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Ce blog regroupe des articles sur les Afro Antillais, qui font l'actualités dans le monde. Description audio !
Catégorie : Blog Actualité Date de création :
28.03.2007 Dernière mise à jour :
11.10.2008
Quatre personnes ont été arrêtées à Denver, dans l'ouest des Etats-Unis, et sont soupçonnées d'avoir voulu tuer le candidat démocrate à la Maison blanche Barack Obama, a indiqué une chaîne de télévision américaine lundi soir.
L'un des hommes arrêtés a indiqué aux autorités qu'ils "allaient tirer sur Obama depuis une position très favorable...avec un fusil..à une distance de 750 mètres", selon la chaîne CBS34.
L'attentat contre M. Obama était supposé se produire jeudi quand il doit prononcer son discours d'intronisation comme postulant du Parti démocrate à la présidentielle de novembre, dans un stade où sont attendues 75.000 personnes, a indiqué la chaîne.
L'un des hommes interpellés a été arrêté dimanche après la découverte par la police de deux fusils de forte puissance dans son camion de location, selon la chaîne CBS34.
Un autre homme arrêté était, selon la chaîne, en possession d'une croix gammée et pourrait avoir des liens avec les groupes suprématistes et racistes blancs.
Le bureau du procureur de Denver a prévu une conférence de presse mardi. Cependant, le procureur Troy Eid a déclaré aux médias locaux qu'il ne pensait pas que la vie d'Obama était véritablement menacée.
Le complot présumé fait l'objet d'une enquête du "Secret Service", une agence fédérale mandatée par le Congrès qui coordonne la sécurité à l'occasion de la convention démocrate ouverte depuis lundi à Denver, en collaboration avec 55 agences gouvernementales incluant le FBI et la CIA.
"Nous avons été informés de cette question (complot présumé, NDR) ce soir par les services de police d'Aurora. Les agences fédérales travaillent main dans la main avec la police de Aurora. Comme le cas fait encore l'objet d'investigations, il n'y a pas grand chose que nous puissions dire à ce stade", a déclaré le procureur Eid dans un communiqué cité par le journal local Rocky Mountain News.
"Nous pouvons dire ceci: nous sommes absolument confiants dans le fait qu'il n'y a pas de menace crédible contre le candidat, la convention démocrate ou la population du Colorado", a affirmé le procureur.
Dans un pays qui se remet encore des attentats du 11 septembre 2001 et où le spectre des assassinats politiques, comme celui de John F. Kennedy en novembre 1963, hante encore les mémoires, les autorités ont mis en place des mesures renforcées de sécurité pour la convention démocrate.
Entre 3.000 et 5.000 policiers ont été mobilisées pour patrouiller les rues de Denver, ville de deux millions d'habitants avec sa périphérie, perchée à 1.600 mètres d'altitude dans les montagnes Rocheuses du Colorado (ouest).
Le paysage audiovisuel français retrouve Katia Barillot. La journaliste guadeloupéenne, ancienne de Canal Plus, a repris du service télévisuel après 5 années d’absence. Elle officie tous les jours, depuis le 3 septembre dernier, dans l’émission « C’est mieux le matin », du lundi au vendredi (sauf mercredi) de 10h25 à 11h15 sur France 3 Île de France-Centre. Un décrochage régional de l’émission nationale qui remporte d’ores et déjà un franc succès avec 15% d’audience sur sa tranche.
Afrik.com : Vous avez disparu de l’antenne pendant 5 ans. Qu’avez-vous fait pendant ce laps de temps ?
Katia Barillot : J’ai quitté l’antenne de Canal Plus à la suite du vaste plan social de Jean-Marie Messier en 2002. J’ai immédiatement changé de branche. J’ai été, pendant deux ans, conseillère technique chargée de la presse et de la communication au Ministère des Affaires Etrangères, auprès du ministre de la Coopération et de la Francophonie Pierre-André Wiltzer. J’ai ensuite renoué avec le journalisme pour le magazine Shenka (aujourd’hui disparu, ndlr). L’année dernière, j’ai travaillé au sein de rédaction d’ M6 en tant que programmatrice du « 12.50 », le journal de la mi-journée de la chaîne. Entre temps j’ai connu le bonheur d’être maman.
Afrik.com : L’antenne ne vous a pas manqué ?
Katia Barillot : Pas vraiment. C’est quand je suis entré à M6 que la question a commencé à me titiller. Je ne suis pas très sûre de moi, plutôt portée sur le doute. Et c’est vrai qu’il y a une dimension narcissique dans l’antenne. C’est comme un antiride : ça regonfle l’égo. Ceux qui font de l’antenne ont souvent quelque chose à prouver ou à se prouver. Tant que je travaillais auprès de Pierre-André Wiltzer, je ne me suis pas posée de question. Car je travaillais au sein d’un cabinet ministériel. Je faisais directement partie des personnes que le ministre consultait pour prendre ses décisions concernant sa « com ». C’était très valorisant. Quand je suis retournée à la télé, je n’étais toujours pas obnubilée par un retour à l’antenne. Car, là encore, j’ai eu la chance de travailler dans un cadre vraiment stimulant. J’étais en charge des invités pour le journal de M6, en période pré-électorale présidentielle. C’était un véritable challenge, d’autant qu’il s’agissait d’une période charnière, d’un passage de génération au niveau politique. Ça m’a permis de rencontrer beaucoup de monde. De plus, je travaillais avec une équipe géniale, jeune et dynamique : Caroline Hervy et Stéphane Gendarme, les rédacteurs en chef, et la présentatrice Nathalie Renoux (ex- LCI), sous la supervision de Jérôme Bureau, le directeur de l’info. J’étais très heureuse de ce que je faisais, j’ai appris beaucoup, cela a ajouté des cordes à mon arc.
Afrik.com : Comment avez-vous retrouvé le chemin de l’antenne ?
Katia Barillot : J’ai débuté la télévision à France 3 Île de France-Centre, où je co-présentais avec Paul Wermus l’émission people « W et Compagnie », j’ai ensuite présenté la météo et un bulletin sur l’environnement sur la chaîne. Donc, j’y connais un peu de monde. L’année dernière, j’avais conseillé à une amie d’aller voir Pierre Milli, le directeur de l’Antenne, parce qu’il a donné sa chance à plein de gens, autant d’ailleurs ceux issus de la diversité que les autres. Quand elle l’a vu, il lui a demandé comment j’allais et lui a dit qu’il aimerait bien que je passe le voir. C’est comme ça j’ai renoué le contact. J’y suis allée sans arrière-pensées, juste pour faire un coucou. Ce n’était pas un rendez-vous professionnel. Il m’a juste dit : « On va travailler ensemble. ». Et me voilà à « C’est mieux le matin » où j’interviens en renfort de l’animateur principal Eric Jeanjean : je fais chaque jour un portrait de l’invité et j’interviens tout au long de l’émission, comme le font les autres chroniqueurs également présents en plateau.
Afrik.com : Quel est le principe de l’émission ?
Katia Barillot : C’est une émission de proximité, avec des chroniqueurs couvrant chacun une rubrique : consommation, mode, culture, bons plans, bricolage, etc.
Afrik.com : Avez-vous déjà des réactions sur votre retour à l’antenne ?
Katia Barillot : Oui, j’ai reçu quelques coups de fil et des messages de personnes qui m’ont retrouvée à l’écran pour me dire que c’était sympa de me revoir. C’est vrai que quand j’ai quitté l’antenne, je n’ai plus eu de nouvelle de certaines personnes. Elles partaient, sans doute, du principe que si elles ne me voient plus à la télé, c’est que je n’existe plus ! Mais elles n’étaient pas si nombreuses.
Afrik.com : Vous avez un style à l’antenne, alliant légèreté et pertinence. Revendiquez-vous cette personnalité cathodique ?
Katia Barillot : Je trouve qu’on peut être à la fois drôle et pertinent. J’aime bien apporter de la bonne humeur, c’est ma façon de me lier avec les gens. Je suis assez pudique et j’efface cela avec un brin d’humour.
Afrik.com : Quels types d’émissions aimeriez-vous présenter ?
Katia Barillot : Une émission pour les filles du genre Frou Frou ( ancienne émission télé populaire française centré sur les femmes et présentée par Christine Bravo et toute une série de chroniqueuses, ndlr). Un programme pratique et ludique pour les femmes. Pour les aider à rendre leur quotidien plus facile en leur apportant info et bonne humeur. La joie de vivre, c’est très important.
Afrik.com : Vous voyez votre carrière uniquement à la télévision ?
Katia Barillot : Non. Je souhaite me nourrir d’autres choses, comme continuer à écrire des articles pour la presse ou faire de la radio pour rester plus en contact avec le terrain. L’antenne c’est très égocentrique, il faut sans cesse faire attention à son image.
Afrik.com : En parlant de votre image, avez-vous connu la discrimination en tant que journalise noire ?
Katia Barillot : Oui, même si ça n’est jamais ouvertement exprimé. J’ai souvent senti des réticences. Je trouve que c’est une fausse excuse de dire que les téléspectateurs ne sont pas prêts voir des Noirs, des Arabes ou des Asiatiques à la télé. Et si c’était le cas, je serais favorable aux quotas pour assurer une égalité des chances. Parce que c’est le rôle de l’Etat de faire progresser la société, comme ont pu, notamment, le faire Simone Veil et Valéry Giscard d’Estaing sur la question de l’interruption volontaire de grossesse (avortement, ndlr), François Mitterrand avec l’abrogation de la peine de mort ou plus récemment la loi sur la parité hommes-femmes en politique.
Afrik.com : Trouvez-vous que les choses ont avancé en matière de représentation des minorités visibles à la télé en France ?
Katia Barillot : Les choses ont avancé. Il y a quelques grands rendez-vous d’antenne avec des hommes et des femmes noirs, comme Harry Roselmack sur TF1, qui assure notamment l’intérim de Patrick Poivre d’Arvor pour le 20 H, le journal télé le plus populaire d’Europe. Il y a, entre autres, quotidiennement Audrey Pulvar sur France 3 à 19h ou Karine Lemarchand sur France 5. C’est une très bonne chose dont je me réjouis
Le 17 juin 2008, le Maryland a élu sa première femme noire au Congrès, en la personne de Donna Edwards, avocate démocrate. Elle a battu le républicain Peter James dans la course
Donna Edwards, 49 ans, siégera donc à sa place le reste de l’année. Peter James a également gagné les primaires de son parti en février, ce qui signifie que les deux adversaires se retrouveront pour les élections générales en Novembre. « En toute humilité, je suis reconnaissante et je suis très excitée », a déclaré la nouvelle membre du Congrès devant une foule d’une centaine de personnes réunies à Lanham après sa victoire. « J’investis mon nouveau bureau dés qu’ils me donnent les clés », a-t-elle ajouté. Elle a prêté serment le 19 juin, pour commencer à travailler immédiatement.
Sa victoire porte à 236 sièges démocrates à la Chambre des Représentants, contre 199 républicains. Si elle est également élue en novembre, elle pourra se prévaloir d’une certaine ancienneté. Six mois passés à la Chambre des Représentants pourrait lui donner un certain avantage sur les autres nouveaux entrants.
Donna Edwards a notamment dirigé la fondation Arca, une association à but non lucratif. Sa victoire de février était son deuxième essai ; elle avait perdu contre Albert Wynn en 2006, à quelques voix près. Cette fois, elle l’a très largement emporté, avec 93% des voix, ne laissant que 6% à son adversaire. Mais celui-ci ne se laisse pas abattre. « Je pense que les choses vont se décanter. J’ai cinq mois pour changer tout ça », a-t-il déclaré, optimiste pour les élections de novembre.
Selon Jennifer Hafner, directrice de recherche aux Archives de l’État du Maryland, le premier Afro-américain à avoir été élu au Congrès était Parren Mitchell, dont le mandat a couru de 1971 à 1987.
Barack Obama a présenté personnellement ses excuses, jeudi, à deux femmes musulmanes portant le foulard islamique qui avaient été empêchées de figurer sur une photo à ses côtés.
>> Toutes les infos sur les présidentielles américaines sont sur le Blog USA.
Le candidat démocrate a téléphoné à Shimaa Abdelfaadel et a laissé un message à Hebba Aref à la suite d'une protestation qui lui a été adressée par des représentants de la communauté musulmane américaine.
La faute aux militants
Les responsables de la campagne du candidat démocrate ont fait porter la responsabilité de l'incident à des militants volontaires qui assuraient le service d'ordre lors d'un rassemblement à Detroit (Michigan), lundi. «L'action de ces militants est inacceptable et ne reflète en aucune façon les orientations de ma politique pendant ma campagne électorale» a souligné Barack Obama dans un communiqué.
«Notre campagne vise à rassembler les gens et je suis reconnaissant à Mme Abdelfaadel d'avoir accepté mes excuses et j'espère que Mme Aref, de même que toute autre personne qui se serait sentie offensée à la suite de cet incident, les acceptera également» a-t-il ajouté.
Les responsables de la campagne ont déjà présenté des excuses à la suite de l'incident, mais le Conseil des relations islamo-américaines (CAIR) avait exigé des excuses personnelles de la part d'Obama pour réparer l'offense et lutter contre la montée des sentiments anti-musulmans aux Etats-Unis.
Sara D. Davis AFP/Getty Images/Archives ¦ Barack Obama, candidat démocrate à la Maison Blanche, le 9 juin 2008 à Raleigh, en Caroline du Nord