Actualités
Publié le 09/10/2009 à 12:16 par feobus
Le président américain Barack Obama a remporté vendredi le prix Nobel de la paix pour "ses efforts extraordinaires en vue de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples".
Le nom du président américain avait été mentionné mais beaucoup d'experts considéraient qu'il était trop tôt pour le récompenser. Elu en novembre dernier, Barack Obama a prêté serment en janvier.
Le comité Nobel, qui avait reçu 205 candidatures cette année, un record, a notamment "attaché beaucoup d'importance à la vision et aux efforts d'Obama pour un monde sans armes nucléaires".
Il a "créé un nouveau climat dans les relations politiques internationales. La diplomatie multilatérale a repris une position centrale, avec l'accent mis sur le rôle que les Nations unies et d'autres institutions internationales peuvent jouer", ajoute son communiqué.
Barack Obama est le troisième président américain en exercice à remporter le prix Nobel de la paix. Theodore Roosevelt avait été récompensé en 1906 et Woodrow Wilson en 1919. L'ancien locataire de la Maison Blanche Jimmy Carter l'a obtenu en 2002. AP
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/20091009.FAP7356/barack_obama_prix_nobel_de_la_paix.html
Publié le 17/09/2009 à 21:57 par feobus
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IL NEIGE EN GUADELOUPE!
Une femme part, sans son mari en vacances en Guadeloupe.
> A peine arrivée, elle fait la connaissance d'un noir très costaud, et
> Après une nuit d'amour torride, elle lui demande :
> - Comment t'appelles tu ?
> - Je peux pas te le dire, répond le noir.
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> Tous les soirs, ils se revoient, refont l'amour, et la femme pose
> toujours la même question, le noir donne toujours la même réponse.
> Un soir la femme dit :
> - C'est mon dernier jour, je rentre demain chez moi, tu pourrais
> bien me dire comment tu t'appelles ?
> - Je ne peux pas, tu vas te moquer de moi, répond le noir.
> - Mais non, il n'y a pas de raison, insiste la femme.
> - Bien,... je m'appelle "Neige", dit le noir.
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> Et la femme part d'un fou rire terrible, et le noir en colère lui
> dit :
- Je savais bien que tu te moquerais de moi.
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> La femme lui répond :
> - C'est mon mari qui ne me croira jamais quand je lui dirai que
> j'ai eu 30 cm de neige tous les jours en Guadeloupe..
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> LOL!! MDR!!
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Publié le 14/09/2009 à 22:30 par feobus
un homme reste un homme quelque soit le statut
Publié le 26/08/2009 à 14:03 par feobus
L’ex-Premier ministre, président, jusqu’à sa mort, du Groupe Ecobank, est décédé, à la suite d’un arrêt cardiaque, hier dans la matinée à Paris où il avait été évacué, une semaine plus tôt. Selon des informations recueillies auprès des proches du défunt, Mandé avait été admis dans un hôpital parisien, il y a une semaine après avoir été victime d’une attaque cardiovasculaire. Son jeune frère Modibo Sidibé, l’actuel Premier ministre, lui avait rendu visite dans la capitale française. Devant le léger mieux que son état affichait, on le disait rétabli. Avant que, hier, la mauvaise nouvelle ne tombe comme un coup de massue sur la tête des Maliens. Son jeune frère, le Premier ministre Modibo Sidibé, est parti chercher son corps en France depuis hier soir et la date des funérailles nationales ne devrait plus tarder à être fixée.
Le Mali et l’Afrique perdent en Mandé Sidibé un technocrate de haut niveau doublé d’un patriote et d’un panafricaniste convaincu. De la BCEAO à la Primature en passant par le FMI, Mandé Sidibé a laissé derrière lui l’image d’un cadre rigoureux à la tâche, réputé pour son intégrité morale, sa discrétion à la limite de l’effacement. Des qualités qui lui ont valu de tenter son destin national à la faveur de la présidentielle de 2002, sous la bannière de l’ADEMA. Le candidat malheureux qu’il a, alors, été, a demandé le report de ses voix en faveur du candidat ATT.
Il a montré ces qualités à l’occasion de son passage à la Primature, de 2 000 à 2 002. On se rappelle que, face à une conjoncture internationale très difficile, il a fait prendre une série de mesures visant à réduire le train de vie de l’Etat. Au-delà de sa valeur symbolique, cette initiative a permis au gouvernement de faire des économies et d’honorer ainsi des dépenses prioritaires.
Des qualités de gestionnaires qu’il mettra également au service du Groupe Ecobank Transnational Incorporated (ETI) à la tête duquel il sera propulsé en qualité du Président du Conseil d’Administration en 2006. Un Groupe dont il était déjà membre depuis 2003.
Si l’on excepte son passage à la tête du gouvernement et de Conseiller spécial du Président de la République du Mali, de 1996 à 2 000 sous l’ère Alpha Oumar Konaré et de membre du Conseil d’administration de la Fondation Africaine pour le Renforcement des Capacités (ACBF) Mandé Sidibé aura fait l’essentiel de sa carrière dans la haute finance.
D’abord, bardé d’un Master of Business Administration (International Business) obtenu à Georges Washington University (Etats-Unis) auprès du Fonds Monétaire International (FMI) entre 1967-1985, successivement en qualité d’Economiste au Département Afrique (1967-1975) Représentant résident à Ndjaména-Tchad (1975-1977) Economiste principal au Département Afrique (1977-1981) et Chef de Division au Département Afrique (1981-1985).
Ce sera ensuite à la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) entre 1985 et 1995, successivement en qualité de Conseiller du Gouverneur de la BCEAO (1985-1986) Directeur central des relations internationales (1986-1990) Secrétaire général chargé de la politique monétaire (1990-1992) et Conseiller spécial du Gouverneur de la BCEAO pour le Mali (1992-1995).
Né le 20 janvier 1940 à Bafoulabé, Mandé Sidibé, s’en est allé à l’âge de 69 ans laissant derrière lui une veuve et cinq orphelins inconsolables.
Dors en paix Mandé. La Direction et tout le personnel de L’Indépendant souhaitent au Premier ministre Modibo Sidibé et à toute la famille Sidibé leurs condoléances les plus attristées en cette douloureuse occasion.
Alassane DIARRA
Nommé au poste de Président du Conseil d’Administration de la banque panafricaine
Mandé Sidibé ambitionnait de faire du Groupe Ecobank une banque africaine de classe internationale
Le Holding Ecobank Transnational Incorporated (ETI) à l’issue de son assemblée générale mixte, tenue les 23 et 24 juin à Accra, a nommé l’ancien Premier ministre du Mali au poste stratégique de Président du Conseil d’administration . Celui-ci, conformément à la mission qui lui a été assignée, ambitionnait de faire du Groupe Ecobank une banque africaine de classe internationale centrée sur l’Afrique.
C’est ainsi que pour donner à sa banque les moyens de ses ambitions, il n’a pas hésité à lancer, en août 2008, une opération inédite : une opération cumulée de droits préférentiels de souscription et d’offre de vente d’actions d’une valeur de 2,5 milliards de dollars.
Cette opération boursière est l’une des plus importantes en Afrique parce qu’elle concerne les trois principales places boursières du continent, à savoir les Bourse du Ghana, du Nigeria et la Bourse régionale des Valeurs Mobilières d’Abidjan (BRVM) où ETI est coté. L’un des avantages de l’émission de droits préférentiels et l’offre de vente d’actions est que le public bénéficie des décotes se situant respectivement à 20% et 12% appliqué au prix moyen pondéré du volume des actions ETI des trente dernier jours sur les trois bourses choisies.
Le lancement de l’opération s’est déroulé, fin août 2008, simultanément dans les 25 pays africains où le Groupe Ecobank est présent. Occasion pour le PCA d’ETI, Mandé Sidibé, d’affirmer que «cette offre s’inscrit dans la dynamique d’expansion du Groupe Ecobank qui confirme sa prédominance sur le marché panafricain».
Parlant de cette banque, il la définissait comme étant « une pionnière dans divers domaines : l’instauration des principes de gouvernance d’entreprise comme culture d’entreprise, l’adoption des normes IFRS et l’élaboration d’états financiers en devises (le dollar des Etats-Unis) ». Parole d’un expert rompu aux arcanes de la haute finance qui aura contribué à faire de Ecobank la première banque panafricaine.
Yaya SIDIBE
Publié le 10/08/2009 à 18:32 par feobus
Un scandale en perspective. Cet homme au bord de la polémique de la rentrée, démissionnera-t-il ? C’est l’histoire d’une nomination qui ne peut être qu’accepter par un famélique assorti d’un cynisme abyssal. Un homme, en vacances du côté de Cap Nègre disait : « L’homme africain n’est pas assez rentré dans l’histoire ». Alors, Gaston Kelman l’Africain, écrivaillon à succès avec la bouse « Je suis noir mais je n’aime pas le manioc », dont tous les derniers manuscrits sont refusés par les éditeurs, l’a entendu. Ainsi, il y rentre en s’introduisant par des sous-égouts, des fosses putrides pétainistes de Vichy, tout en franchissant le Rubicon, pour un plat de lentilles.
Le journal Jeune Afrique nous a révélé hier dans sa rubrique « confidentiel », que, Gaston Kelman a été nommé conseiller dès le mois de juillet dernier, au Ministère français de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire. Il n’a pas voulu communiquer dessus, sachant que son zèle kafkaïen allait être bien interprété. Pas de doute possible. Il vient de signer là, sa plus belle œuvre, un chef d’œuvre, la force de l’amour en s’associant au ministère des « tests ADN » pratiqué essentiellement pour les pays sub-sahariens dont fait partir le Cameroun, son pays natal, et, ministère qui instaure le « délit de solidarité ». C’est limite débile si ce n’est un pusillanime de bas-étages, en devenant l’alibi et le pare-choc de Eric Besson. - Comme la plupart des Africains qui « réussissent » en se reniant surtout, Bernard George Alain Kelman, tout comme Gaston Kouchner, Gaston Frêche et Gaston Finkielkraut, ses pendants blancs qui cherchent des blancs dans l’équipe de France de football (vidéo), va probablement jouer les vierges effarouchées en accusant les autres de jalousie. Que les choses soient claires. Bernard George Alain Kelman, conseiller dans n’importe quel autre ministère, passerait aisément. Mais, là, il faut vraiment avoir abandonné la honte aux chiens. C’est le degré zéro de la couardise. Un reniement crasse, affreux, immoral. C’est ça la gauche ? Mieux vaut finalement militer à droite et hériter donc de ce genre de strapontin….toute honte bue ? - Mais, aujourd’hui, qu’elle est l’identité nationale française ? Qu’est-ce à dire ? Prenons justement l’exemple de l’équipe de France de football : les bleus. Sur la liste des 23 joueurs convoqués pour affronter les Îles Féroé le 12 août prochain, il y a 13 noirs, tous nés en France, dont des Antillais et Guyanais, et par conséquent, Kelman, lui, né au Cameroun il y a 56 ans, naturalisé français, est vraiment téméraire pour oser disserter sur l’immigration. C’est même l’hôpital qui se moque de la charité. Qu’il a attendu longtemps cet appel du pied qu’il lançait déjà en juillet 2007, en prenant ouvertement position en faveur de ce ministère-là. Une suite logique, donc. _ Quand on sait que L'écrivaillon travaille actuellement sur un livre-pamphlet, dédié à Aimé Césaire, on s’attend au pire, puisque, lui, Kelman qui n’a fait aucune preuve, estime irresponsable, la vie, l’œuvre et l’action militante de ce grand homme. Quel sacrilège ! C’est vrai, comme le disait Audiard : « […] ça ose tout et c’est à cela qu’on les reconnaît. » Les Martiniquais vont-ils laisser faire cette escroquerie ? Il va probablement tuer, par opportunisme, une deuxième fois, l’un des poètes les plus doués de la littérature d’expression française. - La saga vidéo de Gaston Kelman est un must d’idiotie. Entre l’immigration et le football, ça décoiffe simplement. -
le flingueur
Publié le 21/07/2009 à 08:02 par feobus
Publié le 18/07/2009 à 22:18 par feobus
Publié le 07/07/2009 à 08:01 par feobus
See you soon Mickael !!!!
Publié le 07/07/2009 à 01:21 par feobus
Publié le 04/07/2009 à 15:24 par feobus
Allez voir se site
http://www.afro-rootswear.com