des tombes pour les fils de Ramsès II.
Posté le 10.06.2007 par feobus
Une expédition franco-égyptienne travaillant sur le site du temple de Karnak à Louxor a découvert une statue de taille réelle d’un roi de la XIIIe dynastie (entre 1781 et 1650 avant J-C), représentant Neferhotep Ier ou Neferhotep III.
"Ceci est très important parce que nous disposons de peu d’éléments pour connaître cette XIIIe dynastie, a expliqué Zahi Hawass, secrétaire général du Conseil Supérieur des Antiquités égyptiennes (CSAE), samedi à l’Associated Press depuis Louxor. Cette statue révèle une très grande qualité artisanale et artistique."
"C’est l’une des plus belles statues", a-t-il ajouté, précisant que la découverte avait été faite il y a quelques semaines.
D’après les explications de Zahi Hawass, la statue serait double : un deuxième personnage serait placé dos à dos avec le pharaon et le cartouche contenant le nom de Neferhotep serait gravé entre leurs épaules. Cependant la seconde partie est encore sous terre.
La statue de calcaire représentant le roi Neferhotep a été découverte dans une niche sous les fondations d’un obélisque, a annoncé le CSAE dans un communiqué. La deuxième moitié de cette statue double est restée enterrée dans le sable.
L’identité du roi représenté reste incertaine. Il s’agirait soit de Neferhotep Ier ou de Neferhotep III.
La partie découverte met en scène le roi dans la position de marche royale, avec un sceptre dans la main droite, selon le CSAE qui travaille avec le Centre franco-égytien des études des temples de Karnak.
"La partie déjà révélée suggère que les deux personnages se serrent la main et la cartouche (où sont inscrits les hiéroglyphes de son nom) de Neferhotep est sculpté entre leurs épaules, a expliqué l’équipe d’archéologues. Cette découverte laisse supposer l’existence d’une installation importante dans cette zone avant le Nouveau Royaume."
La statue de calcaire était enterrée à plus d’un mètre et demi de profondeur sous un obélisque dédié à la reine Hatchepsout, ont précisé les archéologues du Centre franco-égyptien des études des temples de Karnak. La statue mesure 1,8 mètre de long. Elle est encastrée dans une structure, sans doute un portail en pierre, et n’a pas encore été totalement dégagée. Zahi Hawass, le directeur du Conseil Supérieur des Antiquités Egyptiennes, qui donne les autorisations de fouilles, estime pour l’instant que dégager la statue pourrait mettre en péril le temple.
Zahi Hawass a précisé que la statue se trouvait désormais sous l’eau et ne pouvait être découverte avant la descente du niveau de l’eau en hiver. Il a ajouté qu’il avait déconseillé de la déterrer, ayant peur d’endommager un mur ou un monument de la zone.
"Nous devrions laisser la statue sous l’eau et dans le sable et monter un petit musée près d’elle, a-t-il déclaré. Si nous la déterrons, nous pourrions abîmer le temple."
Une sculpture similaire de Neferhotep a été découverte en 1904 et est exposée au Musée égyptien, selon le CSAE.
Zahi Hawass et plusieurs responsables égyptiens et français ont visité le temple samedi pour constater les travaux de restauration et de préservation entrepris par la mission.
Posté le 10.06.2007 par feobus
Des archéologues de l’Université américaine John Hopkins ont découvert en Egypte, dans un temple de Louxor, une statue vieille de 3.400 ans de la reine Tiyi, un personnage important de l’Egypte ancienne. Tiyi fut mariée très jeune au futur Amenhotep (ou Aménophis) III, pharaon de la 18ème dynastie. Politiquement active, la reine Tiyi a eu au moins 6 enfants.
Elle est la mère d’Akhenaton et la grand-mère de Toutankhamon.
La statue de granit noir mesure environ 1,5 mètre de haut pour 42 cm de large. Il lui manque les pieds mais malgré cela elle est en très bon état, selon les informations communiquées par le Conseil supérieur des antiquités d’Egypte. La statue de Tiyi porte plusieurs inscriptions hiéroglyphiques faisant référence à son mari.
Posté le 10.06.2007 par feobus
Un temple solaire a été découvert sous un marché aux puces dans la banlieue cairote de Aïn Chams, a annoncé le Conseil supérieur des antiquités égyptiennes (CSAE). « Le temple, au sol en schiste vert, est l’un des nombreux du genre qui ont été érigés dans cette région à l’époque pharaonique », a indiqué dans un communiqué Zahi Hawass, le secrétaire général du CSAE. Des statues royales en granit rose, « dont l’une a les traits de Ramsès II et pèse cinq tonnes », ont été retrouvées dans le temple situé sous le marché du jeudi, relevant du ministère des Waqfs (Biens religieux), selon le responsable. Une autre statue du puissant pharaon (XIXe dynastie, soit XIIe siècle avant JC), assis, d’une taille de 1,5 mètre, porte des hiéroglyphes indiquant son identité. Un buste royal de trois tonnes en granit rose fait également partie des découvertes, a précisé le CSAE. Le site de Aïn Chams a été construit sur la cité antique de Héliopolis (la ville du Soleil), nom donné par les Grecs à la ville de Oun, capitale de Basse-Égypte et centre du culte du Soleil Rê. La ville était célèbre dès la plus haute Antiquité pour son école théologique.