L Egypte et ses Dieux
Posté le 15.06.2007 par feobus
Aménophis III, fils du pharaon Thoutmosis IV, neuvième roi de la XVIIIème dynastie. Il régna auprès de la très grande reine Tiyi.
Il hérite très jeune d'un très grand royaume, ses prédécesseurs ayant pris soin d'élargir leur surface d'influence jusqu'en Syrie afin d'éviter toute nouvelle tentative d'invasion de la part des peuples sémites.
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Posté le 15.06.2007 par feobus
Il est le huitième pharaon de la XVIIIème dynastie, le successeur de son père le pharaon Aménophis II et le père d'Aménophis III. Sur une stèle érigée entre les pattes du Sphinx de Gizeh, Thoutmosis IV raconte qu'étant prince, il eut un songe dans lequel Rê Harmachis (le sphinx) lui apparut, lui demandant d'ôter le sable dont il était recouvert, et lui promis en échange de cette action qu'il deviendra pharaon.
Le Sphinx lui dit ceci en ces termes:" Alors, tu porteras la couronne blanche et la couronne rouge... la terre sera tienne dans sa longueur et dans sa largeur et ce sur quoi brille l'œil du Maître du Tout".
Le pharaon noir Thoutmosis IV règnera alors 9 années sur l'Egypte durant lesquelles il entreprendra de nombreuses restaurations dans plusieurs temples en Egypte et en Nubie. Sa tombe fut construite dans la vallée des Rois.
Posté le 15.06.2007 par feobus
Aménophis II est le fils et le prédécesseur du Pharaon Thoutmosis III. Il débute son règne par une campagne militaire contre les envahisseurs asiatiques qui dura trois années. Parti depuis l'Euphrate, il combattit les ennemis de l'Egypte jusqu'en Mésopotamie puis à Ninive.
De retour en héros dans le royaume d'Egypte, le pharaon noir Aménophis II poursuit les grands travaux qu'avait entrepris son père à Amada et dans la région de Thèbes. Il entreprend aussi la construction de son tombeau funéraire dans la vallée des Rois
Avant sa mort son fils Kha'm'ouas devient prince de Nubie, et à sa mort son fils Thoutmosis IV devient son successeur
Posté le 15.06.2007 par feobus
La XVIIIe dynastie Égyptienne est l'une des plus grandioses et donnera naissance à plusieurs souverains: ( quatre Thoutmosis, quatre Aménophis,et la célèbre reine Hatchepsout...), après avoir chassé les Hyksos en 1580 av-jc l'egypte atteint son apogée sous le règne du jeune roi noir Thoutmosis III (fils d'une Soudanaise). Il décide de conquérir les pays ennemis qui l'entourent afin de couper court à tout risque de menaces extérieures : tels que la Crète, Chypre, les Cyclades sur la méditerranée et Khati, Mitanni, Amourrou, Kadesh, la Syrie, le pays Akkad, la Babylonie soit toute l'Asie occidentale.
En colonisant une bonne partie du monde connu et civilisé Thoutmosis III exporte à travers ces pays son mode de gestion étatique (appelé plus tard mode de production asiatique ou M.P.A) à toute l'Asie occidentale, à la Crète et à Mycène.
Le royaume d'Égypte s'étend alors de la Babylonie, sur le Haut Euphrate au Haut Nil et englobe 110 États. Ces états versaient chaque année un tribut sous forme d'or ou d'impôt à l'Égypte part le biais des gouverneurs égyptiens qui les dirigeaient.
Si, les états vaincus pouvaient conserver de petites troupes de gardes territoriales, la défense de l'empire incombait à l'armée égyptienne qui se cantonnait dans les coins les plus stratégiques et dans les villes les plus importantes.
Des généraux égyptiens faisaient des tournées d'inspection à travers l'empire et les enfants des princes vassaux étaient pris en « otage » et éduqués selon les méthodes égyptiennes afin qu'ils s'imprègnent de la vie égyptienne.
Selon Jacques Pirenne dans son livre « Histoire de la civilisation de l'Égypte ancienne, tome 2 » « un véritable ministère des Affaires étrangères, chargé des relations avec les pays étrangers, fut créé à Thèbes, et comprenait aussi une chancellerie spéciale devant centraliser la correspondance avec les agents de l'administration égyptienne dans les provinces, avec les cités et les princes vassaux, correspondance soigneusement conservée dans les archive du département et dont une partie a été retrouvée à Tell-Amarna. »
Hérodote nous dit: "Tous les peuples de la Syrie durent s'incliner l'un après l'autre devant la puissance irrésistible du pharaon, les Lamnanou, les Khati (Hittites), les gens de Singra, ceux d'Asie (Chypre): leurs révoltes réitérées n'aboutir qu'à alourdir le joug qui pesait sur eux. Les roitelets syriens, jadis si turbulents, étaient résignés à leur sort et offraient leurs filles au pharaon pour qu'il ornât son harem. La conquête paraissait terminée, au moins en Asie, et les correspondances des princes vassaux avec les gouverneurs égyptiens ne contiennent que des protestations de dévouement."
Thoutmosis III, le plus grand conquérant de tous les temps règne en maître guidé par la volonté divine du Dieu Amon Râ. De plus, le roi se pose aussi en lettré, et les documents permettent de reconstruire l'image d'un homme épris de culture et d'histoire. À Karnak, il fait édifier une salle des Ancêtres, avec une liste de rois commençant avec Ménès (Narmer). Dans l'Akhménou, il entreprend le « Jardin botanique », espace orné de bas-reliefs représentant toute sorte de faune et de flore, avec une vocation quasi encyclopédique. Lorsque son expédition capture un rhinocéros en Nubie, il en fait consigner les mensurations précises. Thoutmosis III pratique également la calligraphie, comme en témoigne son vizir Rekmiré.
On retrouve sur la stèle poétique de Karnak des descriptions des exploits de Thoutmosis III telles que :
"Je suis venu (Amon), je t'accorde d'écraser les princes de Djahi (Phénicie); je les jette sous tes pieds à travers leurs contrées; je leur fais voir ta majesté, couverte de ta parure de guerre, quand tu saisis les armes sur ton char,
"Je suis venu (Amon), je t'accorde d'écraser la terre d'Orient; Kafti (Crète) et Asi (Chypre) sont sous ta terreur; je leur fais voir ta majesté comme un taureau jeune, ferme de coeur, muni de ses cornes auquel on n'a pu résister,
"Je suis venu (Amon), je t'accorde d'écraser les peuples qui résistent dans leurs ports, et les régions de Mitanni tremblent sous ta terreur; je leur fais voir ta majesté comme l'hippopotame, seigneur de l'épouvante, sur les eaux et qu'on n'a pu approcher,
"Je suis venu (Amon), je t'accorde d'écraser les peuples qui résistent dans leurs îles; ceux quivivent au sein de la mer sont sous ton rugissement ; je leur fais voir ta majesté comme un vengeur qui se dresse sur le dos de sa victime,
"Je suis venu (Amon), je t'accorde d'écraser les Tahenou (Libyens) les îles des Danaens sont au pouvoir de ton esprit; je leur fais voir ta majesté telle qu'un lion furieux qui se couche sur leurs cadavres à travers leurs vallées,
"Je suis venu (Amon), je t'accorde d'écraser les contrées maritimes, tout le pourtour de la grande zone des eaux(Méditerranée orientale) est lié à ton poing; je leur fais voir ta majesté telle que le maître de l'aile (épervier) qui embrasse en un clin d'oeil ce qui lui plaît,
"Je suis venu (Amon), je t'accorde d'écraser les peuples resident dans leurs lagunes, de lier les maîtres des sables (Hironshaitou ou Bédouins du désert) en captivité; je leur fais voir ta majesté au chacal du midi, seigneur de vitesse, coureur qui rôde à travers les deux régions...etc.
Il est à noter que "l'illiade" d'Homère est tiré de fait véridique qui eut lieu lors de la révolte de Joppé ou l'on introduisit dans la ville 500 soldats cachés dans des jarres.
On ne saurait trop rappeler l'influence qu'à eu l'Égypte sur tous ces pays conquis en matière de culture ainsi les Hittites avaient adopté l'écriture hiéroglyphique dont on retrouve la trace dans leurs archives. Lors de fouilles archéologiques en Asie et en Europe on a pu se rendre compte de l'apport de la civilisation égyptienne et la découverte dans le sud de la Russie d' un sphinx ne fait que confirmer la présence en ces lieux des Égyptiens. Herodote dans son "livre II" nous éclaire quelque peu sur ses faits en écrivant:"des stèles que le roi d'Égypte dressait dans les différents pays, la plupart ne sont plus visibles et ne subsistent plus; toutefois, dans la Syrie Palestine, j'en ai vu moi-même qui existent encore, portant les inscriptions dont j'ai parlé et les parties sexuelles de la femme.
Il y a en Ionie deux images de cet homme taillées en bas-reliefs dans des rochers sur la route qui va du pays d'Éphèse à Phocée et sur celle qui ve de Sardes à Smyrne. De part et d'autre est sculpté un homme haut de quatre coudées et demie; il tient de la main droite une lance et de la main gauche un arc; le reste de son équipement est à l'avenant, en partie égyptien, en partie éthiopien. D'une épaule à l'autre court en travers de sa poitrine une inscription gravée en caractères sacrés égyptiens, qui dit ceci: moi, par la force de mes épaules, j'ai conquis ce pays."
Étant à l'origine de la création du Premier Empire du monde, Thoutmosis III sera repris plus tard comme exemple pour leurs rêves de grandeurs et leurs soifs de conquêtes par des grands noms tels que: Alexandre Le Grand, Caesar et son empire romain, Charlemagne, Napoléon.
Posté le 15.06.2007 par feobus
Avec sa femme Hatchepsout, il poursuit l'oeuvre de son père Thoutmosis Ier. Ce pharaon noir dont le règne sera de courte durée laissera dans l'histoire de vastes campagnes militaires dont notamment celle menée en Palestine. On trouve des inscriptions relatant son règne en Nubie dans les villes de Napata, Semna et Koumma ; en Égypte, à Éléphantine ainsi qu'à Karnak, où il fit construire une monumentale «Cour des fêtes».
L’Anthropologue Ernest Chantres décrit la momie du pharaon mort très jeune comme suit: "Thoutmosis II, roi de la XVIII dynastie - La momie de ce pharaon, le petit fils d'Amenôthès Ier, est fort bien conservée. Son visage souriant montre un jeune homme de vingt six à trente ans. Son règne fut, du reste assez court. Ses cheveux sont rares et frisés, et leur teinte rougeâtre ne donne aucune idée sur la teinte naturelle.
La tête est longue - diamètre antéro-postérieur, 191 millimètres - mais les pariétaux sont assez écartés pour donner un largueur de 151 millimètres. Son indice de longueur largeur est de 79,05. La hauteur largeur est de 120 millimètres et l'indice de hauteur largeur est 79,47. La face est orthognathe et étroite: son diamètre bizigomatique est de 135 millimètres et sa hauteur naso-alvéolaire est de 120 millimètres. L'Indice facial est - d'après virchow -de 88,88. La lèvre supérieure est proéminente. Le menton est long et arrondi. Les oreilles sont petites et bien faites. Le nez comme celui d'Ahmosis, assez large des ailes, est un peu long. L'indice nasal est de 63,63. Il était de haute taille, car sa momie mesure 1,75 mètre".
Son fils et successeur Thoumosis III naîtra de sa deuxième épouse (une soudanaise). On retrouve dans la vallée des Rois son temple funéraire et il sera à l'origine de la construction à Bouhen d'un temple dédié à Horus.
Posté le 15.06.2007 par feobus
Troisième pharaons de la XVIII dynastie, il est le successeur du roi Aménophis I et le fils du roi Ahmosis et de la très grande reine Ahmès Néfertari.
De sa femme, la reine Ahmès (Ahmosis) à qui il devait le trône ( dû à une société matriarcale) , il aura deux fils Wadjmosé et Amenmosé, tout deux décèderont très tôt, et une fille Hatshepsout. Sa deuxième épouse lui donnera un fils, Thoutmosis II, qui sera avec sa demi-soeur Hatshepsout ses successeurs sur le trône d'Egypte.
Dans le Delta du Nil, il repoussera lors de nombreuses batailles, les envahisseurs Hyksos qu'il poursuivra jusqu'à l'Euphrate. Il mènera aussi quelques incursions en Nubie au delà de la 3ème cataracte.
On lui doit de nombreuses constructions, dont celle de la première tombe funéraire de la vallée des Rois. Ses nombreuses oeuvres furent répertoriées dans le Temple de Karnak. Il fut donc le premier roi à être enterré dans la vallée des Rois.
source shenoc
Posté le 15.06.2007 par feobus
Il est le second roi de la XVIIIème dynastie et le fils du pharaon Ahmosis et de la reine Ahmès Néfertari. Aménophis Ier (ou Amen-hotep) dont le père avait repoussé les Hyksos vers le nord, combattit les nomades libyens qui tentèrent d'envahir l'Egypte en passant par le Delta.
La paix revenue, le pharaon noir Aménophis I, passa le reste de ses trente années de pouvoir à reconstruire le pays laissé en ruine par les Hyksos. Il entreprend la restauration de la plupart des monuments situés dans la ville de Thèbes.
On a retrouvé la momie du pharaon et de sa femme dans sa tombe funéraire située à Drah Abou Inega, près de celle des pharaons Antef.
Posté le 15.06.2007 par feobus
Le pharaon noir Ahmosis, est avec sa femme Ahmès Néfertari le vainqueur des envahisseurs Hyksos et le cofondateur de la XVIIIe dynastie.
Il est très jeune associé au trône, avec sa mère (Ahhotep I). On lui doit la création du nouvel empire, et l'élargissement des frontières de l'Egypte suite aux invasions barbares (hyksos). A la tête de sa grande armée, il reprendra les villes d'Héliopolis et de Silé. On retiendra surtout son nom pour le long siège qu'il fit sur la ville d'Avaris (capitale des hyksos) repoussant alors les hyksos jusqu'en Canaan. Il assiégera aussi et pendant trois ans la ville de Sharouhen (Palestine) afin de mettre définitivement fin à la menace hyksos. Cette période reste aussi propice à la consolidation des relations Egypto-nubiennes, en effet les nubiens investi par le Dieu Amon trouvaient qu'il était normal et évident de libérer la terre d'Egypte de ses envahisseurs hyksos.
Dans le pays, il réorganise les structures administratives, remplaçant les monarques par des hommes qui lui sont dévoués, il favorise le culte d'Amon, ré-ouvre les routes commerciales avec Byblos et fait de Thèbes sa capitale. Il favorise l'exploitation des matières telles que l'albâtre, le calcaire et la turquoise.
Son fils Aménhotep Ier hérite d'un pays libre et en paix. La momie du pharaon Ahmosis fut découverte à Deir el Bahari mais c'est à Abydos qu'il avait fait construire son tombeau funéraire.
Posté le 15.06.2007 par feobus
Une Grande Dame Noire
Ahmès Néfertari était la fille de Seqenenrê et d'Ahotep, l'épouse du roi Ahmosis (1580-1558 av.notre ère), qui vaincut les Hyksos et la cofondatrice de la XVIIIe dynastie. Plus qu'une reine noire; elle était une sainte, qui fut sanctifiée et vénérée durant des siècles après sa mort;
Nous appuyant sur les travaux de l'anthropologiste E.Chantre ( recherches anthropologiques dans l'Afrique orientale) nous pouvons affirmer que la reine Ahmès Néfertari était une femme noire appartenant au groupe éthiopien, nubien. Voici la description que Chantre nous fait d'Ahmès Néfertari :
" la momie de cette reine qui fut la femme d'Ahmosis, le libérateur, et la mère d'Aménôthes 1er, était admirablement conservée; la tête seule avait été dégagée de ses bandelettes. Nofertari a été embaumée avec le plus grand soin, et il ne semble pas que l'on ait employé le bitume pour cette opération. Les traits de la physionomie sont peu altérés et montrent encore de la jeunesse. Elle parait avoir environ trente-cinq ans. La peau de son visage noircie par le temps, ne peut donner d'indication sur son teint primitif qui- au dire des égyptologues- devrait être brun, puisqu'on lui attribue une origine Éthiopienne.
Les cheveux bouclés sont d'une teinte brunâtre. Les yeux sont rapprochés, car le diamètre interoculaire n'est que 28 millimètres. L'indice bi orbitaire est de 27.18.elle est Dolichocéphale, avec un indice de 75. Le diamètre antéro-postérieur est de 180 millimètres ; le traverse de 135, et la hauteur auriculobregmatique de 118 millimètres. La face est allongée. Son indice total est de 97.01 ; le diamètre bizygomatique n'est que de 130 millimètres. Le diamètre ophiomentonnier de 134 millimètres. La bouche est petite et les lèvres un peu épaisses : les oreilles sont petites et rapprochées de la tête. Le nez est droit et légèrement abaissé. Il est court sans être plat ; les ailes sont larges. Sa hauteur est de 47 millimètres seulement et sa largeur de 33 millimètres. L'indice nasal est 66.08. sa taille est de 1m.64. Les caractères que nous venons de retracer, comparés à ceux des Nubiens dont nous possédons des mesures, montrent que Nofertari peut appartenir comme on le croit, au groupe Éthiopien ou Nubien, plutôt qu'à une race sémitique comme l'ont suggéré Morton et ,après lui, d'autres Anthropologistes"
Posté le 15.06.2007 par feobus
Au 12 siècles av. J.-C. un peuple nommé "hega-khase" par les Égyptiens envahit l'Égypte, sous forme d'une infiltration à long terme qui mit en péril l'autorité des noirs égyptiens vers la XIIIe dynastie (-1729 av JC). Ce sont les envahisseurs Hyksos par définition HYK (= roi dans la langue sacrée) et SOS (berger dans la langue populaire) , (mais on sait aussi que le mot Hyksos en Wolof "Yakh-Sos" se traduit par "détruire et mentir"), le Wolof étant la langue se rapprochant le plus de la langue égyptienne).
Si les Égyptiens leur doivent l'introduction, du cheval, du char et l'armure, ils n'avaient cependant pas d'épithètes assez injurieuses pour désigner les Hyksos Bergers Asiatiques" Sémites, Indo-européens". Ils les traitaient d'Asiatiques ignobles (d'après Manéthon.), ou encore de maudits, de pestiférés, de lépreux, de pillards, de voleurs...
Les Hyksos conservèrent certaines de leurs traditions, mais adoptèrent aussi des coutumes égyptiennes. Leurs noms seront, par exemple, écrits en hiéroglyphe et placés dans des cartouches. Ils vénèrent le dieu Seth sous le nom de Soutekh.
Les principaux rois Hyksos se nomment Salitis, Yaqoub-Har, Khyan et Apophis I. C'est à la fin du règne du souverain Hyksos Apophis I qu'un mouvement national naît à Thèbes à partir duquel les princes Noirs Égyptiens vont reconquérir l'Egypte. Ahmosis réussi à s'emparer de leur capitale Avaris et poursuit les Hyksos jusqu'en palestine.Il les assiégèrent devant la place forte de Charouhen, et se dirigea ensuite vers le nord dans le territoire du Zahi ( en Phénicie) et ce fut la fin de la puissance Hyksos.