Créer un blog Présentation

Nom du blog :
feobus
Description du blog :
Ce blog regroupe des articles sur les Afro Antillais, qui font l'actualités dans le monde.
Description audio !

Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
28.03.2007
Dernière mise à jour :
16.05.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Acteurs et actrices noirs (206)
· Actualités (1113)
· Astuces (178)
· Beauté (56)
· Ecrivains (119)
· Entreprise (87)
· Europe (0)
· Fait divers (2)
· Géopolitique (3)
· Histoire (946)
· Hommes et Femmes noirs illustres (571)
· Hommes et Femmes politiques Africains (57)
· L'Egypte et ses Dieux (75)
· L'humeur du jour ! (85)
· La française la plus riche de France (1)
· Les dictateurs américains (4)
· Les dictateurs asiatiques (5)
· Les dictateurs d'Afrique (11)
· Les ditecteurs Européens (13)
· Les Dynasties en France (1)
· Les inventeurs noirs (26)
· Les présidents Français (22)
· Les Rois de France (102)
· Mannequins (44)
· Musiques (644)
· Opportunités d'Affaires (1)
· Parcours d'inconnus (5)
· Plages Biarritz - Bayonne- Anglet (5)
· Plages et photos de Guadeloupe (54)
· Plages et photos de la Corse (17)
· Politique (32)
· Politique Française (64)
· Proche Orient (0)
· Religions (152)
· Santé (17)
· Sports (403)
· Succes Stories (176)

Navigation

Accueil
Livre d'or feobus
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Sonia Rolland
· Nona Gaye
· Beau couché du Soleil
· Robinho
· Les femmes blanches qui aiment les noirs
· Discours de Patrice LUMUMBA le 30 juin 1960
· Robin Givens
· Pam Grier
· Mississipi Burning
· Marcus Chong

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

les droits d'auteur
15.05.2008
la vie en société
14.05.2008
la vie en société
14.05.2008
bg
14.05.2008
Didoufri
11.05.2008
pk
11.05.2008
Connaissance
10.05.2008
Connaissance
10.05.2008
c est super juste en face de chez moi
08.05.2008
c est super juste en face de chez moi
08.05.2008
c est super juste en face de chez moi
08.05.2008
mydreams
08.05.2008
AVERTISSEMENT
03.05.2008
message
03.05.2008
lettre
03.05.2008
bonjour
27.04.2008
les armes chinoises
23.04.2008
on ne fait pas mieux
23.04.2008
on ne fait pas mieux
23.04.2008
voir ou revoir
23.04.2008
RSS

Blogs 1 à découvrir :

· reveil
· aym
· posfantennecentre
· sexymiss58
· villesdumonde
· lemondeenchaine
· villesvillages
· quelqueshistoires
· bosino
· francbateau

Hommes et Femmes politiques Africains

le président Kufuor remanie son gouvernement

Posté le 03.08.2007 par feobus
Le président de la République du Ghana, John Agyekum Kufuor, a annoncé la mise sur pied d'un nouveau gouvernement à la suite de la démission de huit des principaux membres du gouvernement qui souhaitent se présenter à l'élection présidentielle.

Les huit ministres concernés, parmi lesquels le ministre des Affaires étrangères, Nana Akufo-Addo, le ministre du Commerce et de l'Industrie, Allan Kyeremateng et le ministre du Tourisme et des Relations avec la Diaspora, Jake Obetsebi-Lamptey, ont présenté leur démission pour participer aux primaires du Nouveau parti patriotique (NPP, au pouvoir), prévues en décembre.


grioo

Gbagbo pour la première fois à Bouaké depuis 2002

Posté le 31.07.2007 par feobus
En attendant la fête nationale, le 7 août, ce lundi 30 juillet 2007 est déclaré chômé et férié sur toute l’étendue du territoire ivoirien. L’événement qui commande ce cadeau présidentiel est, sans aucun doute, la Flamme au bûcher de la paix, qui devrait être allumée à Bouaké pour sceller à jamais la fin de la guerre civile, déclenchée le 19 septembre 2002.

Sauf tremblement de terre, et pour la première fois après cinq longues années d’absence excusée, le président Laurent Gbagbo foulera le sol de la capitale du nord ivoirien, où règnent en seigneur les Forces nouvelles, ces rebelles d’hier qui menaçaient d’avaler Abidjan. L’histoire retiendra qu’après les échecs répétés des diverses médiations et des multiples tentatives de sortie de crise, c’est finalement l’Accord de Ouagadougou, signé le 4 mars dernier par les forces antagonistes sous la supervision du facilitateur Blaise Compaoré, qui ouvrira la voie du nord qui mène à la paix, à la réconciliation nationale.

D’ailleurs, le miracle ne se serait-il pas produit plus tôt si, dans la matinée du 29 juin dernier, l’avion qui atterrissait sur l’aéroport de Bouaké avec le Premier ministre, Guillaume Soro à bord, n’avait pas essuyé des salves de roquettes ? Passé cet intermède douloureux qui a, néanmoins, réveillé la méfiance et les suspicions, la volonté des Ivoiriens de tourner cette grande page sombre de leur histoire s’est révélée bien plus forte que les chants des cygnes, ces oiseaux de mauvais augure.


Voilà pourquoi depuis des semaines, Bouaké, telle une jeune mariée, se pare de ses plus beaux vêtements pour accueillir et la Flamme promise de la paix, et les convives, qui déferlement aussi bien de la Côte d’Ivoire entière que de la sous-région et de l’Union africaine.

Pour effectuer ce pas ultime donc vers la paix à Bouaké, la capitale de la rébellion, Laurent Gbagbo devrait être accompagné de ses pairs : le burkinabè Blaise Compaoré, le ghanéen John Kufuor, le sud-africain Thabo M’beki, le malien Amadou Toumani Touré, et le togolais Faure Gnassingbé sont attendus. Les têtes couronnées du Nord et du Sud, elles aussi, devraient être sur le podium pour réaffirmer leur adhésion à l’Accord de Ouagadougou. Des artistes aussi seront de la partie pour donner un cachet particulier à l’événement ! Ce lundi, jour de fête, Bouaké s’illuminera de mille feux, mais il reste à espérer que rien ne vienne gâcher la cérémonie.

Car, en dépit de la voix rassurante de Michel N’Guessan Amani, ministre de la Défense et président de la Commission sensibilisation, mobilisation, animation et logistique, il est à craindre que des petits détails mal réglés fassent déraper la machine de la paix. L’histoire récente de la Côte d’Ivoire a souvent été faite de pièges qui n’incitent pas les forces belligérantes autant espéré. "L’événement de ce 30 juillet a été minutieusement préparé au plan de la sécurité", affirme le ministre Michel N’Guessan Amani, mais certaines indiscrétions font état d’âpres discussion entre les différentes forces.



Qu’en attendre quand, au moment où le camp présidentiel souhaite débarquer à Bouaké avec tout le dispositif sécuritaire mis en place du chef de l’Etat ivoirien, les Forces nouvelles, redoutant l’entrée des armes lourdes, pour des raisons bien évidentes, souhaitent que seule la sécurité rapprochée du président soit équipée, et même là du minimum ? Sont-ce là des contradictions bien symptomatiques de l’impossible retour de la confiance sur les bords de la lagune Ebrié ? Que les acteurs de la scène politique nous donnent la preuve du contraire, à commencer par le locataire du palais de Cocody, qui excelle dans l’art de la ruse.

Heureusement que la Licorne et l’ONUCI, forces en principe impartiale, sont encore là pour jouer aux arbitres ou aux pompiers. Néanmoins quand on réalise que bien des fois la zone de confiance a pu être allègrement violée, par l’un ou l’autre camp, sous le regard complice de ces mêmes forces, on conclut que tous les dés ne sont pas encore jetés dans ce jeu d’échecs à l’ivoirienne.

Toutefois, tous les enragés de la République semblent avoir perdu de leur mordant ; prise de conscience ou repli tactique ? Ici comme ailleurs, l’observateur de la scène politique ivoirienne reste suspendu à l’issue de ce lundi 30 juillet.

L’Observateur Paalga

60 milliards de FCFA pour soutenir la paix

Posté le 24.07.2007 par feobus
Le conseil d'administration de la Banque mondiale (BM) a approuvé un don d'un montant de 120 millions de dollars US, soit près de 60 milliards de FCFA pour soutenir le programme de sortie de crise en Côte d'Ivoire suite à l'accord de paix de Ouagadougou signé en mars dernier, indique un communiqué rendu public lundi à Ouagadougou.

D'une valeur totale d'environ 40 millions de dollars US, la première composante du projet réintégration économique, facilitera la réintégration des ex-combattants, des jeunes associés aux groupes armés et d'autres jeunes à risque. Elle apportera également diverses formes d'appuis, y compris l'information, le conseil, les services de référence, l'accès à la formation professionnelle aux régimes d'apprentissage et aux possibilités d'instruction.

Outre la recherche d'opportunité d'emploi et des travaux publics à forte intensité de main d'œuvre, elle aidera aussi à promouvoir la réconciliation entre les individus impliqués dans le conflit et leurs communautés d'installation. Quant à la deuxième composante, d'une valeur totale d'environ 20 millions de dollars US, elle concerne l'appui au processus d'identification et permettra de couvrir les coûts du processus d'actualisation, de modernisation et de sécurisation du registre d'état civil, d'établissement d'actes de naissance et de délivrance de documents d'identifications sous la coordination et la gestion de l'Unité d'identification du Cabinet du Premier ministre.

Cette composante sera mise en œuvre de manière complémentaire avec l'appui planifié par la Commission européenne et la mission des Nations unies pour assurer une approche rationnelle et cohérente. La troisième composante du projet intitulée "réhabilitation communautaire", d'une valeur totale d'environ 40 millions de dollars US, permettra de satisfaire les besoins à court et moyen terme des communautés les plus affectées par le conflit, surtout celles qui reçoivent les personnes déplacées.

La quatrième et dernière composante (environ 20 millions de dollars US) concerne le développement institutionnel et l'administration de projet et financera en partie les coûts d'exploitation du programme national de réintégration économique et de réhabilitation communautaire (PNRRC). Le projet d'assistance post-conflit (PAPC) vise à apporter un appui aux principaux facteurs de stabilisation en Côte d'ivoire et cherche à soutenir la dynamique de la paix générée par l'Accord de paix de Ouagadougou.

Selon les estimations de la BM, le taux de pauvreté a augmenté d'environ 5% depuis l'éclatement de la crise en 2002, allant de 38,2% en 2002 à 43,2% en 2006. Selon les mêmes sources, les services de santé et d'éducation ont été compromis dans le Nord du pays où l'administration publique a été absente pendant un moment et reste bien en dessous des niveaux avant l'éclatement de la crise.

Bon nombre d'enfants dans le Nord ne vont plus à l'école depuis l'éclatement de la crise en 2002, et le redéploiement du personnel scolaire qualifié se situe approximativement à 30%. Au total, plus de 700.000 personnes seraient actuellement déplacées à l'intérieur du pays à cause de la crise. Le Programme de la Banque mondiale a été suspendu en Côte d'Ivoire du fait de l'éclatement de la crise et des arriérés de dettes accumulées par le gouvernement en 2004.

Prévenant que les principales parties en conflit ont du chemin à faire, le directeur des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d'Ivoire, James Bond, espère que le PAPC constituera une contribution majeure à l'identification de leurs efforts de sortie de crise.

Grève des commerçants chinois au Cameroun

Posté le 15.07.2007 par feobus
Les commerçants chinois de Douala ont baissé leurs rideaux depuis mercredi pour protester contre les pressions financières et douanières dont ils sont constamment l'objet de la part de l'administration, a t-on constaté.

Ces commerces de la capitale économique du Cameroun, qui emploient de nombreux Camerounais, sont hermétiquement fermés par leurs propriétaires, qui décrient aussi les actes de corruption que leur feraient subir les agents des impôts.

"Le problème se situe au niveau de la note du directeur des Douanes en date du 17 janvier dernier selon laquelle tous les conteneurs venant d'Asie doivent avoir une mercuriale. Donc, même si c'est de l'eau qu'on y transporte, on doit la déclarer à 23.600.000 FCFA. Pourtant, la valeur transactionnelle normale pour les autres commerçants n'atteint pas 10 millions par conteneur", souligne Ibrahim Djonkou, déclarant en douanes et agent de transit auprès des Chinois.

Selon des sources concordantes, la note du directeur des Douanes est entrée en vigueur il y a deux semaines, venant s'ajouter à la forte pression fiscale et aux arnaques fréquentes des agents des impôts.

"Si les Chinois font grève, c'est à cause des augmentations au niveau de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et d'autres impôts. Ces commerçants dénoncent également la multiplicité des contrôles. Ces contrôles doivent, comme c'est souvent le cas chez nous, être monnayés. Il faut payer, encore payer et toujours payer. Et là, le Chinois ne gagne plus autant qu'il dépense", relève Anatole Ondigui, superviseur de l'une des cités commerciales chinoises.

Les Chinois de la capitale économique camerounaise ne veulent plus dédouaner leurs marchandises. "Au port de Douala, de nombreux conteneurs appartenant aux commerçants chinois sont bloqués parce que tout est revu à la hausse. C'est pourquoi ils font grève pour exprimer leur ras-le-bol après avoir saisi leur consul sur place", ajoute M. Ondigui.

La grève des commerçants chinois paralyse un important pan de l'économie camerounaise. La plupart des marchandises (habits, chaussures, jouets, appareils électroménagers et électroniques, motocyclettes, produits alimentaires, etc.) sont d'origine chinoise. De nombreux revendeurs et particuliers se ravitaillent dans les cités commerciales chinoises de Douala. Les revendeurs habituels auxquels se sont ajoutés de jeunes vacanciers souhaitent que cette grève ne dure pas longtemps.

"Il faut que le gouvernement intervienne très vite pour que les Chinois rouvrent leurs boutiques et magasins, sinon nous sommes morts. Où vais-je me ravitailler ?", se plaint Norbert Fopa, un jeune revendeur à Akwa Douala.

Mugabe contesté au sommet UE-Afrique

Posté le 12.07.2007 par feobus
Le chef du parti d'opposition Alliance démocratique (DA) en Afrique du Sud, Helen Zille a demandé au Premier ministre portugais, Jose Socrates, d'annuler sa décision d'inviter le président zimbabwéen Robert Mugabe au sommet UE/Afrique en décembre prochain au Portugal.

Mme Zille estime que la présence de M. Mugabe à cette importante réunion ne servirait qu'à légitimer son régime de plus en plus autocratique.

"La présence de M. Mugabe mettrait à mal les efforts combinés de l'UE et de l'UA pour promouvoir les droits humains et la démocratie sur le continent africain", affirme Mme Zille, mardi, dans une lettre adressée au Premier ministre portugais, dont une copie a été mise à la disposition des médias.

"L'expérience nous a montré que le président Mugabe n'est pas disposé à engager un dialogue significatif sur les défis essentiels auxquels le Zimbabwe est confronté. Il a aussi montré à de nombreuses occasions qu'on ne peut lui faire confiance pour respecter les promesses ou engagements qu'il prend", note la lettre.

Selon Mme Zille, la situation au Zimbabwe continue de se détériorer de jour en jour et les conséquences de cet effondrement économique et politique sont directement ressenties non seulement en Afrique du Sud, mais aussi par l'ensemble des voisins immédiats du Zimbabwe.

Mme Zille déplore que le Zimbabwe souffre actuellement de pénuries chroniques de carburant et de denrées alimentaires de base, qui sont le résultat immédiat des politiques économiques désastreuses du président Mugabe.

Elle note que plus récemment, le gouvernement du président Mugabe a arrêté 1.300 personnes qui n'ont pas respecté l'ordre du gouvernement de réduire les prix des principales denrées.

"Ces événements surviennent dans la foulée d'une campagne soutenue en cours depuis plusieurs années et qui a vu le gouvernement zimbabwéen bâillonner la liberté des médias et toute forme de contestation populaire dans ses efforts pour conserver le pouvoir.

"C'est dans ce contexte que je vous demande respectueusement de retirer votre invitation au président Mugabe à ce sommet et de ce fait, vous envoyez un message signalant que le Portugal et l'UE condamnent sans équivoque le régime fondamentalement antidémocratique du président Mugabe.

"C'est précisément ce genre de message fort qui servira à aider à résoudre la crise au Zimbabwe et non une tentative de promouvoir la position du président Mugabe sur le plan international", a ajouté le chef de la DA.

le rêve brisé du sommet d'Accra

Posté le 06.07.2007 par feobus
L’esprit de Kwamé Nkrumah n’a donc pas pu insuffler la sagesse nécessaire aux dirigeants africains réunis à Accra. Aucune esquisse des Etats-Unis d’Afrique dont il fut le précurseur ne s’est dessinée au cours d’un sommet qui a plutôt donné lieu à une guerre de tranchées entre partisans et adversaires d’une idée pourtant généreuse.

On a évoqué la personnalité ambiguë du porteur de ce projet néo-panafricaniste comme obstacle majeur à son aboutissement. Certes, Kadhafi n’a pas toujours appliqué dans les faits les nobles ambitions qu’il prétend avoir pour l’Afrique. Rien que le traitement que son pays inflige aux immigrés dits clandestins -ce terme ne devrait-il pas être banni ?- disqualifie d’office le maître de Tripoli.

Mais, il y a une question majeure préalable à laquelle aucune réponse n’a été apportée et qui peut susciter la méfiance des homologues de Kadhafi, à savoir le type de régime constitutionnel et institutionnel sous lequel évoluera le nouvel exécutif continental. Le Guide libyen est connu pour abhorrer la démocratie libérale faite de multipartisme, d’élections régulières et d’alternances de pouvoirs comme la plupart des pays africains en connaissent. Une convergence de vues sur l’idée de la démocratie est donc quasi impossible dès lors qu’il s’agit de consigner des règles qui devront gouverner la vie politique de nos Etats.

Cependant, au-delà de ce flou qui entoure la forme que devra prendre l’entité en gestation, le véritable obstacle à l’unité de l’Afrique est l’impréparation des dirigeants à une telle perspective. Peu de chefs d’Etat sont prêts à se couler dans le moule global de l’unification au risque de perdre certaines de leurs prérogatives. Chacun préfère régner même sur une minuscule bande de terre ingrate et sur une infime population affamée que de déléguer une partie de son autorité.


Les argumentaires développés par les partisans d’une démarche progressive et prudente, c’est-à-dire à dose homéopathique, vers l’avènement d’un seul Etat ne peuvent donc occulter le fait qu’en réalité tous sont indécis. De même, les thuriféraires du Guide et de sa méthode accélérée s’y prennent mal, puisqu’ils brûlent une étape essentielle dans tout processus qui est la libre circulation des biens et des personnes. Sans parler bien sûr de cette façon délibérée de toujours écarter les peuples dans la prise de décisions engageant le devenir commun des Africains.

En définitive, tous autant qu’ils sont, ces hommes et femmes qui président aux destinées du continent, manquent de cette volonté politique qui a animé les pionniers du panafricanisme.

Soixante ans après ses précurseurs, Kadhafi, malgré tout ce qu’on peut lui reprocher, semble le seul dirigeant à rêver de cette Afrique unie comme les cinq doigts de la main. Et il se donne les moyens de réaliser sa vision. Après avoir porté sur les fonts baptismaux la nouvelle Union africaine sur fonds propres, il croyait venu le temps des « Etats-Unis d’Afrique ». Erreur. Là, tout le monde freine des quatre fers : il est allé trop vite et trop loin, de sorte que ses pétrodollars, généralement si convaincants, n’ont cette fois-ci pas réussi à susciter l’enthousiasme de ses obligés. Il faudra toutefois reconnaître au dirigeant libyen le mérite d’avoir engagé un débat presque tabou et d’avoir mis ses pairs devant leurs responsabilités historiques. On ne pourra pas dire que dans son cheminement vers le développement, un chef d’Etat riche et volontariste n’a pas donné l’opportunité à l’Afrique de prendre son propre destin en main.


En renvoyant Kadhafi à son désert qu’il aime tant en bon bédouin et à ses puits de pétrole indispensables à ses rêves de grandeurs, les autres pays, très pauvres et incapables de financer des chantiers pour la plupart très lourds et donc coûteux comme celui de la construction africaine, ne prennent-ils pas le risque de signer l’arrêt de mort de cet ambitieux projet ? Les ressources de la Libye ne sont pas inépuisables et Kadhafi ne sera pas éternellement aux affaires. Il se peut même que ce combat soit le dernier de sa longue quête d’une Afrique façonnée à l’aune de ses ambitions, fatigué qu’il est de voir ses rêves venir toujours se briser sur les récifs de l’immobilisme politique.

Quoi qu’il en soit, le projet impossible de Kadhafi aura secoué la torpeur de dirigeants satisfaits de régner sur leurs micro-Etats. Toutefois, il faut craindre que les chaudes discussions d’Accra laissent des séquelles. Peu enclins à accepter la contradiction, certains s’en retourneront frustrés. Ironie du sort, une

initiative censée fédérer les énergies s’est transformée en une nouvelle pomme de discorde interafricaine. Déjà, il est question de deux pôles sur le sujet, comme à l’époque de l’OUA. Deux pôles incarnés, d’une part, par la Libye, de l’autre, par l’Afrique du Sud. Le danger, c’est que ces contradictions déteignent sur la marche d’une organisation panafricaine déjà minée par de nombreux problèmes comme les arriérés de cotisation, les dysfonctionnements au niveau de la gestion financière et son incapacité à résoudre les crises qui fleurissent sur le continent.


les 5 propositions de GBAGBO

Posté le 05.07.2007 par feobus

Image ou texte alternatif

Laurent et Brigitte se rabibochent

Posté le 05.07.2007 par feobus



Image ou texte alternatif

Je sais qui a fait l'attentat

Posté le 05.07.2007 par feobus
Le Premier ministre du Gouvernement ivoirien de consensus, Guillaume Soro, a déclaré, mardi à Bouaké, le quartier général de l'ex-rébellion des Forces nouvelles, qu'il connaissait le commanditaire de l'attentat à la roquette perpétré contre l'avion qui le transportait, vendredi dernier, dans la capitale du Centre.

"C'est un attentat, et nous savons qui l'a fait. Il y a des pistes et je ne vais pas devancer les enquêtes. J'ai fait le point des investigations avec le général Bakayoko (ndlr : chef d'état-major général des forces armées des Forces nouvelles). Il y a des gens qui ont été arrêtés. Nous avons des éléments", a notamment révélé M. Soro qui s'adressait à un groupe d'hommes politiques venus lui présenter leur soutien et leur compassion.

"Mais avec ces éléments-là, il faut que l'enquête internationale aille vite, parce que ce n'est même pas compliqué pour nous, car nous avons pris du matériel. Donc cette enquête devrait aller vite, et on devrait conclure là-dessus. Je veux que cette enquête aboutisse pour que plus jamais cela ne se reproduise", a ajouté M. Soro qui a tenu à mettre hors de cause certains de ses ex-chefs de guerre dont les noms sont régulièrement cités dans la presse proche du pouvoir.

"Aucun de mes chefs militaires n'est mêlé à cette affaire. Ce sont des gens qui ont été envoyés. Ce sont des professionnels. On veut brouiller les pistes, mais je ne me laisserai pas distraire", a indiqué le Premier ministre qui a souligné que, contrairement aux allégations parues dans certains journaux, il "maîtrise bien" ses hommes.

M. Soro a annoncé qu'il regagnerait Abidjan dès la semaine prochaine et, qu'en accord avec le chef de l'Etat, M. Laurent Gbagbo, il convoquera un Conseil des ministres spécial pour "mieux donner l'espoir aux Ivoiriens et mieux se réengager dans la voie de l'application de l'Accord de Ouagadougou".

On rappelle que le vendredi 29 juin dernier, un groupe d'individus armés non identifié a attaqué, à coups de roquettes, l'avion de commandement de la présidence de la République qui transportait le chef du gouvernement, des membres de son cabinet et quinze magistrats qui devaient être installés à la Cour d'appel de Bouaké, en prévision de la reprise des audiences foraines, censées délivrer des extraits de naissance et des jugements supplétifs à des millions d'Ivoiriens et d'étrangers nés en Côte d'Ivoire.

Si M. Soro Guillaume est sorti indemne de l'attentat, qui n'a toujours pas été revendiqué, celui-ci a fait quatre morts et plus d'une dizaine de blessés dont certains restent dans un état critique.

L'annonce de l'attaque de l'avion du Premier ministre a suscité une vive émotion à travers tout le pays. L'attentat a été condamné par la ommunauté internationale, l'Union africaine, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et par l'ensemble de la classe politique ivoirienne, dont des délégations se succèdent, depuis quelques jours, à Bouaké.

Le président Paul Kagame

Posté le 04.07.2007 par feobus
Le rwandais Paul Kagame
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus