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Ce blog regroupe des articles sur les Afro Antillais, qui font l'actualités dans le monde.
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28.03.2007
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22.07.2008
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Hommes et Femmes politiques Africains

José Eduardo dos Santos

Posté le 18.05.2007 par feobus
José Eduardo dos Santos (né le 28 août 1942 à Luanda) est le président en exercice de la République d'Angola depuis le 10 septembre 1979.Il est ministre des Relations extérieures du 11 novembre 1975 au 9 décembre 1978 et Premier ministre adjoint et ministre du Plan du 9 décembre 1978 au 10 septembre 1979.

Dos Santos succède au père de l'indépendance angolaise Agostinho Neto en 1979 et devient secrétaire général du Movimiento Popular de Libertação de Angola (MPLA) le 10 septembre 1979. Lors des élections libres et multipartites de 1992, dos Santos mène son camp à la victoire face à l'UNITA et son chef Jonas Savimbi.

Dos Santos est fréquemment associé à la corruption et detournement des fonds du pétrole en Angola, et sa famille possède un important patrimoine, dont des maisons dans les principales capitales européennes et des comptes bancaires en Suisse et dans d'autres paradis fiscaux offshore.

En 2001, il annonce vouloir passer la main s'il réussit à ramener la paix en Angola. Pourtant, après la mort de Savimbi et le désarmement de l'UNITA, dos Santos est réélu à la tête du MPLA et d'aucuns supputent que dos Santos sera candidat à sa succession en 2006. Il a annoncé en décembre 2006 que la prochaine élection présidentielle aurait lieu en 2009.




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Idriss Déby Itno

Posté le 18.05.2007 par feobus
Idriss Déby Itno (né en 1952 à Berdoba près de Fada), est membre de l'ethnie Zaghawa, proche de l'ethnie Toubou. Président du Tchad depuis le 1er décembre 1990. Réélu le 3 mai 2006 pour un troisième mandat avec 77,5%.

Il est à la tête du Tchad depuis le 1er décembre 1990, date à laquelle il a chassé du pouvoir son ancien compagnon d'armes Hissène Habré après une période de lutte armée à partir du Soudan. Il est le fondateur du Mouvement patriotique du Salut, mouvement armé transformé en parti politique qui domine la vie politique tchadienne. Il a été élu président pour un premier mandat en 1996, puis pour un second mandat en 2001. Le 21 décembre 1999 treize mouvements politico-militaires et partis politiques s'unissent dans le but de renverser le régime qui se centralise progressivement sur le « président ». En 2000 on estimait à 25 000 morts le bilan du régime.

Les députés tchadiens ont adopté le 26 mai 2004 une modification constitutionnelle qui lève la limitation des mandats présidentiels, auparavant fixée à deux. Le président Déby, dont le parti est à l’origine de l’initiative, voit justement son mandat prendre fin en 2006. Mi-février 2006 : les rebelles sont sur le point de renverser le régime, mais les 1100 soldats français sur place permettent le retour précipité d'Idriss Déby qui se trouvait à l'étranger. Début avril des aides humanitaires témoignent de livraisons d'armes par des avions français au régime afin de lutter contre des attaques rebelles (Libération).

François Bozizé

Posté le 18.05.2007 par feobus
François Bozizé Yangouvonda (14 octobre 1946-) est un homme politique centrafricain, président depuis le coup d’État du 15 mars 2003 qui l’a porté au pouvoir.

Engagé très tôt dans l’armée, François Bozizé devient général de brigade sous Jean Bédel Bokassa.

Sous le régime militaire du Général André Kolingba, le Général Bozizé soutient l’opposition et fomente un coup d’État en 1982. Suite à l’échec de ce coup d’État, Bozizé et Ange-Félix Patassé, le chef politique du coup d’État partent en exil au Togo.

Dix ans plus tard, le Général Kolingba, suivant le mouvement amorcé dans les anciennes colonies francophones, tient des élections présidentielles libres, multi-partites et équitables. Patassé est élu président.

Au fil des ans Bozizé devient un des hommes forts du régime Patassé et surtout sa courroie de transmission dans l'armée. Bozizé rétablit, avec l’aide militaire de la France, le calme après les mutineries de 1996 et 1997. Devant la montée des mécontentements dans l’armée, Patassé ressent le besoin de donner plus de pouvoirs à Bozizé en le nommant chef d’état-major des armées centrafricaines. Bozizé sert loyalement Patassé lors des très fréquentes mutineries et autres tentatives de coup d’État.

Lors d'un autre coup d’État en mai 2001 contre le de plus en plus contesté Patassé, ce sont les troupes libyennes qui assurent la sécurité du président. Le putsch échoue mais Bozizé est sur la sellette, de plus en plus contesté dans l’entourage du président, on lui reproche une participation à cette tentative de renversement ou tout du moins un certain laissez-faire. Sentant venir sa fin proche, Bozizé fuit la RCA pour le Tchad voisin avec quelques troupes.

Du Tchad, Bozizé mène quelques incursions en RCA mais rien de bien inquiétant pour le pouvoir toujours vacillant mais désormais soutenu par la puissante armée libyenne du président Patassé. La tentative de renversement d'octobre 2002 échoue, Patassé recevant en plus l’appui du Mouvement de Libération du Congo MLC, un groupe de miliciens soutenus par l’Ouganda et actifs dans la guerre civile en République démocratique du Congo voisin.

Le soutien ou tout du moins la bienveillance tchadienne à l’égard des activités militaires de Bozizé irrite Patassé au plus haut point, d’autant plus que l’armée centrafricaine est acquise au général en exil. Patassé accuse son homologue tchadien et cherche l’aide de la France pour assurer sa sécurité. À plusieurs reprises l’ancienne puissance coloniale était déjà intervenue pour sauver le soldat Patassé mais devant l’instabilité chronique de la RCA et le manque total de soutien populaire, la France laisse poliment tomber Patassé.

Le 15 mars 2003, alors que Patassé est en voyage au Niger, Bozizé rentre au pays et s’empare de Bangui sans coup férir. Patassé doit alors partir en exil au Cameroun puis au Togo. Bozizé devient chef de l’État et promet un sacro-saint processus de normalisation politique pour le retour à la démocratie. Des élections démocratiques et multi-partites sont promises par Bozizé qui les fixe, après plusieurs reports dûs à la mise à jour des listes électorales, au 13 février 2005.

Après les émeutes des Chimères en mars 2004, le président haïtien Jean-Bertrand Aristide est renversé et part en exil en RCA, accueilli par Bozizé.

Teodoro Obiang Nguema Mbasogo

Posté le 18.05.2007 par feobus
Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (né le 5 juin 1942) est l'actuel (septembre 2005) président de la Guinée équatoriale.Né à Akoakam-Esangui dans le district de Mongomo. Il est le troisième enfant d'une fratrie de dix, il débute ses études à 8 ans à l'école officielle de Mongomo puis au groupe scolaire du Cardinal Cisneros à Ebebiyin.

En 1963, il intègre les cadets de la garde territoriale, puis la même année, l'Académie générale militaire de Saragosse (Espagne). Il se spécialisera dans la conduite de véhicules militaires.

Il débute sa carrière militaire en 1965 dans la garde territoriale de Guinée équatoriale à Mikomeseng.

En 1969, son oncle, Francisco Macías Nguema, est élu président de la République, il lui offre le poste de commandant de l'armée et des régions militaires de la capitale. L'année suivante, toujours par son oncle, il est promu au Ministère de la Défense en tant que directeur général de l'approvisionnement et de la planification.

En 1975, il prend la tête des forces armées puis est nommé vice-ministre des Forces armées populaires en 1979. La même année il prend le pouvoir en renversant son oncle et est proclamé Président de la République de Guinée équatoriale.

Le 22 août 1982, la proclamation des résultats du référendum sur une nouvelle constitution annonce une majorité de 95,38 % de oui. Il sera réélu en 1996 à 99 % des voix.

Selon Reporters sans frontières, il fait partie des « prédateurs » de la liberté de la presse, au côté de Fidel Castro et Than Shwe.

Il entretient des rapports tendus envers l'ancienne puissance coloniale qui l'empêche d'exécuter les opposants qui y trouvent refuge.[réf. nécessaire]

Ses dernières années, le président Obiang, semble être tombé entièrement sous l'influence de son épouse qui n'a de cesse de vouloir faire accéder son premier fils Teodorin (Teodoro Nguema Obiang, fils du président) à la présidence équato-guinéenne. Celui-ci, ancien diplomate aux États-Unis, a été arrêté là-bas en février 2001 pour détention illicite et introduction illégale de drogue aux États-Unis et n'a dû son salut qu'à son immunité diplomatique (l'affaire est étouffée). Il rentre alors au pays pour devenir ministre du pétrole.[réf. nécessaire]

En effet, la richesse du président Obiang et de sa famille semble provenir pour une bonne part du trafic international de drogue. En février 1997, l'International Narcotics Board, dans son rapport officiel, plaça la Guinée équatoriale parmi les neuf narco-états africains. La dépêche internationale des drogues, publiée par l'observatoire géopolitique des drogues de Paris, publia en août de la même année :

«...depuis 1988, plus d'une dizaine de diplomates ou membres de la famille présidentielle ont été arrêtés à cause du trafic des drogues dans différent pays...».
Ces dernières années, le trafic semble avoir perdu de son ampleur d'antan, le régime voulant devenir fréquentable pour mieux vendre ses concessions pétrolières.[réf. nécessaire]

Des journalistes du Los Angeles Times ont découvert des preuves que de grandes compagnies pétrolières américaines paient des revenus directement sur un compte détenu, sous le contrôle du Président, à la Riggs Bank, basée au centre ville de Washington DC...(le solde était de 300 millions de USD).[réf. nécessaire]

Olusegun Obasanjo

Posté le 18.05.2007 par feobus
Olusegun Obasanjo (né le 5 mars 1937) est le président de la République fédérale du Nigeria. Chrétien de l'ethnie yoruba, il est originaire de la ville d'Abeokuta, dans l'État d'Ogun. Militaire de carrière, il deviendra une première fois chef de l'état de 1976 à 1979 au sein du gouvernement militaire fédéral puis, revenu à la vie civile, il sera élu en 1999 et réélu en 2003.Engagé volontaire dans l'armée nigériane en 1958, il est envoyé à l'école d'officiers d'Aldershot, au Royaume-Uni. Sa formation inclura également des séjours en Inde et au Ghana. En 1960-61, il est envoyé au Zaïre parmi les troupes d'interpositions des Nations unies. Rentré au pays, il est à la tête de la 3e division de Commandos de Marine qui accepte la reddition du Biafra sécessionniste en janvier 1970.Le 29 juillet 1975, il est aux côtés de Murtala Mohammed quand celui-ci s'empare du pouvoir à la faveur d'un coup d'État. Lorsque celui-ci est tué le 13 février 1976 lors d'une tentative de renversement manquée, Obasanjo, alors chef des armées, le remplace. Il organisa dès lors la transition démocratique du pays, rédigea une nouvelle constitution et devint le premier dirigeant du pays à abandonner volontairement (ou vivant) le pouvoir en transmettant les rênes du pays à Shehu Shagari, premier président civil élu.

Il se retire des affaires publiques, et, lorsque les militaires reprennent le pouvoir en 1983, il n'est ni impliqué ni ne donne son approbation au renversement du pouvoir civil. Il reste tout au long des années qui suivront critique des nombreuses violations des droits de l’homme et du népotisme généralisé des gouvernements militaires successifs



Candidat au poste de secrétaire général de l'ONU en 1991, il échouera face à Boutros Boutros-Ghali.

Sous le gouvernement du Général Sani Abacha, il est condamné en 1995 à la prison à vie pour complot. La peine sera commuée à 15 ans sous la pression internationale, puis purement et simplement annulée à la mort du dictateur en juin 1998. Clamant avoir « trouvé Dieu » lors de son séjour en prison (où il devient anabaptiste), il retourne dans l'arène politique sous la bannière du Parti démocratique populaire (People's Democratic Party - PDP) et est triomphalement élu en 1999 avec 62,6 % des voix face à un autre chrétien yoruba, Olu Falae. Paradoxalement, son plus mauvais score fut dans sa région d’origine, les électeurs locaux lui reprochant d’avoir remis le pouvoir aux haoussas musulmans en 1979 et de leur être depuis lors inféodés. Son statut de Born-again christian est cependant considéré un atout politique dans les autres régions du Sud chrétien.

Le nouveau gouvernement lança dès son arrivée de nombreuses mesures de redressement de l’économie et de lutte contre la corruption, avec des résultats encourageants, tout du moins au vu de l’histoire récente du pays. Le bilan est en revanche nettement moins positif politiquement, avec un affaiblissement du pouvoir central au profit des états fédérés. Bloqué par une base politique musulmane, Obasanjo ne peut agir de front contre les potentats nordistes qui n’attendent qu’une erreur pour imposer un état musulman indépendant dans la région. Sur le plan international, il s'illustre comme un partisan de la bonne gouvernance, de la renégociation de la dette africaine, ainsi que de la démocratie en général: par trois fois lors de sa période à la tête de l'Organisation de l'unité africaine, il condamnera le renversement dans d'autres pays du continent de gouvernements élus.

Les élections de 2003 reflètent une polarisation croissante de la société nigériane le long des lignes de fracture religieuses. S'il engrange à nouveau près de 61,8 % des voix face à l'ex-dictateur haoussa musulman Muhammadu Buhari et après une campagne tumultueuse, ce ne sera que parce que le sévère recul dans les états du Nord sera compensé par un fort soutien cette fois de son sud-ouest natal. Des accusations de fraudes seront par ailleurs lancées des deux côtés, mais les observateurs ne le jugeront pas suffisamment systématiques pour avoir eu une réelle influence sur le résultat final du scrutin (Obasanjo l'emportant avec près de 11 millions de voix d'avance).

La constitution nigériane interdit au président de se représenter pour un troisième mandat. Une modification constitutionnelle avait été présentée sans qu'Obasanjo ne donne des informations claires sur sa volonté ou non d'effectuer un troisième mandat ainsi que sur son soutien à cette modification. Les anciens dictateurs Muhammadu Buhari et Ibrahim Babangida ainsi que le vice-président Atiku Abubakar[1] s'étaient déclarés opposés à cette modification. La proposition a rencontré un front uni de l'opposition au parlement ainsi que le soutien de députés et sénateurs du People's Democratic Party d'Obasanjo. Elle n'a pas reçu l'aval des deux-tiers du Sénat nigérian lors d'un vote le 16 mai 2006. En conséquence, Obasanjo ne pourra donc se représenter en 2007[2]. Des accusation d'achats de voix ont été lancées et des enquêtes diligentées[3]. À l'issue du vote du Sénat, le président Obasanjo s'est exprimé au comité exécutif national du People's Democratic Party réuni en urgence et a déclaré ce vote « une victoire de la démocratie »[4].


Laurent Gbagbo

Posté le 18.05.2007 par feobus
Laurent Koudou Gbagbo (né le 31 mai 1945) est le président de la Côte d'Ivoire depuis 2000.

Laurent Gbagbo en 2003
Est devenu dirigeant 26 octobre 2000
Prédécesseur Robert Guéï
Successeur ...
Date de naissance 31 mai 1945
Lieu de naissance Mama
Originaire de Mama (village de la sous-préfecture de Ouragahio, département de Gagnoa), il a épousé en secondes noces Simone Ehivet[1], syndicaliste marxiste, très proche des milieux évangélistes états-uniens.

Il obtient son baccalauréat de philosophie au lycée classique d'Abidjan en 1965, puis une licence d'histoire à l'Université d'Abidjan en 1969. Il devient en 1970 professeur d'histoire au lycée classique Abidjan Cocody. Chercheur à l'Institut d'Histoire, d'Art et d'Archéologie africaine (IHAAA) à partir de 1974, Gbagbo est également titulaire d'une maitrise d'histoire de la Sorbonne. Il soutient en juin 1979 une thèse de doctorat en histoire intitulée Les ressorts socio-économiques de la politique ivoirienne: 1940-1960.

Membre du syndicat national de la recherche et de l'enseignement supérieur (SYNARES), il participe aux mouvements de grève de l'enseignement en 1982, et fonde dans la clandestinité le futur Front populaire ivoirien. Il part en exil pour la France en 1985, afin selon lui de lutter contre la dictature du PDCI, alors parti unique et promouvoir le multipartisme. En France, il se lie d'amitié avec Guy Labertit, membre du PSU, même si ses rapports avec le parti socialiste au pouvoir en France sont difficiles, du fait de son opposition à Houphouët-Boigny.

Gbagbo rentre en Côte d'Ivoire le 13 septembre 1988, Houphouët ayant implicitement accordé son pardon en déclarant que l'arbre ne se fâche pas contre l'oiseau.

John Agyekum Kufuor

Posté le 18.05.2007 par feobus
John Agyekum Kufuor (8 décembre 1938-) est le président en exercice du Ghana depuis le 7 janvier 2001 et président de l'Union africaine depuis janvier 2007.

Kufuor a suivi des études à l'Université d'Oxford. Il est fervent chrétien.

Déjà candidat en 1996, il avait été vaincu par Jerry John Rawlings, en 2000, il gagne la présidentielle et l'alternance a lieu sans trouble. Sous son premier mandat, il lance une campagne contre la corruption dans les grandes sociétés nationales, sociétés encore dirigées par des soutiens de l'ancien président JJ Rawlings. Kufuor nettoie aussi l'armée en plaçant des militaires proches de lui aux postes de commandement. Un de ses chantiers présidentiels est de développer la puissance économique et commerciale ghanéenne, mais aussi de faire du Ghana un pays « moderne » en initiant un programme de grands travaux d'infrastructure. L'accent est aussi mis sur l'éducation et la santé.

Sa visite chez le dictateur togolais Étienne Éyadéma le 13 janvier 2001, peu après son inauguration augurait mal de la démocratie et de l'État de droit au Ghana ; malgré ce faux-pas, la presse a bénéficié sous son mandat de plus de libertés qu'auparavant et des procès ont même été menés contre des policiers pour déterminer leur implication dans la tragédie du stade de Hearts of Hawk. Kufuor s'est ensuite empêtré avec son gouvernement dans la gestion des affrontements inter-ethniques de la fin 2001, le ministre de l'intérieur Malik Yakubu étant même forcé à la démission pour avoir attisé les violences. En mars 2002, Kufuor obtient un allègement de la dette nationale de 3,7 milliards de dollars US.

Le 7 décembre 2004, Kufuor a été réélu avec 54 % des voix face, entre autres, au candidat du NDC (Congrès national démocratique), soutenu par Jerry Rawlings, John Atta-Mills. Le même jour, les élections législatives donnent au parti de Kufuor, le Nouveau Parti Patriotique ou NPP la majorité absolue au parlement ghanéen avec 129 sièges sur 225. Kufuor est investi le 7 janvier 2005 pour son second mandat.

Kufuor a été élu président de l'Union africaine le 29 janvier 2007.




Le "géant débonnaire" mérite bien son surnom : 66 ans, le port altier, John Kufuor reste pour la plupart des Ghanéens un exemple de stabilité économique et politique. Ses réalisations dans le domaine économique et sa réélection à la tête du pays sont là pour le démontrer. Mais ce succès électoral est à relativiser par des suffrages plus que serrés et la forte contestation de l’opposition. Son principal adversaire, John Atta-Mills, est en effet crédité de 44,32%. Rien n’est donc acquis pour le gouvernement Kufuor qui va devoir se montrer digne de la confiance renouvelée de ses électeurs

Ellen Johnson-Sirleaf

Posté le 18.05.2007 par feobus
Ellen Johnson-Sirleaf (29 octobre 1938- ) est une économiste et femme politique libérienne. Présidente du Libéria depuis le 16 janvier 2006.

En 2006, elle est classée comme la 51e femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes.
Candidate à la présidence de la République du Liberia, elle franchit le premier tour en octobre 2005 et se retrouve au second opposée à George Weah le 8 novembre.

Selon les résultats définitifs publiés le 23 novembre, l'ancienne ministre des Finances formée à Harvard a recueilli 59,4% des voix lors du second tour du 8 novembre contre l'ex-vedette internationale du football, George Weah qui a obtenu 40,6% des suffrages, à qui elle proposerait un poste dans son gouvernement, peut-être le ministère de la Jeunesse et des Sports.

Elle est déclarée présidente du Libéria, le 23 novembre 2005.

Elle est la première femme élue à la présidence d'un pays africain.

Le 16 janvier 2006, elle a prété serment devant le président de la Cour suprême Henry Reed Cooper, lors d'une cérémonie de prise de fonctions à laquelle ont assisté des milliers de civils ainsi que de nombreux dirigeants africains et diplomates étrangers.

Le 17 mars 2006, lors d’une séance publique du Conseil de sécurité de l’ONU, Ellen Johnson Sirleaf, demande la levée des sanctions sur les exportations de diamants et le maintien d’une présence de l’ONU dans le pays, indiquant que la stratégie du gouvernement en matière de maintien de la paix « repose sur quatre piliers : sécurité, primauté du droit et gouvernance, relance économique et reconstruction des infrastructures ».




Ahmad Tejan Kabbah

Posté le 18.05.2007 par feobus
Ahmad Tejan Kabbah (né le 16 février 1932) est l'actuel président de la Sierra Leone. Il est le chef du parti politique Sierra Leone People Party (SLPP).

Il est fonctionnaire au sein du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) jusqu'à son retour en Sierra Leone en 1992.

Il est élu président de la république le 15 mars 1996 avec 59,5% des voix. Il forme un cabinet multi-ethnique et multi-partis. Il promet des négociations de paix avec le Revolutionary United Front (RUF), responsable de la guerre civile qui y règne depuis mars 1991.

Le 25 mai 1997, il est contraint à l'exil en Guinée-Bissau suite au coup d'État de Johnny Paul Koroma, leader de l'AFRC (pour Armed Forces Revolutionary Council, Conseil Révolutionnaire des Forces Armées), un groupe d'anciens membres de l'armée de Sierra Leone. Grâce à l'intervention militaire de l'ECOMOG, il retourne à la présidence le 10 mars 1998.

Avec son gouvernement, il signe le 10 novembre 2000, dans la ville de Abuja au Nigeria, un cessez-le-feu avec le RUF.

Le 14 mai 2002, lors des élections générales, il est réélu président avec 70,6% des voix, devant Earnest Baï-Koroma du All People's Congress et Johnny Paul Koroma.

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Ahmad_Tejan_Kabbah »

Lansana Conté

Posté le 18.05.2007 par feobus
Lansana Conté (né en 1934) est président de la République de Guinée depuis 1984. Il est de l'ethnie soussou.

Une semaine après la mort du président Ahmed Sékou Touré (premier président de la Guinée), Conté accède au pouvoir par un coup d'État le 3 avril 1984. Des tentatives de le renverser échouent en 1985 et 1986, mais face à la montée du mécontentement de la population civile, Conté se rallie à la vague de réforme démocratique qui touche l'Afrique au début des années 1990 et organise des élections présidentielles multipartites en 1993. Il les remporte avec 51,7 % des voix.

Une mutinerie a lieu les 2 et 3 février 1996 et Conté prend ensuite le poste de ministre de la Défense nationale.[1]

Peu à peu, Conté renoue avec les pratiques autoritaires et introduit une modification constitutionnelle lui permettant de se maintenir au pouvoir à vie et qui est validée par un référendum que les observateurs s'accordent à considérer comme truqué.

En décembre 2003, le chef de l'État, pourtant gravement malade, est réélu avec 95,6 % des suffrages face à un unique candidat faire-valoir, les autres ayant préféré ne pas participer à un scrutin jouée d'avance.

Le 19 janvier 2005, Conté est victime d'une tentative d'assassinat[2] alors que son cortège revient de l'aéroport de Conakry. Le Président, qui n'a pas été blessé, déclare que « Dieu n'avait pas encore décidé que c'était temps qu'il meure ». Il condamne également ceux qui cherchent à nuire au développement de la Guinée.

Les nombreuses grèves générales et leur répression au cours du premier semestre de 2006 affaiblissent encore plus le président guinéen. Dans le même temps, son état de santé s'aggrave et il se rend plusieurs fois en Suisse pour se faire hospitaliser.[3] Le diagnostic n'est pas rendu public mais la presse africaine évoque un diabète et une leucémie (d'autres sources parlent également d'une gangrène[réf. nécessaire]).

En octobre 2006, Lansana Conté annonce qu'il compte conserver ses fonctions de présidents jusqu'à la fin de son troisième septennat, en 2010. Il déclare également : « Si Dieu le veut, j'aimerai trouver quelqu'un comme moi ou plus, qui a de l'envergure, patriote, pour diriger la Guinée. (...) Mon ambition est de trouver quelqu'un qui aime la Guinée et qui la protégera contre ses ennemis. »[4]

Malgré son état de santé et la grève générale, commencée le 10 janvier 2007, Conté s'accroche au pouvoir. Lors d'une rencontre avec des responsables syndicaux, le vendredi 19 janvier, il leur dit : « Je vais vous tuer tous, tant que vous êtes. Je suis militaire, j'ai déjà tué des gens.».[5] Le 17 janvier, il annonce le limogeage de Fodé Bangoura, ministre d'État aux Affaires présidentielles et numéro 2 du régime. Le mercredi 24 janvier 2007, alors que la grève générale dure toujours et que cinquante-neuf personnes sont mortes de la répression des forces de l'ordre, Lansana Conté accepte de nommer un Premier ministre de consensus. Le 26 janvier, il cède aux demandes des centrales syndicales à l'origine de la grève et annonce qu'il transférera toutes ses prérogatives de chef du gouvernement au futur Premier ministre, dont le nom n'a pas encore été révélé.

Conté choisit alors Eugène Camara, un de ses proches le 9 février. Mécontents de ce choix les syndicats et la société civile s'embrasent. Conté cède à la pression le 26 février et nomme Lansana Kouyaté au poste de premier ministre.

Le 5 avril, le général Conté cède le poste de ministre de la Défense nationale qu'il détenait au général Arafan Ousmane Camara. Lors de son allocution, Conté confirme ses problèmes de santé : « Je suis entrain de diminuer.» Le poste de chef d'État major des armées guinéennes échoit au général Kerfalla Camara.[
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