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Ce blog regroupe des articles sur les Afro Antillais, qui font l'actualités dans le monde.
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28.03.2007
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22.07.2008
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Hommes et Femmes politiques Africains

Yoweri Museveni

Posté le 18.05.2007 par feobus
Né à Ntungamo dans sud-ouest de l'Ouganda, Yoweri Kaguta Museveni est le fils d'un riche propriétaire terrien. Il appartient au groupe tutsi des Nyankole. Il reçoit le nom de Museveni en hommage au septième bataillon de l'armée coloniale britannique « Abaseveni », au sein duquel ont servi des milliers d'Ougandais pendant la Seconde Guerre mondiale.

Élève à l'école de Ntare, il part faire des études de sciences et d'économie à l'Université de Dar es-Salaam en Tanzanie de 1967 à 1970, où il rejoint les mouvements nationalistes radicaux et devient président du Front des étudiants africains révolutionnaires (USARF). C'est au sein du Front de libération du Mozambique (Frelimo), qui combat le pouvoir colonial portugais et qu'il apprend les techniques de la guérilla.

En 1970, il rentre en Ouganda et intègre l'administration du président Milton Obote, comme membre des services secrets.

Après le coup d'État d'Idi Amin Dada en 1971, il fuit en Tanzanie. Il revient en Ouganda en 1979 à la tête de la guérilla aidée par l'armée tanzanienne. Museveni, est alors un personnage populaire, mais son parti, le Mouvement patriotique ougandais, est largement battu aux élections de 1980, qui ramènent Obote à la tête de l'État. Prétextant un truquage des élections, Museveni se retire dans son fief pour mettre sur pied l'Armée de résistance nationale, une force de guérilla qui chasse Obote de la présidence en janvier 1986.

Il est l'auteur d'un ouvrage intitulé Selected Articles on the Uganda Resistance War, publié en Ouganda en 1986.

Depuis qu'il a pris le pouvoir, Museveni maintient un État militarisé, en s'attachant à restaurer la paix dans un pays meurtri par la guerre civile et à faire redémarrer une économie moribonde.

De 1991 à 1992, Museveni préside l'Organisation de l'unité africaine (OUA) et il est généralement considéré comme représentatif de la nouvelle génération de leaders africains.

En mai 1996, Museveni remporte la première élection présidentielle à se tenir en 16 ans, avec 74 % des suffrages. Il est le seul candidat à cette élection car il considère que le multipartisme est un « concept occidental ». Opposé à cinq autres candidats, il est réélu en mars 2001 avec 69,3% des voix.

En Juillet 2005, il fait adopter par le Parlement une modification de la Constitution pour lui permettre de se présenter aux prochaines élections présidentielles afin d'y briguer un troisième mandat. A l'issue des élections du 23 janvier 2006, il est réélu président avec 60% des voix.



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Festus Mogae

Posté le 18.05.2007 par feobus
Festus Gontebanye Mogae (21 août 1939, Serowe-) est le président en exercice du Botswana depuis le 1er avril 1998.

Après des études d'économie à l'Université d'Oxford, Mogae devient fonctionnaire dans des insitutions financières telles le FMI et la Banque du Botswana. Il devient vice-président du Botswana en 1992 et par conséquent dauphin du président de l'époque, Ketumile Masire. Il lui succède à la magistrature suprême le premier avril 1998.

Robert Mugabe

Posté le 18.05.2007 par feobus
Robert Gabriel Mugabe (né le 21 février 1924) est un homme politique africain, premier ministre du Zimbabwe de 1980 à 1987 et président du Zimbabwe depuis 1987.

Longtemps considéré comme l'un des « pères de l’indépendance » de l'ancienne Rhodésie du Sud, l'ancien chef de guérilla a plongé l'ancien grenier à blé de l'Afrique dans la dictature et, depuis le début des années 2000, dans la pénurie alimentaire la plus grave de l'histoire du pays.
Fils d'un immigré du Nyassaland, Robert Mugabe est né en Rhodésie du Sud et a grandi à la mission catholique jésuite de Kutama au nord-est de la capitale Salisbury. Son père ayant abandonné le foyer familial alors qu'il n'a que 10 ans, Robert Mugabe est élevé par sa mère dont il est très proche. Enfant solitaire, il manifeste un gout prononcé pour la lecture et les études. Il est issu de la tribu de l'ethnie majoritaire des Shonas.


Diplômé en enseignement à l'âge de 17 ans, il rejoint l'université de Fort Hare en Afrique du Sud pour y étudier l'anglais et l'histoire. Il y cotoie Julius Nyerere, Herbert Chitepo, Robert Sobukwe et Kenneth Kaunda.

Il est diplômé en 1951 puis poursuit ses études à Driefontein en 1952, Salisbury (1953), Gwelo (1954) et au Tanganyika (1955-1957). Il obtient par correspondance une licence en enseignement à l'université d'Afrique du Sud et une licence d'économie à l'université de Londres. Il enseigne pendant trois ans à Lusaka, capitale de la Rhodésie du Nord, puis à Accra au Ghana, première colonie d'Afrique ayant accédé à l'indépendance, où il s'éprend d'une collègue, Sally Heyfron, sa première femme qu'il épousera en 1961.

En plus de ses sept diplômes académiques, il n'hésite pas à dire qu'il est "diplômé en violence"[


Réforme agraire et minorité blanche

Quand Robert Mugabe était arrivé au pouvoir, 70% des terres arables appartenaient à 4000 blancs. Robert Mugabe les avait rassurés contre toute expropriation forcée et quelques milliers d'hectares avaient été redistribué pacifiquement souvent à des partisans du régime. En 1999 et 2000, Mugabe commence à faire procéder à une expropriation forcée en utilisant la violence des milices de pseudos anciens combattants dirigés par Chenjerai Hunzvi.

En 2000, il soumet à la population une nouvelle constitution incorporant notamment une réforme agraire avec des expropriations sans compensation et surtout une amnistie permanente aux militaires et aux membres du gouvernement. Le 11 février 2000, contre toute attente, ce projet de nouvelle constitution soumis à référendum, est rejeté par la population manifestant pour la première fois la défiance de la population envers le vieux dirigeant. Le 6 avril 2000, il passe outre ce vote pour imposer sa réforme agraire. Son parti manque de perdre les élections mais garde sa majorité grâce à des fraudes massives.


Robert Mugabe est condamné par l'ensemble des pays occidentaux et par des organisations telles que Amnesty International qui dénonce les atteintes aux droits de l'homme. En Afrique, il reçoit le soutien de Sam Nujoma et de quelques autres leaders africains alors que quelques autres n'hésitent pas à dénoncer la dérive du régime. Desmond Tutu, l'ancien archevêque du Cap, le traite de « caricature de dictateur africain ». L'ancien président de la Zambie, Kenneth Kaunda et le président du Botswana Festus Mogae le désavouent.

En 2003, le Congrès des États-Unis impose une multitude de sanctions financières et économiques, lesquelles sont dénoncées comme "racistes" par Robert Mugabe.

Le 8 décembre 2003, le Zimbabwe est suspendu pour 18 mois supplémentaire du Commonwealth. Mugabe riposte en retirant purement et simplement le Zimbabwe de l'organisation.

Homophobe caractériel il aurait déclaré : "Si les chiens et les porcs savent avec qui s'accoupler, les êtres humains restent-ils des êtres humains s'ils font pire que les porcs?", et également "l’homosexualité est une tare blanche qui ne s’applique pas aux Africains".

Mugabe s'en prend continuellement aux Blancs et aux Occidentaux, plus particulièrement à Tony Blair qu'il accuse de néo-colonialisme, le traitant également de "petit garçon en short".

En 2005, le président George W. Bush cite le Zimbabwe parmi les postes avancées de la tyrannie au côté de Cuba et de la Corée du Nord.

Depuis 2005, dans le cadre de l'Operation Murambatsvina (« chasser la saleté »), près de 700 000 personnes furent expulsées de la capitale sans avoir d'autres lieux ou se loger pour « assurer la sécurité » dans Harare. Ces destructions de bidonvilles visaient à frapper les quartiers qui avaient voté le plus pour l'opposition à Robert Mugabe.

En 2007, Robert Mugabe est le seul chef d'État africain à n'être pas invité par la diplomatie française au sommet France-Afrique de Cannes, qui se tenait les 15 et 16 février. En effet, il est interdit de voyage sur le sol de l'Union Européenne depuis 2002, en raison de ses violations des droits de l'homme[5]. Son pays est alors plongé dans une profonde crise, battant chaque mois des records d'inflation, atteignant + 1600% en janvier 2007[6] et même 1730% en mars 2007[7].

Le président zimbabwéen Robert Mugabe a affirmé le 15 septembre 2005 que les Zimbabwéens ne mouraient pas de faim, mais qu'ils refusaient de changer leur régime alimentaire pour manger des patates ou du riz. Robert Mugabe a affirmé à l'Associated Press que son peuple était « très, très heureux ». Le véritable problème résidait dans la dépendance au maïs, selon lui, « mais cela ne veut pas dire que nous n'avons rien d'autre à manger : nous avons des tonnes de patates mais les gens ne sont pas des mangeurs de patates… Ils ont du riz mais cela ne les attire pas », déplorait Robert Mugabe.

Armando Guebuza

Posté le 18.05.2007 par feobus
Armando Emílio Guebuza (20 janvier 1943, Murrupula, province de Nampula-) est un homme politique mozambicain membre du Frelimo, et président en exercice de la République du Mozambique depuis le 2 février 2005.

Armando Guebuza intègre le Frelimo en 1963. Il quitte le Mozambique en 1964 pour participer à la guerilla.

Guebuza est un ancien premier ministre de Joaquim Chissano. Homme d'affaires fortuné, ministre de l'intérieur. Il est élu secrétaire général du Frelimo en 2002.

Après son élection les 1er et 2 décembre 2004 avec 64% des voix, la Renamo de l'opposant et candidat Alfonso Dlakhama, ainsi que nombre de petits partis, dénoncent, comme pour les précédentes élections de 1994 et 1999, des fraudes multiples et lourdes. Les législatives tenues en même temps font l'objet des mêmes critiques. La ReNaMo demande de nouvelles élections justes et impartiales. Les observateurs internationaux envoyés sur place pour contrôler le bon déroulement du scrutin se sont vu interdire par la Commission nationale électorale l'accès aux phases de dépouillement. Néanmoins selon les mêmes observateurs, les fraudes massives ne sont pas sufffisantes pour modifier le résultat du scrutin.

Hifikepunye Pohamba

Posté le 18.05.2007 par feobus
Hifikepunye Lucas Pohamba (né en 1935) est un homme politique namibien, élu président lors des élections des 15 et 16 novembre 2004. Pohamba a été investi le 21 mars 2005.

Hifikepunye Pohamba est né le 18 août 1935 à Okanghudi, dans la région d'Ohangwena au centre-nord du Sud-Ouest Africain, alors sous mandat sud-africain.

Après des études dans la mission anglicane locale, Pohamba trouve un travail en tant que secrétaire dans une mine de cuivre. Il participe à la fondation du syndicat SWAPO (South-West Africa People's Organisation) en 1960. Cette création sera lourde de conséquences : Pohamba est arrêté par les chefs locaux, enchaîné et fouetté en public. Il part alors en Rhodésie avant d'en être expulsé en 1961 vers le Sud-Ouest Africain. Il passe quatre mois en prison avant d'être assigné à résidence pendant deux ans.

A nouveau en exil de 1964 à 1966, Hifikepunye Pohamba rentre au pays avec son mentor Sam Nujoma lorsque le gouvernement de Pretoria notifie à l'ONU que les exilés sont libres de revenir. Ils reprennent alors la lutte ce qui conduit Pohamba à reprendre encore la route de l'exil.

En 1970, il est élu au comité central de la Swapo et sept ans plus tard au bureau politique du parti. Installé en Angola où le MPLA le laisse tranquille, il établi un bureau de la SWAPO à Luanda et voyage en Afrique pour faire entendre les revendications de la SWAPO.

En 1980, Pohamba part à Moscou étudier à l'Institut Patrice Lumumba d'amitié entre les peuples. Il y obtient un diplôme de sciences politiques. Pohamba s'entraîne militairement en Zambie et Tanzanie, la SWAPO menant aussi des actions de guérilla contre le pouvoir sud-africain qui administre de fait, depuis la fin de son mandat légal en 1968, les terres du Sud-Ouest Africain/Namibie.

Après les accords de 1988 entre l'Afrique du Sud et l'ONU, Pohamba revient en 1989 pour préparer les premières élections namibiennes en tant que directeur de campagne de la SWAPO. Celle-ci remporte les élections (57% des suffrages) et Pohamba est élu député.

L'indépendance est déclaré le 21 mars 1990. Sam Nujoma devient président et Pohamba obtient le ministère de l'intérieur. Il tiendra aussi les postes de ministre des pêches et des ressources maritimes et de ministre des terres.

En tant que ministre des terres, Pohamba est chargé de mener à bien la réforme agraire : les fermiers blancs, anciens colons, détiennent, comme au Zimbabwe la majeure partie des terres cultivables. Il a suivi la politique de son prédécesseur, mettant en relation des blancs souhaitant vendre et des acheteurs noirs avant de prêcher pour la mise en place une politique d'expropriation forcée, calquée sur celle de Robert Mugabe, sans action concrète pour l'instant devant la réticence de l'ancien premier ministre Hage Geingob.

Pohamba monte aussi dans la hiérarchie de la SWAPO en devenant vice-président en 2002, le président restant depuis 1960 l'inamovible Nujoma.

Toujours dans l'ombre du père de l'indépendance namibienne Sam Nujoma, Pohamba devient candidat de la SWAPO lors du congrès du 30 mai 2004. Il aura fallu toute l'aide politique de Nujoma pour que Pohamba réussisse à s'imposer comme candidat officiel de la SWAPO, se débarrassant des deux autres candidats Hidipo Hamutenya et Nahas Angula avec des campagnes de dénigrement ou de limogeage pur et simple pour Hamutenya quelques jours avant le congrès de la SWAPO.

Dans son programme politique, Pohamba a promis de lutter contre la corruption, la criminalité, l'expansion du SIDA et pour une redistribution des terres agricoles.

Il est élu président lors des élections des 15 et 16 novembre 2004 avec 76,4% des voix, et la passation de pouvoir avec Sam Nujoma s'est effectuée le 21 mars 2005. Aux législatives ayant lieu en parallèle, la SWAPO obtient 55 sièges sur 72. Depuis qu'il est président, Pohamba a surpris beaucoup d'observateurs par sa modération et sa modestie, contrairement a Sam Nujoma qui était connu pour ses sautes d'humeur répétées contre les homosexuels, les blancs, et ses ennemis politiques, entre autres.

José Eduardo dos Santos

Posté le 18.05.2007 par feobus
José Eduardo dos Santos (né le 28 août 1942 à Luanda) est le président en exercice de la République d'Angola depuis le 10 septembre 1979.Il est ministre des Relations extérieures du 11 novembre 1975 au 9 décembre 1978 et Premier ministre adjoint et ministre du Plan du 9 décembre 1978 au 10 septembre 1979.

Dos Santos succède au père de l'indépendance angolaise Agostinho Neto en 1979 et devient secrétaire général du Movimiento Popular de Libertação de Angola (MPLA) le 10 septembre 1979. Lors des élections libres et multipartites de 1992, dos Santos mène son camp à la victoire face à l'UNITA et son chef Jonas Savimbi.

Dos Santos est fréquemment associé à la corruption et detournement des fonds du pétrole en Angola, et sa famille possède un important patrimoine, dont des maisons dans les principales capitales européennes et des comptes bancaires en Suisse et dans d'autres paradis fiscaux offshore.

En 2001, il annonce vouloir passer la main s'il réussit à ramener la paix en Angola. Pourtant, après la mort de Savimbi et le désarmement de l'UNITA, dos Santos est réélu à la tête du MPLA et d'aucuns supputent que dos Santos sera candidat à sa succession en 2006. Il a annoncé en décembre 2006 que la prochaine élection présidentielle aurait lieu en 2009.



Levy Mwanawasa

Posté le 18.05.2007 par feobus
Levy Patrick Mwanawasa (3 septembre 1948, Mufulira, Rhodésie du Nord) est un homme politique zambien, président en exercice de la République de Zambie depuis le 2 janvier 2002.

Mwanawasa est né à Mufulira en Rhodésie du Nord (nom de la Zambie avant son indépendance), à la frontière avec la province du Katanga (Congo belge à l'époque et désormais République démocratique du Congo). Il grandit dans une famille de dix enfants. Mwanawasa obtient un diplôme de droit de l'Université de Zambie et commence à travailler dans un cabinet d'avocat à partir de 1974. En 1978, il fonde son propre cabinet Mwanawasa & Company avant de devenir, pour un an, Solicitor General de Zambie. Le 1er novembre 1991, Mwanawasa est nommé vice-président par le président Frederick Chiluba et il quitte son cabinet en mars 1992.

Le 8 décembre 1991, le vice-président est victime d'un accident de la circulation qui cause la mort d'un de ses conseillers et de graves blessures à Castro Chiluba, un des fils du président. Mwanawasa subit de multiples fractures et est évacué vers Johannesburg en Afrique du Sud pour y subir une opération chirugicale. Après trois mois d'hospitalisation, Mwanawasa revient à Lusaka, la capitale zambienne.

En 1994, Mwanawasa démissionne de son poste de vice-président, étalant au grand jour la corruption qui gangrène l'État zambien et le fait que personne ne respecte l'autorité du gouvernement dans l'administration. L'ancien vice-président se lance dans la campagne pour la présidence de l'ancien parti unique, le Movement for Multiparty Democracy (Mouvement pour la démocratie multi-partite ou MMD) en 1996, mais subit une défaite face à son ancien supérieur, le président Chiluba.

Le président Chiluba ne peut se représenter à l'élection de 2001, atteint par la limite constitutionnelle de deux mandats. Le comité national exécutif du MMD investit Mwanawasa candidat officiel en août 2001. Mwanawasa est élu le 27 décembre 2001 face à neuf candidats dont les anciens vice-présidents Godfrey Miyanda et Christon Tembo mais surtout Anderson Mazoka de l'Unified Party for National Development (Parti unifié pour le développement national ou UPND). Cette élection donne lieu à beaucoup de contestation de la part de l'opposition et en particulier de Mazoka qui n'a perdu que de deux points : 27,15% face aux 29,16% de Mwanawasa. Les observateurs de l'Union européenne venus surveiller le scrutin constatent de nombreuses irrégularités et le déclarent illégitime. Cela ne change rien et Mwanawasa est investi le 2 janvier 2002.

Dès son entrée en fonction, le président Mwanawasa lance une grande opération mani pulite dont le temps fort est la mise en examen de l'ancien président Chiluba et de nombre de ses proches fin 2003. Certains ne voient dans cette opération anti-corruption qu'un moyen pour Mwanawasa de se débarrasser des factions du MMD qui refusent sa mainmise sur le parti, et de mettre Chiluba hors-jeu.

Mwanawasa est marié en secondes noces à Maureen, le couple a quatre enfants, et il a en outre deux enfants de son premier mariage : Miriam et Patrick. Maureen Mwanawasa est membre des témoins de Jéhovah.

José Eduardo dos Santos

Posté le 18.05.2007 par feobus
José Eduardo dos Santos (né le 28 août 1942 à Luanda) est le président en exercice de la République d'Angola depuis le 10 septembre 1979.Il est ministre des Relations extérieures du 11 novembre 1975 au 9 décembre 1978 et Premier ministre adjoint et ministre du Plan du 9 décembre 1978 au 10 septembre 1979.

Dos Santos succède au père de l'indépendance angolaise Agostinho Neto en 1979 et devient secrétaire général du Movimiento Popular de Libertação de Angola (MPLA) le 10 septembre 1979. Lors des élections libres et multipartites de 1992, dos Santos mène son camp à la victoire face à l'UNITA et son chef Jonas Savimbi.

Dos Santos est fréquemment associé à la corruption et detournement des fonds du pétrole en Angola, et sa famille possède un important patrimoine, dont des maisons dans les principales capitales européennes et des comptes bancaires en Suisse et dans d'autres paradis fiscaux offshore.

En 2001, il annonce vouloir passer la main s'il réussit à ramener la paix en Angola. Pourtant, après la mort de Savimbi et le désarmement de l'UNITA, dos Santos est réélu à la tête du MPLA et d'aucuns supputent que dos Santos sera candidat à sa succession en 2006. Il a annoncé en décembre 2006 que la prochaine élection présidentielle aurait lieu en 2009.

José Eduardo dos Santos

Posté le 18.05.2007 par feobus
José Eduardo dos Santos (né le 28 août 1942 à Luanda) est le président en exercice de la République d'Angola depuis le 10 septembre 1979.Il est ministre des Relations extérieures du 11 novembre 1975 au 9 décembre 1978 et Premier ministre adjoint et ministre du Plan du 9 décembre 1978 au 10 septembre 1979.

Dos Santos succède au père de l'indépendance angolaise Agostinho Neto en 1979 et devient secrétaire général du Movimiento Popular de Libertação de Angola (MPLA) le 10 septembre 1979. Lors des élections libres et multipartites de 1992, dos Santos mène son camp à la victoire face à l'UNITA et son chef Jonas Savimbi.

Dos Santos est fréquemment associé à la corruption et detournement des fonds du pétrole en Angola, et sa famille possède un important patrimoine, dont des maisons dans les principales capitales européennes et des comptes bancaires en Suisse et dans d'autres paradis fiscaux offshore.

En 2001, il annonce vouloir passer la main s'il réussit à ramener la paix en Angola. Pourtant, après la mort de Savimbi et le désarmement de l'UNITA, dos Santos est réélu à la tête du MPLA et d'aucuns supputent que dos Santos sera candidat à sa succession en 2006. Il a annoncé en décembre 2006 que la prochaine élection présidentielle aurait lieu en 2009.

José Eduardo dos Santos

Posté le 18.05.2007 par feobus
José Eduardo dos Santos (né le 28 août 1942 à Luanda) est le président en exercice de la République d'Angola depuis le 10 septembre 1979.Il est ministre des Relations extérieures du 11 novembre 1975 au 9 décembre 1978 et Premier ministre adjoint et ministre du Plan du 9 décembre 1978 au 10 septembre 1979.

Dos Santos succède au père de l'indépendance angolaise Agostinho Neto en 1979 et devient secrétaire général du Movimiento Popular de Libertação de Angola (MPLA) le 10 septembre 1979. Lors des élections libres et multipartites de 1992, dos Santos mène son camp à la victoire face à l'UNITA et son chef Jonas Savimbi.

Dos Santos est fréquemment associé à la corruption et detournement des fonds du pétrole en Angola, et sa famille possède un important patrimoine, dont des maisons dans les principales capitales européennes et des comptes bancaires en Suisse et dans d'autres paradis fiscaux offshore.

En 2001, il annonce vouloir passer la main s'il réussit à ramener la paix en Angola. Pourtant, après la mort de Savimbi et le désarmement de l'UNITA, dos Santos est réélu à la tête du MPLA et d'aucuns supputent que dos Santos sera candidat à sa succession en 2006. Il a annoncé en décembre 2006 que la prochaine élection présidentielle aurait lieu en 2009.

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