Acteurs et actrices noirs
Posté le 05.06.2008 par feobus
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Posté le 05.06.2008 par feobus
Posté le 05.06.2008 par feobus
Julia Channel : Oui beaucoup cela fait 13 ans que je travaille en suisse au niveau des shows alors je connais bien ! Je viens aussi régulièrement pour me ressourcer l’air est pur, les gens sont très gentils et respectueux, le chocolat est succulent, la raclette à tomber, et les montres !!!
Arrives-tu à décrire le respect ?
Julia : Le respect c’est juste nécessaire pour faire tourner le monde, sans respect il n y a rien le respect des êtres humains, de la vie, de la nature, de la planète, de la religion.
Penses-tu que personne n'est beau mais tous le monde est presque beau ?
Julia : Pour moi la beauté n'a aucune définition a part celle de l’âme. Je préfère de très loin la beauté intérieure à la beauté physique, pour moi les belles personnes sont aussi celles qui font de belles et grandes choses pour leurs semblables.
Penses-tu que les personnes les plus sexy de la planète sont les danseurs et les danseuses qui s'affirment ?
Julia : Non pour moi les personnes les plus sexy ne sont pas forcement des danseurs ou des danseuses mais cela peut être n’importe qui à condition de s’accepter et de s’aimer.
Tous les yeux sont-ils beaux quand ils sont ouverts ?
Julia : Juste les yeux remplis d’Amour, les yeux remplis de haine, je préfère les éviter.
L'amour est selon toi, le plus beau sentiment à partager ?
Julia : Oui de très loin. Je crois que l’on ne fait rien sans amour d’ailleurs il n y a qu’à voir les gens seuls ils sont souvent très tristes.
Est-ce que l’arrivée d’un enfant a été la plus belle chose dans ta vie ?
Julia : Sans aucun doute ! L’arrivée de ma fille a été le plus beau jour de ma vie, c’est indescriptible d’ailleurs je suis toujours pas redescendue de mon nuage.
Es-tu célibataire actuellement ?
Julia : Je vous laisse deviner…
Si c'était à refaire, changerais-tu quelque chose à ta vie passée ?
Julia : Non à part que j’aurai sans doute fait une carrière uniquement aux Etats-Unis, ce continent est vraiment l’endroit où je m’y sens le mieux.
Que voudrais-tu dire aux personnes qui te critiquent ?
Julia : Que cela ne sert a rien je ne les entends pas et comme on dit "en bien ou en mal l’essentiel est de parler de moi "
Tu avais parlé d'un projet de CD dans le passé est ce que tu te consacres toujours à la musique ?
Julia : Oui plus que jamais. Cela fait plus de 10 ans que je chante j’apprends même l’opéra depuis 2 ans et demi, j’ai juste été bloquée par des contrats avec mes producteurs donc c’est pour cela que j’ai perdu du temps mais maintenant je travaille à nouveau sur mes projets, mais chut !!!
Des projets de cinéma ?
Julia : Ah, Ah ! Peut-être… On vient de me proposer un rôle, je vais réfléchir à la question.
Pour conclure quels sont tes projets d'avenir ?
Julia : Alors pas mal de choses pour moi en ce moment : tout d’abord finir mon album, la sortie de mon livre pour janvier 2008, un calendrier pour la fin de l’année, une émission pilote pour une chaîne anglaise, puis je travaille toujours sur mes interviews des plus grands joueurs de foot de la planète pour le magazine anglais "live night and day" et aussi "maximal". D’ailleurs, vous m’y retrouvez ce mois-ci en compagnie du dieu du foot Didier Drogba !
Dernière question : être ou paraître ?
Julia : Sans hésiter, être !!!!
ch.tilllate.com
Posté le 03.06.2008 par feobus
Bonjour à tous !
Hier avait lieu le second épisode de cette série, j'avoue que par moment certain terme de l'époque sont toujours d'actualité aujourd'hui, j'ai vu le premier épisode et devinez qu'ai je entendu le mot
RACAILLE pourtant ce filme est assez vieux...
oui regarder le se soir sur la 5.
Posté le 01.06.2008 par feobus
Résumé :
En 1767, dans un village de Gambie, Kunta Kite, à 17 ans, a atteint l'âge où il sera bientôt considéré comme un homme. Pour cela, il devra passer les épreuves traditionnelles sous l'autorité du sage Kintango. Le grand jour étant enfin arrivé, c'est plein d'excitation et de crainte que Kunta se présente, en compagnie d'une vingtaine d'autres jeunes du même âge, devant le sage. Tous ignorent qu'une épreuve autrement plus dangereuse attend Kunta et les autres membres de sa tribu. Des hommes blancs ont en effet été aperçus rôdant autour du village. Les jeunes sont appelés à la plus grande vigilance. Mais leur prudence demeure sans effet face à la détermination des esclavagistes...
Casting :
Réalisateur : David Greene - John ErmanAvec : LeVar Burton (Kunta Kite), Moses Gunn (Kintango), Thalmus Rasulala (Omoro), Cicely Tyson (Binta), Edward Asner (le capitaine Thomas Davies), Lorne Greene (John Reynolds), Louis Gossett Jr (Fiddler), Robert Reed (le docteur Reynolds), Ren Woods (Fanta), Hari Rhodes (Brima Cesay), OJ Simpson (Kadi Touray), Lynda Day George (madame Reynolds)Caractéristiques techniques :
Pays : Etats-Unis - Nationalité : américain - Année de réalisation : 1977 - Durée : 45 mn - Titre original : Roots - Episode : 1/12
première diffusion le 01 juin 2008 sur france5
programme-tv.net
Posté le 01.06.2008 par feobus
voici le nouveau marie de maria carey...
Posté le 01.06.2008 par feobus
Président du Parc et de la Grande Halle de la Villette
Un roc, dans un emploi taillé sur mesure. Jacques Martial a aujourd’hui le double rôle de grand coach et de petit patron du « supersyndic » de l’un des établissements sous tutelle dotés des plus gros budgets de France : le Parc et la Grande Halle de la Villette. 55 hectares de verdure, d’architecture et de culture à la frontière du XIXe arrondissement de Paris et de la Seine-Saint-Denis, ce n’est pas rien. C’est même tout un programme. Celui de Jacques Martial, intitulé « Les Périphériques », a été distingué par le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres et le premier ministre Dominique de Villepin, fin 2006. Un an et des poussières après sa prise de fonction, le nouveau capitaine se dit « absorbé » par sa mise en œuvre.
Diversité, folie et liberté
La Villette, traversée par environ 10 millions de personnes chaque année, maintient le cap de la diversité culturelle avec son programme intitulé « Les périphériques ». A l’affiche, les œuvres hybrides des Rencontres d’avril ou les spectacles de la compagnie 100 dessus dessous en juin prochain. L’innovation tient, en réalité, à la coordination du tout. Au cœur du nouveau projet, « de grandes thématiques se déclineront désormais toute l’année, explique l’initiateur de la nouvelle formule, de façon à “raconter une histoire”, d’une certaine manière, et à créer du lien pour le public dans une programmation très variée ». Dans cette perspective, le mot « folie » a été choisi comme fil conducteur des expositions et des spectacles qui jalonneront l’année 2008, « parce que nous avons chacun notre part de folie, la capacité et le besoin de sortir de nous, et, aussi, parce que je souhaitais rappeler les origines du Parc de la Villette. Conçu en 1983 par l’architecte Bernard Tschumi, le parc est parsemé de 26 petites boîtes rouges cubiques, de 10,80 mètres de côté, appelées, justement, « folies » » précise Jacques Martial.
« Je ne me suis jamais laissé enfermer dans aucun rôle »
Pourfendeur des obstacles qui se hérissent entre le public et les œuvres, l’ex-comédien reste manifestement sourd aux mauvaises langues, raillant la politique d’« ouverture multiculturelle » d’un gouvernement de droite, qui malicieusement s’ingénierait à placer des « personnages de la diversité » à des postes clés. « Chaque aventure que je vis m’accapare et correspond à un violent besoin de liberté, déclare-t-il résolu, le questionnement de l’homme que je suis, noir, âgé de 50 ans, et artiste, s’épanouit ici dans une réflexion sur les publics et sur la notion de rencontre. » Sa nouvelle carrière s’inscrit donc dans le prolongement de ses activités de comédien et de metteur en scène, mais aussi de ses engagements citoyens pour l’égalité des chances.
« En tant qu’artiste, affirme-t-il sans l’ombre d’un doute, je ne me suis jamais laissé enfermer dans aucun rôle. » De la même façon, l’homme assis dans son vaste bureau de chef d’entreprise est le militant d’hier. N’en déplaise aux sceptiques, Jacques Martial est tout ensemble le créateur du Rond Point des cultures pour la promotion des artistes issus des minorités visibles (années 1980), le porte-parole du collectif Égalité (lancé en 1989), le célèbre second de l’inspecteur Navarro, le créateur de la compagnie de La Comédie noire (2000), l’acteur hyperactif qui a joué dans un nombre incroyable de films et de pièces, le metteur en scène sensible à l’écriture de l’auteur béninois d’expression française José Pliya (2004), etc.
Une prise de conscience tardive
Jacques Martial brandit comme un étendard son image d’homme de la diversité. Les raisons d’une telle persévérance ? Il faut sans doute les chercher du côté d’une prise de conscience tardive. Par extraordinaire, le jeune Jacques ne découvre l’inégalité des chances qu’au moment où, comédien débutant, on lui réserve des « rôles de noir ». Jusque-là, depuis sa naissance, en mai 1955, à Saint-Mandé (Val-de-Marne), ballotté en fonction des affectations d’un père militaire (en Afrique, en France et en Guyane), il avoue avoir vécu, « une société française totalement égalitaire ».
« Quand je voyage, constate-t-il à présent, « mon passeport français est regardé comme un sésame. Il y a un gouffre entre cette image positive de l’identité française, et mon vécu douloureux.» Le dessillement est violent et déterminant. L’engagement s’impose, lucide et constant, à travers la culture, dans l’idée de « construire la société française ensemble plutôt que chacun dans une réalité fantasmée ».
« Si tu le fais, fais-le bien », lui dirent ses parents quand il quitta la fac d’anglais pour apprendre le métier de comédien. Jacques Martial dit avoir suivi le sage conseil à la lettre. Saisis par le tranchant de ces dernières paroles et la profondeur du regard qui les accompagne, presque inquiétant, nous ne sommes pas loin d’y croire.
Julie Broudeur - 02/02/2008
parisiensduboutdumonde
Posté le 01.06.2008 par feobus
Pouvez-vous nous parler de votre enfance ?
Je suis né à Pointe-à-Pitre le 17 Décembre 1961. Je suis un petit garçon du Raizet aux Abymes en Guadeloupe.
Quand j’étais encore au lycée, j’aimais bien regarder par la fenêtre car je suis rêveur de nature. Ma prof de math en faisait des crises de nerfs : « Mais bon sang Augustin, arrêtez de regarder par la fenêtre, ce n’est pas dans les nuages que vous allez gagner votre vie enfin.... » Je ne pensais qu’aux filles, aux avions et aux îles grenadines. Voler avec la tête au vent, et passer les doigts dans un vrai nuage. Quelques années après, j’étais embauché comme pilote chez Air Guadeloupe sur De Havilland Twin Otter.
Quel est votre parcours professionnel ? Votre parcours artistique ?
Un jour j’étais dans la chambre de mes parents et j’ai voulu subitement faire du cinéma. Je l’ai annoncé à mes parents sur le coup de midi, le soir j’étais dans un aéroplane vers Paris et le lendemain j’ai demandé au taxi de m’emmener dans un endroit où on peut faire du cinéma. J’ai atterri à la SFP. Dans ce coin là, j’ai croisé Daniel Auteuil à qui j’ai expliqué mes intentions. Je lui ai précisé qu’il faisait partie des acteurs qui, vus depuis ma petite Guadeloupe, donnaient aux jeunes une grande envie de faire du cinéma. Il m’a répondu : « Quelle responsabilité, imagine que moi je décide du jour au lendemain de piloter des avions ».
Dans les années suivantes j’ai fait le clown dans quelques pubs, puis un jour j’étais en escale à Fort-de-France, j’ai rencontré Christian Lara, le grand cinéaste des Antilles. Je suis allé directement lui dire que je rêvais de jouer. Il m’a très bien accueilli et m’a dit que son rêve à lui était de voler. On a fait un deal, et j’ai reçu mon premier bout d’essai quelques jours après.
« Une jeune femme presque nue en tenue affriolante, est allongée dans un lit, à coté d’elle un homme (moi) dort juste recouvert d’un drap. La femme l’embrasse doucement pour qu’il se lève (...) et lui murmure à l’oreille : Qu’est-ce que mon doudou à envie de manger ce midi ? »
J’ai découvert qu’il était beaucoup plus facile de critiquer les acteurs, en étant bien assis dans son fauteuil avec un pop corn à la main, que de bouger en disant un texte dont on oublie les trois quart de façon systématique.
Christian Lara, non rebuté par mon jeu, m’a offert de découvrir ce milieu. Depuis, ce rêve ne s’est jamais arrêté.
Quel personnage jouez-vous dans la Baie des flamboyants ?
Je joue au docteur. Je suis le Docteur Michel Alan. Un homme ni mieux ni moins bien qu’un autre, qui a la chance de pouvoir offrir à sa famille l’abri d’un style de vie privilégié, cossu et solide jusqu’à ce que les ennuis commencent. Sa vie avait l’air solide mais voici que tout est au bord de s’effondrer. Le Docteur Alban n’a plus comme options que des choix cornéliens : son fils ou sa fille sa fille ou sa femme. Même quand dans toute une vie on n’a fait qu’une erreur des années avant, il arrive que cette erreur et ses conséquences ressurgissent. Comme disait Mao, il faut faire face.
Comment se passe le tournage ?
C’est un rêve éveillé. Nous avons toutes les personnes talentueuses qu’il faut. Nous n’avons qu’une chose à faire : bien faire en participant à cette belle mécanique en marche.
Que pensez-vous de cette série tournée en Guadeloupe, qui, pour la première fois met à l’honneur une majorité de comédiens originaires des DOM ?
Je suis fier de faire partie de ce projet pionnier car seule la compétence fera la différence. Bob Marley chantait, « jusqu’à ce que la couleur de la peau d’un homme n’aie pas plus d importance que la couleur de ses yeux ».
Pouvez-vous nous en dire plus sur vos projets futurs ?
Publier un recueil de nouvelles que j’ai écrit. Réaliser un court métrage « Le diable du taxi », puis un long métrage sur les débuts de l’aviation tels que je les ai vécus aux Antilles.
baie-des-flamboyants.rfo.
Posté le 01.06.2008 par feobus
Pouvez-vous nous parler de votre enfance ?
Je suis née à Gosier, à la Guadeloupe. J’y ai grandi jusqu’à l’âge de 18 ans, puis je suis partie à Paris pour y entamer une carrière de mannequin, notamment à l’agence Elite.
Quel est votre parcours professionnel et artistique ?
Après le manequinnat qui a duré environ 7 ans, j’ai été journaliste-animatrice à la télévision, après des études à New-York. J’ai travaillé sur France 5, M6, M6 music, Cuisine tv, la Chaîne Météo… J’ai aussi développé des concepts pour la télévision ( Polar, je te lis sur Canal Plus). Aujourd’hui, je suis comédienne. J’ai écrit un spectacle qui s’appelle Seule ! . Mon parrain est Jean-Claude Dreyfus et je suis mise en scène par D’ de Kabal. J’ai également tourné dans Exclusif le prochain film de Jean-Marc Moutout qui sort en Février, aux côtés d’Elsa Zilberstein, et j’attends avec impatience que Lyne B termine complètement « Matadô », un moyen métrage dont je tiens le premier rôle aux côtés de Stomy Bugzy, Gunther Germain et Jacob Desvarieux.
Quel personnage jouez-vous dans la série ?
Je joue le rôle de Béatrice la mère de Cynthia, l’héroïne des premiers épisodes. Béatrice a eu Cynthia seule, sans père pour l’élever. Etant marié il rejoint sa famille et ne prend plus contact avec Béatrice. Elle n’a eu qu’un seul homme, elle est encore amoureuse de lui et ne vit que pour sa fille. Béatrice a quitté Paris pour que Cynthia ne soit pas coupée de ses racines. Mais Cynthia veut savoir qui est son père. Béatrice a promis à ce dernier qu’elle ne briserait jamais sa famille et a gardé le silence. Cynthia fête ses 18 ans et le sujet revient à l’ordre du jour. La suite à la fin septembre.
Comment se passe le tournage ?
J’adore travailler avec Murielle Hilaire qui joue le rôle de Cynthia. L’équipe est vraiment sympa mais nous avons beaucoup de boulot. Tout doit aller très vite. C’est une très bonne expérience, sur tous les plans, je suis ravie d’en faire partie.
Que pensez-vous de cette série tournée en Guadeloupe, qui, pour la première fois met à l’honneur une majorité de comédiens originaires des DOM ?
Etant moi même issue de la diversité, métissée de sang indien, noir et blanc, je suis ravie qu’elle -la diversité française- soit aussi bien représentée à la télévision. On sait également la passion qu’ont les domiens pour ce genre de séries, les telenovelas, alors, La Baie des Flamboyants devrait en ravir plus d’un.
J’espère que les téléspectateurs seront indulgents. Les comédiens originaires des DOM sont plutôt novices et ont beaucoup de mérite de se lancer dans cette aventure. J’espère que les comédiens seront encouragés encore et encore, ils bossent dur !
Pouvez-vous nous en dire plus sur vos projets futurs ?
Oui, je vais rentrer dans une phase de répétition de mon spectacle avec mon metteur en scène, D’ de Kabal (Ecorces de Peines, Bouchazoreill’…) et je devrais être sur scène en janvier si tout va bien. Entre temps je ferai quelques représentations.
Seule ! , mon spectacle est une « comédie dramatique » que j’interprète en solo, et dont je suis l’auteur. De l’émotion, des rires, des sourires et surtout, l’écriture est une très belle façon pour moi de faire passer des messages.
baie-des-flamboyants.rfo
Posté le 01.06.2008 par feobus
Origine : De parents guadeloupéens, Vichy Urcel est né et a grandi en
Guadeloupe. Sa famille vit entre Trinidad, l’Allemagne, l’Angleterre et la
Guadeloupe.
Ses études : Licence d’informatique
Son métier : gérant d’une PME
Mannequinat
Concours de Top model depuis 2005
Télévison
Figuration dans Tongs & Bikini, Guadeloupe (2007)
Langues : créole, anglais
Ses coups de cœurs
Une couleur : bleu
Sport : capoeira, danse, hip hop
Musique : Hip hop, zouk look, R. Kelly, Lynkin Park
Un chanteur : Admiral T
Une passion : la danse
Projet d’avenir : Vicky Urcel aime raconter des histoires, créer des scénarios. Il
a comme ambition d’écrire une série.
baie-des-flamboyants.rfo