On entend beaucoup parler de « racisme anti-blanc ». Une sorte de symétrie avec le racisme anti-arabe/anti-noir pourrait être établie. On pourrait ainsi comparer le jeune issu de la colonisation qui se trompe d’ennemi en s’en prenant aux lycéens qui manifestent et le chômeur « blanc » raciste qui se trompe d’ennemi en s’en prenant aux immigrés. Les similitudes ?
Une situation sociale difficile, pas de perspective d’avenir, et la recherche de responsables ou de boucs-émissaires. « Je suis dans la galère alors que les blancs, eux, s’en sortent » d’un côté, « je suis au chômage alors que des étrangers ont du boulot » de l’autre.
Mais la comparaison s’arrête là. Car deux différences majeures existent.1) « Notre » chômeur veut retrouver un boulot et une vie. Et les discours racistes, que ce soient ceux de Le Pen, de la droite ou de la gauche de gouvernement (qui tous ont affirmé un jour qu’il y avait un « problème » avec l’immigration), l’ont amené à penser qu’il avait plus le droit de s’en sortir que les étrangers. Les jeunes issus de la colonisation partent d’un constat bien réel (ils sont discriminés) et estiment qu’ils ont autant le droit de s’en sortir que les « blancs ». Sur le fond, les racines sont donc très différentes : conséquence de l’idée de « préférence nationale » d’un côté, aspiration à l’égalité des droits de l’autre.Les milieux populaires « blancs » et les milieux issus de la colonisation sont victimes des politiques anti-sociales. Mais il est indispensable de comprendre que les jeunes issus de la colonisation sont en plus victimes de politiques racistes.
Dire cela, ce n’est pas dire que « le chômeur blanc a tort » et « le jeune de banlieue a raison ». C’est comprendre que même si les racines sont les mêmes (la misère et l’absence de perspectives de « s’en sortir »), il y a dans la révolte des jeunes issus de la colonisation une aspiration à l’égalité qui nous interdit toute fausse symétrie du type « racisme anti-blanc ».2) Le racisme fait partie de l’identité de la république française. La prétendue communauté d’intérêts entre les « blancs » n’est pas une invention des victimes des politiques anti-sociales.
Elle a toujours été mise en avant par ceux qui les mettaient en place. Elle est un outil aux mains de nos dirigeants pour diviser artificiellement les opprimés en désignant des boucs-émissaires. En revanche l’idée d’une communauté d’intérêts chez les populations issues de la colonisation est une conséquence de l’oppression dont elles sont victimes : ghettoïsation, discriminations, humiliations quotidiennes...Mettre sur un pied d’égalité « deux racismes » serait amalgamer une cause et une conséquence. Car la solidarité liée à la couleur de peau est, dans le cas des « jeunes de banlieue », un pur produit du racisme institutionnel qui existe en France et de la stigmatisation collective dont sont victimes les populations issues de la colonisation. On imagine les dangers et les conséquences possibles d’un tel amalgame : « ensemble battons-nous contre tous les racismes ! » C’est la même chose que ceux qui disent « battons-nous contre toutes les violences en Palestine ! », en amalgamant les comportements de l’Etat oppresseur et de la population opprimée.De Julien Salingue
Faut pas confondre vandalisme et racisme: Il existe des bandes (et pas d'organisations) sans éducation, sans travail qui sèment la terreur dans des quartiers. Ce sont en majorité des noirs et des arabes bien sûr. Mais cela est le résultat de la ghéttorisation. Faut pas aussi confondre racisme anti-blanc qui est fictif et sentiment anti-blanc qui est réel.Le racisme est une secte fondée par l'homme blanc dans le but d'exploiter, diviser, régner. On est parti d'un principe simple de la couleur de peau pour dire que ceux qui n'ont pas la peau blanche sont primitifs et esclaves. Le sentiment anti-blanc lui est le rejet de l'homme blanc pas pour la couleur de sa peau, mais pour ce qu'il fait ou a fait dans le passé.
Le noir n'a jamais été raciste. Le noir ne s'est jamais dit supérieur à une quelconque ethnie. Les Kenyans ne se disent pas supérieurs aux Massais...Ils ne prennent pas leurs terrains. N'arrachent pas leurs Biens et ne les exploitent pas. Par contre, les Blancs ont exploité les noirs, pillé leurs richesses, violé leurs femmes...partant sur le fait que parce qu'ils sont noirs, ils sont notre propriété. Cà c'est ce qu'on appelle racisme. Le racisme était institutionnel (esclavage, colonisation, apartheid. )
Il l'est même encore: (les partis politiques d'extrême droite). Les métis ne sont pas des noirs Colin Powell, Lewis Hamilton ou Barack Obama; quelques hommes célèbres métis, les blancs les appellent noirs, même dans les médias. Ils le font partant de la logique selon laquelle les blancs sont de la race pure, le noir de la race impure. Quand une femme blanche va avec un noir, elle souille ce qui était pur et devient également impure elle même tout comme sa descendance. Pourtant, les métis ne sont pas des noirs. Ils ne sont pas des blancs non plus.
Ce sont des métis comme Sarkozy. Père Hongrois, mère Française.Les métis se prennent pour des noirsParce qu'ils sont mieux acceptés et intégrés dans la communauté noire. Encore une preuve que le noir n'est pas raciste et ne l'a jamais été. Oui enfants métis, enfants de toutes les couleurs et de toutes les origines, vous êtes les bienvenusLe concept de la race est bête et erronéSi on devait se baser sur les différences entre les personnes, alors puisque chaque individu est unique en son genre, alors il y aurait autant de race d'hommes que d'habitants sur terre.
Le racisme anti-blanc n'existe pas On ne peut pas comparer quelques cas non sérieux de vandalisme à 500 ans d'esclavage, 70 ans de colonisation et 60 ans de néocolonisation, sans compter les multi tentatives de génocide, d'épuration éthnique , de segregation et d'humiliation de l'homme noir, au nom de la supériorité de l'homme blanc.
Les blancs sont racistes. Presque tousC'est enseigné dans les universités (théorie de l'évolution, rôle positif de la colonisation). Quelques uns seulement ont rejeté cette éducation. Ces quelques uns sont souvent des amis et amies des noirs, parfois leurs femmes ou leurs maris. Ils connaissent l'histoire des noirs, de l'afrique. Partagent leurs peines, leurs douleurs....ce sont de vrais gens. Ces blancs...
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